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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 05:30
Les 5 idées reçues les plus tenaces sur la procrastination

 

Ce que n'est pas la procrastination :

le point sur les idées reçues !

 

 

En terme de procrastination (tendance à remettre au lendemain), les idées reçues sont légion ! Fainéante, paresseuse, tire-au-flanc, flanc-mou (chez nos amis les québécois !), sans volonté, faible, la personne sujette à la procrastination n’a décidément pas la côte.

 

Petit tour d’horizon des préjugés les plus tenaces…

 

 

1- La procrastination n’est pas de la paresse

 

Lorsque l’on pense procrastination, on imagine facilement une personne avachie sur son canapé qui préfère « passer du bon temps » et paresser plutôt que de se mettre à l’ouvrage.

Or, contrairement à ce que nous pourrions (un peu trop) facilement penser, la procrastination n’a rien à voir avec la paresse !

Les personnes qui procrastinent seraient même plutôt actives et bien organisées… avec ce qu’elles aiment faire, ce qu’elles maîtrisent et ce qui a du sens pour elles.

Elles font simplement le choix (conscient ou inconscient) d’une action au détriment d’une autre, qu’elles préfèrent reporter à un moment ultérieur. Il n’est pas rare d’ailleurs qu’elles soient si occupées qu’elles finissent par être débordées !

 

 

2- La procrastination n’est pas non plus une maladie

 

La procrastination relève davantage d’un comportement, aux conséquences plus ou moins graves, mais en aucun cas d’une maladie. Elle ne se soigne donc pas via un traitement médicamenteux.

Elle peut en revanche être le symptôme d’une maladie, comme c’est le cas chez les personnes dépressives qui doivent faire face à la perte d’envie inhibitrice de l’action, ou les personnes atteintes de "Troubles du déficit attentionnel" (ou TDHA),  particulièrement sujettes à la procrastination. Ces personnes présentent un effet un déficit de concentration, souvent associé à une hyperactivité.

 

Les personnes souffrant de T.O.C. (Troubles obsessionnels compulsifs) ou de phobies vont également développer des stratégies d’évitement propres à la procrastination.

 

La procrastination peut enfin être le symptôme d’une « anorexie du travail », que l’on va retrouver chez les « workaholics » (personnes souffrant d’addiction au travail). En effet, si certains workaholics se caractérisent par leur incapacité à déléguer leur travail, tous les workaholics ne sont pas les travailleurs compulsifs que l'on pourrait imaginer. C'est notamment le cas du workaholic "anorexique", celui qui procrastine longuement, repousse à plus tard avant de travailler efficacement. Perfectionniste, il ne sait alors plus par où commencer et panique.


 

3- On ne nait pas procrastinateur !

 

On ne nait pas procrastinateur, on le devient, au fil du temps, en particulier au moment des études. 

Selon de rares études sur le sujet, la procrastination toucherait environ 30 % de la population adulte et jusqu’à 50 % des étudiants, chez qui elle accaparerait jusqu’à un tiers du temps de veille. Il serait même question du « syndrome de l’étudiant ».

Il ne s’agit pas en aucun cas d’un trait de caractère héréditaire qui se transmettrait de génération en génération. Si vous vous définissez comme un procrastinateur patenté, rassurez-vous, votre ou vos enfants ne seront pas nécessairement des procrastinateurs à leur tour. Ils le deviendront en revanche plus facilement à travers l’exemple que vous transmettrez.

Il s’agit donc bien d’un phénomène acquis et non inné. Et ça, c’est plutôt une bonne nouvelle car comme tout comportement, nous avons la possibilité de le changer en modifiant nos habitudes et notre perception de la réalité !

 

 

4- La procrastination n’est pas qu’un simple problème de gestion du temps

 

Si c’était aussi simple à régler qu’un problème de gestion du temps (si tant est qu’un problème de gestion du temps soit simple, ce qui est souvent loin d’être le cas…), les procrastinateurs ne seraient pas aussi nombreux !

L’approche peut suffire dans certains cas, les plus légers, mais s’avère globalement insuffisante.

Considéré comme l’un des grands spécialistes mondiaux sur la procrastination, Joseph Ferrari, Professeur de psychologie à l'Université DePaul, valide cette hypothèse : « Proposer un agenda à un procrastinateur, c’est comme de se contenter de demander à un déprimé de sourire ! ».

Pour lui, elle est davantage liée à notre capacité d’autorégulation et à notre maîtrise de soi.

 

Preuve en est : procrastiner peut même être utile dans certains cas, il est alors question de procrastination positive !

 

 

5- La procrastination n’est pas une fatalité !

 

Non, définitivement non, la procrastination n’est pas une fatalité !

 

Il est possible, croyez-moi, d’en venir à bout, à condition de ne pas forcer le processus, de progresser avec confiance et sérénité et de rester, quoi qu’il arrive, bienveillant avec soi-même. Les stagiaires que j’accompagne au quotidien en sont les meilleurs exemples !

Inutile, donc, de rajouter de la culpabilité à la culpabilité si vos premières tentatives échouent, si vos premiers petits pas ne portent pas immédiatement leurs fruits. Gardez confiance et recommencez !

En comprenant les mécanismes de la procrastination et en osant regarder en face, avec honnêteté et sans faux-semblant, ce qui vous amène à procrastiner aujourd’hui, vous  aurez déjà fait un grand, un énorme pas !

 

 

 

* Extrait de mon dernier livre, J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain, en libraire depuis le 25 février 2016.

 

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 05:00
Je dis (vraiment) stop au multitasking !

 

Pour en finir avec l'idée reçue n° 1 sur le multitasking : je suis plus efficace quand je fais plusieurs choses en même temps.

 

Faux !

 

Le multitasking est un mythe de l’efficacité, une illusion de l’esprit. Car contrairement aux idées reçues, le cerveau ne sait bien faire qu’une seule chose à la fois !

Synonyme d’efficacité pour la plupart d’entre nous, les comportements multitâches sont plus que jamais valorisés dans la sphère professionnelle, parce que répondant à priori mieux aux diktats de l’urgence.

Dans une interview au Monde, Catherine Datchary, sociologue au laboratoire interdisciplinaire solidarités, sociétés, territoires du CNRS, analyse : 

« Les entreprises sont ambivalentes. Un trouble de l’attention est connoté négativement, mais être multitâche est une compétence recherchée. »

 

La réactivité y est érigée en qualité, avant même la productivité.

 

Pourtant, notre capacité à effectuer plusieurs choses en même temps, tel Shiva en son temps, ne nous rend pas forcément plus efficace, bien au contraire. 

Elle nuirait même à nos capacités intellectuelles et nous rendrait idiots, comme le révèle une étude effectuée par des chercheurs de l’université de Londres et publiée dans le Chicago Tribune en 2010. L’enquête, basée sur 1 100 salariés britanniques soumis au multitasking électronique, établit que le quotient intellectuel de ceux-ci diminuerait de manière plus significative que celui de fumeurs de cannabis ou d’adeptes de nuits blanches.

En 2009 déjà, une recherche effectuée par le professeur Earl Miller, spécialiste en neurologie au Massachusetts Institute of Technology, avait déjà démontré que le cerveau humain était incapable de gérer efficacement plusieurs choses à la fois. Il ne peut que jongler d’une tâche à l’autre avec plus ou moins de succès.

 

Le multitasking demande ainsi beaucoup plus d’efforts aux méninges que de traiter les différentes tâches du quotidien les unes après les autres. 

 

Le journaliste du Chicago Tribune élargit le sujet à la prise de décision. Il estime que l’avènement de «l’homme multitâche» ne fait que favoriser « les consensus mous », le multitasking étant pour lui l’art de ne pas choisir, quand le fait de prendre une décision implique de savoir gérer ses priorités.

 

 

Synonyme d’absence de concentration

 

Intégrons que multitâche veut clairement dire absence de concentration. En sautant comme nous le faisons d’une tâche à l’autre, nous avons pris l’habitude de répondre immédiatement aux stimuli au lieu de nous concentrer sur la tâche prioritaire.

Ainsi, l’usage du téléphone au volant, devenu banal, est responsable d’un accident mortel sur 10. Il a été prouvé que le conducteur enregistre entre 30 et 50% d'informations en moins sur la route lorsqu'il est au téléphone provoquant alors un impact négatif sur la bonne exécution des tâches nécessaires à la conduite. C’est la raison pour laquelle le port d’écouteurs, d’oreillettes ou de casques audio est interdit au volant depuis le 1er juillet 2015.

 

Au travail, face aux sur sollicitations dont nous faisons l’objet et aux multiples interruptions que nous subissons au cours d’une seule journée, nous pensons ne pas avoir le choix : si je veux boucler mes dossiers et respecter mes objectifs, je suis obligé de faire plusieurs choses en même temps.

 

Mais à quel prix ?

 

Non-sens, erreurs d’interprétation, compréhension incomplète d’un problème, dossiers bâclés, papillonnage, s’ajoutent au stress et à la fatigue générés par le multitasking.

 

 

JE ME CONCENTRE SUR UNE SEULE TACHE A LA FOIS

 

« J’aime cette histoire zen où le disciple demande à son maître :

  • Maître, comment appliquez-vous l’éveil à l’action ? Comment le mettez-vous en pratique dans la vie de tous les jours ?
  • En mangeant et en dormant, répond le maître.
  • Mais, Maître, tout le monde mange et tout le monde dort.
  • Mais tous ne mangeant pas quand ils mangent, et tous ne dorment pas quand ils dorment !

D’où le célèbre adage zen : « Quand je mange, je mange. Quand je dors, je dors. »

Manger quand vous mangez, dormir quand vous dormez, signifie être totalement présent dans chacune de vos actions, sans qu’aucune des distractions de l’égo ne vous éloigne de cette présence. C’est cela, l’intégration. »

 

(Sogyal Rimpoché, Le livre tibétain de la vie et de la mort)

 

Nous l’avons compris, il est difficile de se concentrer quand notre cerveau sature d’informations et répond aux stimuli en tous genres.

Pourtant, l’enjeu est de taille car c'est en améliorant sensiblement votre capacité de concentration et en luttant contre votre tendance naturelle à la procrastination que vous parviendrez à passer à l’action et à faire aboutir vos projets.

Vous y économiserez une énergie considérable (se disperser sans cesse est très énergivore !) et vous renforcerez votre confiance et votre estime de vous-même.

 

« La concentration se travaille comme un muscle et il n’est jamais trop tard pour commencer », explique Jeanne Siaud-Facchin, psychologue et psychothérapeute, auteur de « Tout est là, juste là » (Odile Jacob).

 

 

 

 

Pour vous rééduquer progressivement, commencez par prendre conscience de tous les moments où, au fil de votre journée, vous basculez en mode multitâche.

 

Chaque fois que vous vous surprenez à faire deux, trois ou quatre choses en même temps, arrêtez tout et criez « Stop » !

 

A force de le faire, vous vous rendrez compte du nombre de fois où vous fonctionnez de la sorte et vous modifierez petit à petit cette habitude.

Faites l’expérience, une à deux fois dans la journée, de vous consacrer à une seule tâche à la fois. Ne cherchez pas à fonctionner exclusivement en mode monotâche dès le début, au travail notamment, car vous n’y parviendrez pas et vous vous découragerez !

 

Qu’il s’agisse de travailler sur un projet, de préparer le prochain repas ou de conduire un entretien, ne faites que cela, et rien d’autre!  Soyez pleinement présent à ce que vous faites. Si vous recevez quelqu’un en entretien, veillez à ne pas répondre au téléphone. Organisez-vous en amont et faites-en sorte de protéger votre priorité du moment.

 

Ce que je vise à travers cet exercice est de vous faire expérimenter très distinctement la différence entre deux qualités d’expérience :

 

  • Le confort de celle où l’on se concentre sur une seule tâche à la fois, le calme intérieur et la paix qu’elle procure, le sentiment d’efficacité qui vous anime,
  • Et le sentiment d’éparpillement mental que l’on ressent lorsqu’on continue à tenter de jongler entre 5 tâches à la fois, avec le niveau d’efficacité que l’on connait et la perte d’énergie qui en résulte.

 

Expérimentez, savourez, et venez partager votre ressenti avec moi, ici ou par mail !

 

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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 06:30
{Procrastination positive} 25 mars : une journée où il est permis de reporter !

Vous l'ignorez peut-être mais demain vendredi 25 mars, nous fêterons la Journée internationale de la procrastination, une journée où il est permis, voire encourager, de reporter !

L'occasion parfaite pour vous rappeler que la procrastination (à petites doses toutefois) a aussi du bon et qu'il est même question, dans certains cas, de procrastination positive.

Mais de quoi parle-t-on au juste ?

 

David d’Equainville, qui a écrit le Manifeste pour une journée reconductibleIntroduction à la procrastination (Zebook.com, 2011), est à l’initiative de la création en 2010 de cette Journée mondiale de la procrastination.

L’auteur iconoclaste a voulu, en créant cette journée, « mettre son grain de sable dans les ravages éculés » d’une société où tout va de plus en plus vite grâce aux nouvelles technologies, aux smartphones et aux réseaux sociaux : « Tout cela nécessite un filtre, il faut savoir différer ».

John Perry, philosophe et psychologue à Stanford, auteur d’un traité de la procrastination positive, La procrastination : l’art de reporter au lendemain (Autrement, 2012), évoque quant à lui un « don naturel ». Il défend l’hésitation, soit la tendance à remettre au lendemain, comme une marque de sagesse : « ceux qui doutent sont ceux qui vont le plus loin et gardent le plus de motivation. » Un défaut aux yeux de la majorité, un atout pour qui sait en tirer avantage.

 

Réapprendre à appuyer sur le bouton pause

 

Dans son livre, John Perry développe son concept très populaire de « procrastination structurée ». Il propose de faire une liste de choses à faire et de mettre en haut de cette liste une ou deux des actions qui nous ennuient le plus. Après ces deux premières tâches impossibles, en viennent d’autres sur lesquelles on se précipite pour éviter les deux premières.

Un peu tordu et tiré par les cheveux mais ça fonctionne ! 

Nous n’avons pas forcément envie de mettre à jour le rangement ou le ménage mais nous le faisons pour échapper à la première tâche de la liste qui est encore pire !

Selon Michel Desjoyeux, psychothérapeute et auteur de Réveillez vos désirs (Plon, 2014), « la ruse avec sa procrastination naturelle crée le désir et la répulsion des premières obligations motives pour les suivantes. Pour le dire autrement, chacun peut accomplir beaucoup d’activités à la condition de ne pas faire ce qu’il a prévu de faire au moment précis où il le décide. On oppose une envie à une autre et l’on fuit un premier projet en travaillant sur un deuxième ».

 

Dans certains cas enfin, il est tout simplement préférable de se donner un temps de réflexion avant de passer à l’action car comme nous le savons, la précipitation est mauvaise conseillère. Ce besoin de passer à l’action à tout va sans réfléchir s’appelle précisément la précrastination et n’est pas plus efficace que son opposé.

Derrière ce concept de procrastination positive, qui a le mérite de proposer une perspective déculpabilisante du phénomène, une idée simple : celle du lutter contre l’activisme à tout va et de réapprendre à appuyer sur le bouton pause.

 

 

En effet, dans certaines circonstances, notamment quand notre niveau d’énergie est au plus bas, il est nettement plus sage et opportun de reporter notre tâche à un moment où notre niveau d’énergie sera plus élevé. Il est stérile de vouloir s’acharner à s’acquitter d’une tâche quand notre énergie est basse car cette tâche nous prendra plus de temps et nous coûtera bien plus d’énergie.

A ce moment précis, nous ne serons donc pas les plus efficaces pour mener à bien notre mission. 

A nous d’apprendre à bien nous connaître et à déceler le moment opportun pour l’action juste…

Ne remets pas à demain ce que tu peux faire après-demain.

Alphone Allais

 

 

* Extrait de mon dernier livre, J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain, en libraire depuis le 25 février 2016.

 

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 06:00
J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain ! (Diane Ballonad Rolland)

J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain ! (Diane Ballonad Rolland)

 

C'est avec une grande fierté et une immense joie que je vous présente enfin la couverture de mon prochaine livre, J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain, à paraître chez Eyrolles le 25 février 2016 !

Couverture illustrée par la super méga talentueuse Bénédicte Voile, qui a également signé les illustrations intérieures et dont vous pourrez apprécier le travail sur son blog !

Je suis d'autant plus fière de vous la présenter que j'ai travaillé sur ce nouveau livre pendant de longs mois, et qu'en toute honnêteté, cela n'a pas toujours été facile, tant le sujet de la procrastination est complexe et délicat...

Je ne voulais surtout pas aborder le sujet de façon trop légère, superficielle. J'ai donc eu besoin de plus de temps, pour approfondir encore plus le sujet et proposer un programme qui soit à la hauteur des attentes de ses futurs lecteurs et lectrices.

Et ce temps-là m'a été accordé par la formidable équipe des éditions Eyrolles :

  • Anne Ghesquière, Directrice de la collection "J'arrête de" et fondatrice du magazine fémininBio.com, pour mieux vivre sa vie !
  • Gwenaëlle Painvin, mon éditrice, qui m'a contactée par mail un après-midi de septembre 2014 pour me faire cette jolie proposition, et qui a été, je dois l'avouer, d'une remarquable patience...
  • Sandrine Navarro, qui a pris le relais de Gwenaëlle, et Manuella Guillot, avec lesquelle nous avons finalisé jusqu'à il y a peu les toutes dernières corrections des épreuves avant la mise sous presse.
  • Et enfin Magali Jacques, qui accompagne désormais la promotion et la communication du livre.

Je les remercie du fond du coeur pour la confiance et le soutien que chacune, à son niveau, a su m'accorder !

 

J'ai ainsi bénéficié des meilleures conditions (temps, sérénité, confiance) pour travailler sur la conception d'un programme complet et progressif, à suivre en 21 jours (ou plus) :

 

"Nous sommes nombreux à tout remettre au lendemain et nous finissons alors par nous retrouver acculés, faute d'avoir réagi à temps. 

Diane Ballonad Rolland, spécialiste de l'organisation et blogueuse renommée, a concocté un programme en 21 jours pour vous aider à passer à l'action. 

La première semaine vous permet d'identifier votre profil et de mieux comprendre les raisons qui vous poussent à procrastiner. 

Lors de la deuxième semaine, vous vous recentrez sur vos aspirations profondes en vous délestant de tout ce qui vous encombre et vous empêche d'avancer. Vous redéfinissez aussi les contours de votre cadre professionnel. 

Vous voilà alors fin prêts à passer à l'action, en toute sérénité ! Finie la dispersion : vous ancrez de bonnes habitudes et mobilisez votre énergie à bon escient ! 

A présent que vous avez trouvé le parfait équilibre entre plaisirs et obligations, la réussite est à portée de main !"

 

J'espère vivement que vous l'apprécierez et qu'il sera pour vous un guide précieux sur le chemin de la réalisation de vos projets...

 

En librairie le 25 février 2016

11,90 €

 

Précommander le livre sur Amazon

Précommander le livre sur la Fnac

 

Il n'y a pas de buts irréalistes, que des échéances irréalistes.

Ralph Waldo Emerson

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 07:00

 

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Après "Envie d'être zen et organisée ?" paru en janvier 2013 aux Ed. Tournez la page (collection Femmes Actives), je suis très fière de vous annoncer que je suis en train d'écrire mon prochain livre.

Ce nouveau livre paraîtra chez Eyrolles en octobre 2015 dans la merveilleuse collection "J'arrête de..." , dirigée par Anne Ghesquière ("J'arrête de râler", "J'arrête d'être débordée", etc.).

Il sera question d'un sujet qui parle à un grand nombre d'entre nous : la procrastination !

Vous savez, cette fameuse tendance à tout remettre au lendemain et à reporter, parfois aux calendes grecsques, ce que nous pourrions/devons/souhaitons faire aujourd'hui.

Combien de bonnes intentions restées à l'état d'intention ? Combien de projets imaginés, parfois à peine commencés et jamais concrétisés ? Et quid des bonnes résolutions de début d'année ?

Ces coups d'épée dans l'eau et autres tentatives avortées finissent par saper notre énergie et ont un effet dévastateur sur l'estime de soi et la confiance. Derrière une tendance à la mode, la procrastination peut en effet devenir un handicap et générer de vraies souffrances, avec des conséquences parfois dramatiques (conséquences financières, isolement social, dépréciation de soi, dépression,  perte d'emploi, etc.).

Rassurez-vous, nous sommes tous des procrastinateurs, à des degrés divers bien sûr, moi compris car nous avons chacun à notre niveau des tâches qui nous rebutent, nous font peur (parfois les deux à la fois !), et nous angoissent. 

Pour certains, il s'agira de la paperasse (oui, on peut même maintenant parler de "phobie administrative", c'est pratique !) pour d'autres, certains coups de fil qui nécessitent une négociation ou une annonce désagréable, mais aussi le ménage, le rangement, la rédaction d'un rapport ultra important, la prise de rendez-vous médicaux, etc. La liste est sans fin !

Pour éviter de nous y mettre, nous allons plus ou moins consciemment* développer des stratégies de fuite, d'évitement, parfois très (très) élaborées,  ayant pour seul objectif de nous maintenir dans l'inertie.

La question est :

Comment sortir de l'inertie ? 

Quelles stratégies déployer pour passer de l'inaction à l'action ?

 

* La procrastination, phénomène complexe, multiforme et multifactoriel, est un mécanisme conscient (quand nous procrastinons, nous savons que nous procrastinons, d'où un fort sentiment de culpabilité) mais qui s'appuie sur des ressorts inconscients.


A travers ce livre, qui devrait s'appeler "J'arrête de procrastiner - 21 jours pour passer à l'action et aller au bout de ses projets !", je vous proposerai une méthode structurée, pratique et facile à mettre en oeuvre pour vous aider à passer à l'action.  

Il sera étayé de nombreux exercices pratiques, de ressources diverses et, bien sûr, de témoignages de procrastinateurs ET de personnes qui ont réussi à venir à bout de leur procrastination.

Ces dernières nous expliqueront comment elles y sont parvenues, in fine quelles stratégies elles ont mis en place pour passer à l'action, et surtout ce qu'elles en retirent aujourd'hui.


D'où ce billet aujourd'hui car à nouveau, j'ai besoin de vous ! 

Evidemment, dans le cadre de mon activité, tant dans mes formations qu'à travers mes ateliers présentiels ou en ligne, il est très souvent question de procrastination (mais aussi de tout ce qui peut être en lien de près ou de loin avec ce comportement : multitasking, concentration, attention, gestion d'énergie, etc.).

Je compte ainsi parmi les personnes que j'accompagne de nombreuses procrastinatrices (j'en profite pour leur adresser un petit clin d'oeil car elles se reconnaîtront probablement !). Mais je me suis dit aussi que parmi les lecteurs, lectrices du blog, il devait bien se cacher quelques procrastinateurs prêts à témoigner et à partager leur expérience ;-)

Si vous pensez être un procrastinateur, une procrastinatrice, n'hésitez pas à me raconter, avec vos mots et votre spontanéité, par mail (dianeballonad@zen-et-organisee.com) de préférence :

  • Ce que vous avez tendance à procrastiner,
  • Les raisons pour lesquels, selon vous, vous procratinez ces tâches, ou tout ce qui vous empêche, finalement, de vous y mettre (freins conscients ou inconscients),
  • Les "fausses bonnes excuses" que vous avez tendance à utiliser (y compris pour vous convaincre vous-même) pour vous soustraire au passage à l'action, 
  • Vos sources de distraction et d'éparpillement,
  • Les bénéfices cachés, s'il y en a, de votre inaction (par exemple, si vous avez tendance à attendre le dernier moment pour vous y mettre car l'urgence, l'adrénaline vous stimulent),
  • En quoi cela vous handicape ou pénalise aujourd'hui (ou par le passé),
  • Ce que cela génère comme émotion ou sentiment en vous,
  • Ce que cela vous coûte éventuellement en énergie, en charge mentale, en fatigue,
  • Ce que vous avez éventuellement déjà essayé de mettre en place pour contrer cette tendance et si cela a marché pour vous ? Si oui, pour quel(s) résultat(s) ? Si non, pourquoi ?
  • Etc. 

 

N'hésitez pas à me faire part de votre témoignage également si vous avez dans votre entourage familial proche, amical ou professionnel un(e) procrastinateur(trice) : votre conjoint, votre ado (Ah, les ados sont de grands procrastinateurs devant l'éternel, et je sais de quoi je parle, j'en ai deux à la maison !), votre meilleur(e) ami(e), votre collègue, votre patron, etc.

 

Un grand merci à vous par avance pour vos contributions que j'attends nombreuses ! 

Un grand merci enfin à la talentueuse Scarlatine (l'auteure de l'illustration du blog !) qui m'a autorisée à utiliser son illustration pour ce billet !

 

* Crédit illustration : Scarlatine

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                      Diane BALLONAD ROLLAND

                    

 

 

 

Face à l'accélération du temps, prenons le temps de nous poser, osons ralentir, en soi, chez soi, mais aussi au travail, et commençons à nous réapproprier consciemment notre temps !

 

 

Je m’appelle Diane, j'ai 44 ans, je suis Coach professionnelle certifiée, spécialiste de l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, Consultante et Formatrice en Gestion du temps et Equilibre de vie depuis 2010, et je suis aussi la maman imparfaite de 3 enfants. Zen & Organisée, certes, mais je vous rassure, pas tous les jours et c'est tant mieux !

Mon coeur de métier est d'aider les femmes débordées, fatiguées, stressées par les contraintes de la vie quotidienne, à se réapproprier leur temps et à (re)trouver un équilibre. C'est ce qui porte chaque jour depuis plus de 7 ans aujourd'hui.

Créé en novembre 2010, ce blog propose, à travers des articles, des ressources, des interviews ou des ateliers interactifs en ligne, une réflexion et des pistes concrètes (avec exigence mais sans recettes miracles !) pour changer notre regard sur le temps, apprendre à ralentir, nous recentrer sur nos vraies priorités, prévenir l'épuisement et trouver un meilleur équilibre entre les exigences de la vie professionnelle, les obligations de la vie familiale et nos aspirations personnelles.

 

Je suis ce que l'on appelle une "entrepreneuse nomade", travaillant aussi bien dans le train que dans un café, dans un espace de coworking ou chez moi. C'est un mode de vie qui me ressemble, doux, libre et créatif, dans lequel je m'épanouis et peux donner le meilleur :)

Je me suis créée une vie professionnelle sur-mesure : mon quotidien aujourd'hui s'organise autour de différentes activités, toutes complémentaires. Chacune d'elles sans exception me passionne, qu'il s'agisse d'accompagner sur le chemin de l'équilibre et du sens, d'écrire pour mes blogs, de travailler à un nouveau livre, de concevoir un nouvel atelier en présentiel ou en ligne, d'animer une formation, grand public ou proposée par un organisme de formation, ou encore une conférence dans une entreprise.

Entière, intuitive, multiple, j'aime les choses simples et travaille avant tout avec le coeur et en accord avec mon ressenti.

Je ne triche jamais et privilégie l'authenticité, tant dans mon travail que dans mes relations. En réalité, je n'ai aucun mérite car je ne sais pas travailler autrement que dans la confiance, la bienveillance et le respect réciproques.

Si c'est aussi votre cas, nous avons toutes les chances de nous entendre et de faire un bout de chemin ensemble !
 

"L'étoile, c'est ce qui canalise nos énergies, c'est un appel à nous mettre en route, c'est une direction que nous ressentons comme juste au sens plein du terme, c'est une finalité dont découlent les objectifs et qui leur donne de la cohérence et du sens. Elle n'est pas forcément facile ni agréable à suivre, mais c'est elle qui donne du sens à notre existence et nous permet de faire du temps l'allié de notre vie." (François Délivré)

 

Ma box "Zen & Organisé" dans Happy Life Box

 

{Manifeste pour une vie plus douce} PDF à télécharger gratuitement

 

{Mes 50 Mantras pour se réapproprier son temps} PDF à télécharger gratuitement
{Se former au métier d'home-organiser} L'Académie des Pros de l'organisation

 

{Mon podcast audio} sur Soundcloud ou Apple Podcast

 

{Le temps et moi} Mon programme de méditation sur l'app Méditer avec Petit Bambou

 

Magical Timing au travail, Concilier sérénité et organisation (2018, Rustica Editions)

 

Magical Timing, l'art de retrouver du temps pour soi (2017, Rustica Editions)

 

J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain (2016, Eyrolles)

 

 

 

Membre Fondatrice et Présidente de la FFPO