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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 05:20
Crédit photo : Barbara Rolland

Crédit photo : Barbara Rolland

 

Parce qu’elle est la réponse la plus évidente à l’agitation du monde, la méditation dans sa forme laïque connait ces dernières années un essor qui ne faiblit pas.

 

Elle séduit autant le dirigeant d’entreprise (qu'il soit homme ou femme) qui a besoin de s’extraire de la pression à laquelle il est quotidiennement soumis que le parent surmené en quête de sérénité, et ses bienfaits désormais scientifiquement reconnus lui permettent de se tracer un chemin, bien qu’encore timide, dans le monde du travail et les écoles.

 

 

MAIS EN QUOI CONSISTE-T-ELLE EXACTEMENT ?

 

La pleine conscience consiste simplement à porter délibérément son attention (sa conscience, donc) sur l’instant présent, ou sur un objet en particulier : il peut s’agir de notre souffle, d’une partie de notre corps, des sons qui nous entourent, d’un point situé devant nous.

On peut la pratiquer de différentes manières : la plus courante et la plus connue est la position du lotus, assis en tailleur mais les occidentaux, moins habitués à cette position, peuvent également s’asseoir sur une chaise, les mains posés sur les cuisses.

On parle alors de "pratique formelle" : s’asseoir chaque jour, si possible à la même heure, pour un temps défini à l’avance, 20 minutes, 45 minutes, selon sa disponibilité.

Un temps durant lequel on ne fait rien d’autre que de ramener sa conscience sur l’objet de son attention.

 

 

Intégrer la méditation de pleine conscience dans sa vie

 

L’exercice, bien qu’à portée de tous, est pourtant plus difficile qu’il n’y parait car les distractions, qu’elles soient extérieures à nous (bruits divers, interruption inattendue…) ou qu’elles proviennent de nos pensées (liées le plus souvent au passé ou au futur), de nos sensations (position inconfortable, envie de se gratter, picotement…) ou des émotions qui nous traversent, feront leur possible pour détourner notre attention.

La pratique de la méditation demande en effet de la régularité, de la constance et de la détermination pour en ressentir les bienfaits sur son bien-être, son efficacité et sa santé. C’est la raison pour laquelle de nombreux néo-méditants finissent par abandonner la pratique au bout de quelques temps.

Le manque de temps est très régulièrement invoqué enfin pour justifier une absence ou un abandon de pratique. Je reconnais qu’il peut être difficile de bloquer chaque jour 45 minutes dans son agenda pour méditer !

 

 

Crédit photo : Barbara Rolland

 

En revanche, il devient facile d’intégrer durablement la méditation dans sa vie quand on s’autorise à la pratiquer sur des temps plus courts : s’asseoir pendant 5 minutes, au réveil ou avant de se coucher, ou encore une petite minute juste avant d’entrer en réunion ou de se rendre à un rendez-vous, en voiture ou dans la salle d’attente. 60 secondes durant lesquels vous choisissez sciemment d’arrêter le temps et de porter votre conscience sur votre ressenti ou sur le rythme de votre respiration…

Car s’asseoir pendant une minute, c’est déjà pratiquer la méditation.

 

Car s’asseoir pendant une minute, c’est déjà pratiquer la méditation.

 

En la pratiquant souvent, dès que vous en avez l’occasion ou que vous en ressentez le besoin, et surtout sans culpabiliser de ne pas pouvoir y consacrer plus de temps, vous ne tarderez pas à éprouver vous aussi des bénéfices concrets sur votre quotidien.

Vous vous sentirez moins stressé(e), plus calme, plus centré(e), avec un esprit plus clair, une conscience de soi et des autres aigüe et une plus grande ouverture sur le monde qui vous entoure.

 

 

Programme MBSR : mon bilan 2 ans après !

 

Je me souviens de la difficulté que j'avais rencontrée lorsque je m'étais engagée, il y a 2 ans déjà, à méditer chaque jour 45 minutes pendant 8 semaines, dans le cadre du programme MBSR (Mindfulness Based Stress Reduction:)

Un vrai casse-tête défi, que j'avais malgré tout relevé avec une pointe non dissimulée de fierté !

Aujourd'hui, avec un recul de 2 années et une pratique quotidienne certes (bien) plus courte que 45 minutes (j'alterne sans complexe entre pratique formelle et pratique informelle), je peux désormais dire que la méditation, plus que jamais, fait partie de ma vie. 

 

 

Une ressource pour aller plus loin

 

 

Dans le service où j’exerce, à l’hôpital Sainte-Anne, une fois que nous avons initié nos patients à la méditation, nous souhaitons bien sûr continuer de les aider à maintenir leur démarche.

C’est pourquoi, depuis des années, nous leur proposons de revenir librement, deux fois par mois, participer à des séances de maintien et d’approfondissement de leur pratique de la pleine conscience. Nous méditons ensemble une demi-heure, puis nous discutons de ce qui nous aide au quotidien.

En les écoutant durant ces échanges, nous avons rapidement été frappés par l’importance non seulement des méditations longues, mais aussi des petits moments de pleine conscience, de quelques minutes, ouverts dans le flot des activités de la journée : pour se recentrer, pour affronter une difficulté, pour savourer un bon moment…

Ce livre (et son CD audio) vous invite à vivre 40 parenthèses semblables, 40 moments de quelques minutes durant lesquels se recueillir va nous enrichir, et nous faire aimer la vie.

Christope André, 3 minutes à méditer (L'Iconoclaste)

26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 05:30

  

 

Pour celles et ceux qui, cette année, sont déterminés à mettre en place une nouvelle organisation à la maison, en impliquant tous les membres de la famille, et en se mettant moins la pression,

 

Pour celles et ceux qui savent globalement ce vers quoi ils veulent tendre mais qui manquent d'un cadre formel, d'un petit coup de pouce et d'un regard bienveillant pour y parvenir, 

 

Pour celles et ceux qui ne veulent plus subir, qui veulent reprendre la main, mettre de la fluidité dans leur quotidien et profiter davantage de la vie !

 

Vous vous reconnaissez ? Alors, cet atelier est fait pour vous.  

 

 

J'animeraidu 7 au 25 septembre prochain, la seule et unique session 2016 de mon atelier interactif en ligne "On s'organise à la maison ! Spécial Rentrée 2016."  

 

Au cours de cet atelier, vous apprendrez concrètement, depuis chez vous et avec moi, à :

 

  • Dresser l'état des lieux de votre organisation familiale,
  • Impliquer tous les membres de la famille et autonomiser les enfants,
  • (Re)définir en famille les règles de la maison et les rôles de chacun ("Qui fait quoi ?"),
  • Déléguer, faire confiance et tendre vers un partage des tâches le plus équitable possible,
  • Désencombrer et simplifier votre vie,
  • Dompter le ménage en le remettant à sa juste place,
  • Installer de nouvelles routines et de nouveaux rituels,
  • En finir avec le marathon du matin et "réhumaniser" vos fins de journée,
  • Mieux gérer les courses et les repas,
  • Réintroduire le plaisir et la détente dans votre quotidien,
  • Profiter davantage de l'instant présent en famille, et vous réserver du temps pour vous.

 

 

Les grandes lignes du programme

 

Module 1 : Etat des lieux de son organisation familiale

  • Organisation familiale : de quoi parle-t-on au juste ?
  • Une organisation sur-mesure
  • Etat des lieux : Où en êtes-vous aujourd’hui ?
  • Quelle est l’organisation familiale que vous visez ?

Module 2 : L’organisation familiale, faites-en une affaire collective !

  • Impliquez et faites participer tous les membres de la famille
  • Vers un partage des tâches le plus équitable possible
  • Autonomisez et responsabilisez les enfants
  • Et si vous partagiez aussi la charge mentale de l’organisation familiale ?

Module 3 : En route vers une vie simplifiée

  • Alléger et simplifier sa vie
  • Désencombrer son intérieur
  • Consommer autrement
  • Concrètement, on fait comment ?

 

Module 4 : Venir à bout du rangement

  • Le rangement à la base de tout
  • Comprendre l’origine de votre désordre
  • Un rangement qui se réfléchit en famille
  • Les règles de votre rangement

Module 5 : Dompter le ménage et le remettre à sa juste place

  • Le ménage oui, mais point trop n’en faut !
  • « Qui fait quoi ? » : (Re)définir en famille les règles de la maison et les rôles de chacun
  • Définir (et harmoniser) son seuil de tolérance et son niveau d’exigence
  • Définir un rythme adapté à ses contraintes et au temps que l’on a décidé d’y consacrer

Module 6 : Installer de nouvelles routines et de nouveaux rituels

  • Comprendre l’importance des routines
  • Ritualiser sa vie de famille
  • Pour des matins sereins…
  • Et des fins de journée qui vous permettent de souffler !

Module 7 : En finir avec le casse-tête des courses et des repas !

  • Là encore, simplifions !
  • Faites votre choix : courses corvées ou courses plaisir ?
  • Un menu hebdo concocté en famille
  • Rationaliser son budget courses

Module 8 : Réinventer sa vie de famille

  • Se sentir bien chez soi
  • Une maison qui vit
  • Réintroduire le plaisir et la détente dans son quotidien
  • Profiter de l’instant présent en famille

 

 

 

18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 05:40

50 activités pour éveiller vos enfants

 

 

Depuis sa sortie en librairie en mars 2016, quelques semaines seulement après le mien, j’avais prévu de vous parler du livre de mon amie Karine, 50 activités pour éveiller vos enfants 4-8 ans, sans toutefois trouver le bon moment pour le faire. L’été est désormais bien installé et le moment est idéal de vous donner mon regard sur un livre qui, soyez en sûres, saura occuper vos enfants pendant les vacances !
 

Autant vous le dire de suite, j’ai adoré le livre (et si l’auteur n’avait pas été une amie, je l’aurais aimé tout autant). Je vais vous en  expliquer les raisons.

50 activités pour éveiller vos enfants, destiné aux enfants de 4 à 8 ans, n’est pas seulement un livre qui recense, comme le font de nombreux autres livres, des activités ludiques et créatives pour les enfants. C’est bien plus que cela, et c’est ce qui m’a particulièrement séduite (et séduit ma puce de 7 ans, très bricoleuse et créative !). La différence tient dans l’approche, complète, globale, de Karine, qui a su reproduire dans son livre ce qu’elle a construit à travers les ateliers créatifs qu’elle anime depuis 2014.
 

Il y est question de bienveillance, d’intelligences multiples, de créativité, de pensée divergente, d’ennui, de confiance, de partage, de lâcher-prise

 
« Lorsque j’anime des ateliers créatifs pour les enfants, les parents sont toujours étonnés que je leur propose de rester – s’ils le souhaitent – partager l’activité avec leur enfant. Habituellement, nous y amenons nos enfants et nous nous retrouvons gentiment à la porte à attendre ou à faire nos courses. Je voulais proposer autre chose : un moment de partage pour ceux qui peuvent se le permettre. Ces moments, où les parents osent rester, sont ceux que je préfère. Il y a les parents timides qui restent (pas longtemps) à observer, il y a ceux qui rentrent directement dans l’activité et il y a ceux qui restent mais qui n’osent pas manipuler. Au fur et à mesure de l’atelier, je vois leur attitude et la relation, l’échange parent-enfant, se modifier. Il n’y a qu’une consigne (et elle n’est pas facile à suivre, croyez-moi !) : l’activité est pour l’enfant, c’est donc lui qui dirige. Je demande aux parents de ne pas intervenir dans ses choix de couleurs, de matière, etc. Je leur demande d’être la main de l’enfant, quand celui-ci sent qu’il n’a pas l’habilité nécessaire. Au début, je dois rappeler plusieurs fois la consigne. Puis il arrive  toujours cet instant magique où le parent laisse de côté ses a priori et entre dans l’activité créative à égalité avec son enfant. » .
 
« C’est aussi l’objectif de cet ouvrage : vous donner l’occasion de partager un vrai moment créatif avec votre enfant, une sorte de parenthèse enchantée dans la vie de tous les jours.
Vous avez déjà  chez vous le matériel nécessaire pour réaliser les activités proposées, mises à part les fournitures de base. Voici l’occasion idéale pour transmettre aux enfants que l’on peut réutiliser les emballages pour en faire de beaux objets dont vous, parents, n’aurez pas honte. L’idée première est de partager de beaux moments avec votre enfant, le week-end, en vacances ou quand votre disponibilité vous le permet, sans avoir à se soucier de savoir si les boutiques sont ouvertes ».
 
 

 

Le livre est organisé autour de 5 grands chapitres :
 
  • Les activités créatives et scientifiques : parce que la science c’est rigolo et féerique, j’ai sélectionné de belles activités qui provoquent surprise et émerveillement.

 

  • Les concepts : comprendre comment le temps, les rêves, les souvenirs, les sens se mettent en place et comment certaines activités créatives peuvent aider votre enfant dans son cheminement et sa compréhension.

 

  • Les loisirs créatifs : des activités à réaliser pour faire un temps calme ou pour développer la créativité, je vous explique comment faire.

 

  • Fabriquer ses jouets : parce que le jeu, si important dans le développement de l’enfant, commence à sa fabrication, parce qu’on n’a pas besoin de jouets dernier cri pour bien s’amuser… et après avoir appris à se fabriquer leurs jouets, vos enfants sauront le faire dans n’importe quelles circonstances.

 

  • Créer son déguisement : endosser un personnage, c’est important pour leur équilibre: ils testent, ils n’ont pas peur de se tromper et si en plus le costume est créé avec les parents, c’est encore plus magique !

 

Karine nous en dit plus à travers cette mini-interview :

 

1) Tu as une maîtrise en Psychologie du Développement et suivi des études

doctorales en sciences cognitives. Comment fais-tu le lien (car je sais que tu

le fais) entre ton parcours et la façon dont tu conçois et anime tes ateliers

créatifs pour les enfants ?

 

C’est difficile de répondre … Mon parcours influe sans aucun doute tout ce que je peux faire en lien avec les enfants, il ne s’agit pas pour moi de les occuper mais bien de leur apporter quelque chose, on pense souvent que les activités créatives, manuelles sont anodines, un passe-temps… Pour certains même une perte de temps.

C’est oublier que nos premiers apprentissages se sont réalisés par nos mains. Bébé, nous avons exploré le monde par le toucher. L’expérience corporelle est donc inscrite en nous et les apprentissages qui passent par le corps et qui donc utilisent la mémoire kinesthésique sont le mieux mémorisés.

La pédagogie Montessori utilise beaucoup la manipulation pour l’apprentissage de concepts abstraits. Par ailleurs, et cet apport est marquant, lorsqu’une personne crée, il n’est pas rare de voir le temps suspendu.Quand l’activité est finie, le bien-être ressenti est important. On parle souvent de loisirs créatifs pour se concentrer, moi j’ai plutôt envie de dire pour être bien. Lors de mes ateliers adultes en afterwork, beaucoup me l’ont verbalisé : la tension de la journée avait disparu, le fait d’avoir créé avait amené autre chose… du positif et de la détente.

C’est pour toutes ces raisons que j’ai voulu créer des kits d’activités créatives. Depuis deux ans, à chaque kit, la matière et les techniques changent, avec à chaque fois l’idée d’apporter quelque chose au développement de l’enfant.

 

2) Comment t’es venue l’idée de ce livre et quelle était ton intention de

départ ?

 

Je suivais depuis un moment ce qui se faisait sur le thème des intelligences multiples, la créativité et l’apprentissage… Je commençais à avoir à mon actif pas mal d’ateliers pour enfants et ceux que je préférais étaient ceux où les parents restaient partager des moments avec leur enfant. Il se passait de telles choses pendant ces deux heures qu’en fait, quand les éditions Hachette sont venues vers moi avec le projet de faire un livre alliant activités créatives et développement de l’enfant, tout s’est mis en place naturellement… Ce projet était tellement à la croisée des mondes entre mes études et mon expérience de créatrice que ce que je voulais, c’était transmettre tout ce que j’ai lu et vu de bon.

 

3) Il est question dans ton livre des intelligences multiples. Peux-tu nous

en dire plus ?

 

Les intelligences multiples sont au nombre de 8 (verbale-linguistique, logique-mathématique, visuelle-spatiale, kinesthésique, musicale, naturaliste, interpersonnelle et intrapersonnelle). Nous possédons tous les huit formes d’intelligence, certaines étant dominantes et d’autres moins. Elles ne sont pas isolées, elles sont complémentaires et fonctionnent simultanément.

Les intelligences multiples (sauf l’intelligence naturaliste) correspondent à l’exercice de telle ou telle partie spécifique du cerveau. Mais il est prouvé que les expériences éducatives, familiales et culturelles peuvent aider à développer celles qui s’expriment le moins.

Il est donc utile, en tant que parent, de connaître les deux ou trois intelligences dominantes de son enfant pour les cultiver et aussi pour renforcer les intelligences secondaires. Les intelligences multiples permettent de comprendre qu’un enfant qui ne comprend pas ce qui est expliqué est en fait un enfant qui ne privilégie pas l’intelligence mis en oeuvre par la personne qui explique.

Connaissant ses dominantes, on pourra utiliser un matériel ou des métaphores plus appropriés.

 

4) Peux-tu nous parler de Coeur Cabane, ton nouveau (et fabuleux) projet ?

 

 

Coeur Cabane est encore un projet à la croisée des mondes… La mairie de ma commune m’a donné carte blanche pour concevoir, mettre en place et coordonner un projet d’activité périscolaire qui entre dans le programme d’aménagement des temps scolaires pour les écoles maternelles et primaires.

Une nouvelle et incroyable opportunité pour moi car la coordination, la planification et la gestion sont des compétences que j’ai acquises quand, pendant 10 ans, j’étais responsable de systèmes d’information avant d’entamer ma carrière de créatrice.

Pour ce projet j’ai étudié ce qui se faisait en France, pris le meilleur et tenté d’améliorer les points qui posent discussion. Avec deux autres créatrices (dont Sandra de Sascrap), qui ont accepté d’embarquer avec moi dans cette incroyable aventure, nous avons créé Coeur Cabane, un collectif dont le mot d’ordre est de créer de bons moments à partager.

J’ai saupoudré le projet de pédagogie positive et voilà un projet TAP inédit dans la façon dont il est monté: respectueux des directives gouvernementales et pensé dans ses moindres détails pour apporter véritablement quelque chose aux enfants pas seulement les occuper. Les 8 intelligences, dont parlent mon livre, sont présentes dans le programme.

Je vais coordonner 16 personnes expertes et/ou compétentes pour animer le programme conçu; je vais aussi accompagner les agents de la commune qui participent au projet par deux formations spécifiques et rédiger pour elles des fiches d’animations. Le développement de l’enfant est respecté et tout au long de l’année les enfants vont découvrir des ateliers pensés et séquencés pour, au bout du compte, optimiser leur curiosité et libérer leur créativité.

 

 

Je te souhaite beaucoup de bonheur et de réussite (mais je ne me fais pas de soucis !) dans ta nouvelle aventure et merci pour ces quelques mots …

Diane

 

4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 05:30
Et si nous profitions de l'été pour poser notre costume de Superwoman ?

 

Superwoman, sors de ce corps !

 

L’une des premières choses à faire pour trouver un meilleur équilibre au quotidien (et l'été est sans conteste le meilleur moment pour l'expérimenter !) est de poser définitivement son costume de SuperWoman et de redevenir une simple « mortelle ». Car tenez-vous bien, non, Superwoman n’existe pas et ça, c’est plutôt une bonne nouvelle !

Les femmes, et j’en fais partie, sont les premières à se mettre une pression démesurée sur les épaules. Et cela avant même que la société, souvent incriminée de véhiculer dans les médias l’image de femmes épanouies sur tous les plans, ne le fasse. En effet, nous n’avons pas besoin de la société pour nous charger la mule et placer la barre très, très haute…

Nous avons à cœur d’être au top dans tous les rôles qu’on endosse au quotidien, d’être bien sûr, cela va de soi, une mère parfaite, une épouse attentionnée, une amante endiablée, une pro au boulot, une as de la gestion et évidemment, une cuisinière hors-pair !

Nous avons également la fâcheuse habitude de penser que nous sommes capables de tout mener de front en même temps et de vouloir faire rentrer une journée de 48h dans 24h. Car nous le savons bien, nous les femmes pouvons, contrairement à nos chers et tendres, faire deux, voire trois (quatre ?) choses à la fois puisque nous continuons à penser (non sans une pointe de fierté) que nous sommes « multi-tâches ».

Accordons-nous dès aujourd’hui, dans notre sphère professionnelle comme privée, le droit :

  • de ne pas toujours y arriver,
  • de ne pas toujours être à la hauteur,
  • d’admettre que là, vraiment, nous avons besoin d’un coup de main,
  • de ne pas tout savoir (« Ah bon ? ») et de faire des erreurs,
  • ou encore même, et c’est le plus important, de craquer de temps en temps car si pleurer un bon coup permet de fendiller l’épaisse et très résistante carapace que nous nous sommes constituées au fil des ans et de lâcher enfin prise, il ne faut surtout pas s’en priver. 

Oui, nous pouvons, si nous le décidons et si nous nous autorisons d’abord à lâcher un peu de lest, accepter sans rougir l’aide d’une amie, de sa maman, de son conjoint, déléguer plus souvent à son mari, autonomiser et responsabiliser les enfants, bref à faire confiance à quelqu’un d’autre qu’à soi et à accepter ses propres limites.

Vous verrez, c’est libérateur et salutaire. Pour tous. Mais allons un peu plus loin…

 

J’accepte ma propre imperfection

 

« La vraie force n’est pas de vouloir la perfection mais de savoir accepter et gérer les imperfections. »

(Xavier Cornette de Saint Cyr)

 

JE NE SUIS PAS CE QUE JE FAIS

 

Nous sommes imparfaits par nature, c’est ce qui nous rend humains. Pourquoi alors avons-nous tant de mal à accepter notre imperfection ? Pourquoi persistons-nous à croire que nous pouvons nous illustrer de nos contemporains en atteignant l’inatteignable ?

Nous corrélons encore trop souvent notre propre valeur à ce que nous faisons. Plus nous réussissons, plus notre valeur est élevée. Au contraire, en cas d’erreurs ou d’échecs répétés, nous ne valons plus rien, en tous les cas pas grand-chose à nos yeux : « Je suis nul(le) ! Je ne suis même pas foutu(e) de… ! Quel bras cassé ! Je ne vaux rien ! »

Il vous appartient dès à présent de faire la différence entre ce que ce que vous êtes et ce que vous faites. Réfléchissez à ceci et répétez-le à voix haute aussi longtemps qu’il le faudra pour vous en convaincre : « Je ne suis pas ce que je fais ! »

En faisant la différence entre vous et vos actes, vous faites preuve de plus d’indulgence envers vous-même et comprenez que vous avez tout simplement, vous aussi, droit à l’erreur, y compris dans la sphère professionnelle.

Une étude menée au sein de 2200 entreprises par Hay, un groupe mondial de conseil en ressources humaines, montre que les entreprises dont les salariés ont le droit de se tromper (environ 70 % de toutes les entreprises européennes concernées par l’étude) se remettent plus vite et mieux des contrecoups, et ont un plus grand esprit d’innovation.

 

A VOUS ! J’ACCEPTE MA PROPRE IMPERFECTION

 

  • Vous autorisez-vous à vous tromper ? Vous donnez-vous, aujourd’hui que vous êtes adultes et responsables, le droit à l’erreur ?
  • Que ressentez-vous lorsque vous commettez une erreur ?

 

Je revois mes exigences à la baisse et je dis stop à

la pression!

 
TORDONS LE COU À NOS EXIGENCES DISPROPORTIONNÉES !

 

 

 

 

La première étape pour venir à bout de sa quête de perfection est d’avoir conscience de sa tendance au perfectionnisme.

La deuxième étape est d’être conscient de ses attentes, souvent irréalistes, et de ses exigences, celles qui proviennent des autres et de la société en particulier, mais aussi celles que nous nous sommes créées de toutes pièces.

 

Souvent disproportionnées, les exigences que nous nous imposons à nous-mêmes nous maintiennent dans un haut niveau de stress et de pression.

 

Avons-nous la possibilité d’agir autrement ? La réponse est oui, évidemment, en prenant le temps :

1- d’identifier consciencieusement les exigences que nous nourrissons, généralement depuis des années (grâce aux injonctions de perfection ou de performance intégrées depuis l’enfance), à notre égard.

2- de travailler sur chacune de ses exigences en les revoyant progressivement à la baisse, en tous les cas à un niveau « acceptable » pour nous.

 

Accepter de lâcher prise à la maison aussi

 

A la maison comme au travail, adoptez sans complexe le CQFAR de Ségolène Finet, PDG de mamanana.com :« Celui qui a fait a raison » !

Lorsque j’anime mon atelier interactif en ligne « On s’organise à la maison », la question épineuse de la répartition des tâches est évidemment au cœur des débats.

Dans la grande majorité des cas, le partage des tâches est inégal, et ce pour diverses raisons (un conjoint qui s’absente longtemps, des temps de travail inégaux, le choix de rester au foyer, un congé parental, etc.).

Mais parmi ces raisons, figure également le besoin de contrôle de la femme qui peine à lâcher du lest et à faire confiance à son entourage (conjoint et enfants compris). Elle a souvent du mal à « déléguer » parce qu’elle part du principe qu’elle ira plus vite à le faire, qu’ils feront moins bien qu’elle et qu’elle sera « obligée » de repasser derrière.

Résultat pour elle : une perte de temps et d’énergie !

Cela se reflète parfaitement dans la sémantique qu’elle utilise et qui suggère d’emblée, y compris à titre inconscient, que l’entretien de la maison fait partie de ses prérogatives: « Non, mais moi, tu sais, j’ai de la chance car mon mari m’aide. » Grave erreur ! Il ne l’« aide » pas, il participe à l’entretien de sa maison (quand c’est le cas, bien sûr !).

Si chez vous aussi, les tâches domestiques sont un sujet épineux, interrogez-vous sur votre niveau d’exigence et celui de votre conjoint.

En matière d’organisation familiale, déterminez (à deux idéalement) vos propres standards de rangement et de propreté dans la maison. Définissez le seuil de ce qui est acceptable et tolérable pour vous et votre conjoint. Ces seuils vous sont propres (c’est le cas de dire) et vous donneront des repères pour maintenir un foyer (à peu près) en ordre, selon vous, et pour vous.

Et tenez-vous en à ces critères ! Pas plus, pas moins.

 

ET VOUS, AVEZ-VOUS ÉGALEMENT BESOIN, AU TRAVAIL COMME À LA MAISON, QUE TOUT SOIT FAIT À VOTRE IDÉE ?

 

 

4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 05:30
Faire le cadeau de son attention à l'autre {Coaching}

Cultiver une présence attentive à l'autre

Carl Honoré, journaliste canadien vivant à Londres, écrivain, chroniqueur et auteur du best-seller L'éloge de la Lenteur, s’est intéressé à la lenteur suite à une brutale prise de conscience qui, selon ses dires, "lui ouvre les yeux" : en 2004, alors en transit à l’aéroport de Londres, après avoir hésité à acheter un livre intitulé : « Comment raconter l’histoire du soir à ses enfants en moins de 60 secondes », il réalise l’absurde de la situation : celui de passer à côté de sa « vraie » vie.

Pris dans le tourbillon de la vie, sans cesse occupés à nous souvenir de ce que nous n'avons pas fait ou de ce qu'il nous reste à faire, nous avons tous expérimenté le fait d'être là sans être vraiment là, le fait d'entendre l'autre sans vraiment l'écouter. Notre difficulté à être pleinement présent, conjugué à la difficulté de l'autre à l'être pour nous, est un frein à la création d'une relation authentique et nourrissante.

La qualité d'un échange dépend de votre capacité à démontrer à l'autre un véritable intérêt pour lui et ce qu'il dit. En effet, si vous ne réagissez pas à ce qui est dit, si vous êtes concentré sur vous, voire si vous coupez la parole, vous constaterez rapidement que la discussion va se tarir.

Les véritables moments d'écoute sont rares : faites-en le cadeau à votre interlocuteur.

 

L'attention : un pur acte d'amour

« L’attention est un autre nom pour l’Amour quand celui-ci ne se contente pas d’émotions ou de bonnes volontés mais devient l’exercice quotidien d’une rencontre avec ce qui est, avec ce que nous sommes. »

Jean-Yves Leloup, Un art de l’attention

Etre attentif à l’autre, c’est lui dire Je t’aime. Je suis là pour toi. C’est lui faire passer le message : Tu es important pour moi.

L’attention que nous portons au monde, à soi, aux autres, est ce que nous avons de plus précieux. Car là où se porte votre attention, se concentrent à proportions égales votre temps et votre énergie.

Or, comme nous le savons si bien, notre temps comme notre énergie ne sont pas des ressources illimitées. Les choix que vous faisons jour après jour donc toute leur importance.

Interrogez-vous sans détour sur la qualité de l’attention que vous choisirez de porter à vous-même et aux autres.

Faites-le délibérément, en conscience.

 

{En pratique} Créer une bulle de calme pour soi et son enfant

Quel parent n'a jamais entendu son enfant lui reprocher de ne pas l'écouter ? "Tu ne m'écoutes pas !""Tu n'as rien entendu de ce que je t'ai dit !". Même tout petits, nos enfants sentent lorsque nous ne sommes pas vraiment disponibles pour eux. Et très vite, ils s'en énervent et nous le reprochent.

Ecouter vraiment son enfant, c'est "lui offrir une présence enveloppante qui crée un profond sentiment de sécurité". Et parfois, il suffit de créer entre lui et nous les conditions qui favoriseront un échange et une écoute de qualité, comme par exemple :

  • Eteindre la télévision (avez-vous remarqué combien ce seul geste ramène instantanément le calme chez soi, même temporairement ?).
  • Mettre nos smartphones (encore eux !) en silencieux.
  • Partir s'isoler tous les deux dans une pièce au calme pour discuter.
  • S'installer confortablement, même pour un échange de courte durée.
  • Montrer à l'autre sa disponibilité (physique et psychique) : "Je suis là pour toi".

 

Jeanne Siaud-Facchin, psychologue clinicienne et auteur de l'incontournable Tout est là, juste là (Odile Jacob, 2014), propose aux parents un petit exercice pour être sûr d'être présent :

"Quand votre enfant vous parle, centrez-vous sur les sensations que ses paroles procurent en vous. Simplement sur les sensations. Ainsi, vous vous sentirez être là. Régulièrement, assurez-vous, en vous reconnectant aux sensations corporelles, que vous n'avez pas "débranché". Au début, cela vous demandera une vigilance particulière. Puis, une fois entraîné, vous le ferez spontanément. Ce qui vous permettra de "revenir" très vite dès que vous avez dérivé de vos pensées. Un exercice valable en toutes circonstances. En couple. Avec des amis. Dans des situations professionnelles. La qualité de l'écoute change profondément la relation. A tous les niveaux. Etre en présence, c'est être authentiquement là. Pleinement là".

 

{Coaching} CETTE SEMAINE, J'ACCORDE MA PLEINE ATTENTION A L'AUTRE

 

Tout au long de cette semaine, je vous propose de vous engager à accorder votre pleine attention à l'autre, qu'il s'agisse de l'un de vos enfants, de votre conjoint, d'un(e) ami(e), d'un collègue, d'un client, d'un passant qui vous arrête en pleine rue pour demander son chemin !

Mon objectif à travers cet exercice est de vous faire expérimenter une qualité d'expérience différente de celle où nous n'accordons notre attention qu'à moitié (et parfois encore moins).

Soyez pleinement présent(e) à l'autre, écoutez-le vraiment, faites-lui consciemment le cadeau de votre attention et observez simplement ce qui se passe :

1) En vous d'abord.

  • Que remarquez-vous en vous ? Comment vous sentez-vous ?

  • Vous remarquerez probablement que vous vous sentirez plus centré, moins dispersé, peut-être plus calme aussi.

  • Quoi d'autre ?

2) En l'autre enfin. 

  • Votre interlocuteur réagit-il différemment que d'habitude ? Que percevez-vous de différent chez l'autre ?
  • Quelles sont, enfin, les difficultés que vous avez éventuellement rencontrées au terme de cette expérience d'une semaine ?

En réalité, vous constaterez rapidement qu'accorder sa pleine attention à l'autre change toute la qualité de la relation...

Expérimentez-le cette semaine concrètement et venez partager avec moi votre ressenti et me dire ce que cela a changé dans la relation.

 

Belle semaine à vous sous le signe de la présence attentive et bienveillante !

16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 06:30
J'aide mon enfant (et mon ado) à s'organiser !

Nous rêvons tous en tant que parents que notre progéniture accomplisse joyeusement et sans rechigner (doux rêveurs…) ce que nous lui avons demandé de faire : devoirs, petites responsabilités domestiques, routines quotidiennes, etc., et si possible, bien entendu, au moment où nous lui avons demandé de le faire.

La réalité est, comment dire, quelle que peu différente et tout parent sait combien il est nécessaire, dans la grande majorité des cas, de répéter moult fois une demande avant que celle-ci ne soit satisfaite. Et encore, quand elle l’est…

« Il est l’heure d’aller te coucher ! Va te laver les dents ! Tu as fini tes devoirs ? Range ta chambre ! C’est à ton tour de débarrasser la table. »

Nos injonctions répétées semblent glisser sur eux comme de l’eau sur les plumes d’un canard.

Connaissez-vous en effet beaucoup d’enfants qui obéissent au doigt et à l’œil et s’exécutent manu militari à la moindre de nos demandes ? Personnellement, je n’en connais pas beaucoup mais je trouve ça plutôt rassurant, non ?

Les enfants sont par excellence les rois de la procrastination. Et pour cause ! Ils ne sont pas encore parfaitement armés pour structurer, planifier, anticiper.

En revanche, nous pouvons si nous le souhaitons mettre en place des conditions favorables pour les aider à s’organiser et à mieux se concentrer, qu’il s’agisse de leur redonner confiance, de développer chez eux le droit à l’imperfection (si, si !) ou encore de limiter les sources de distraction.

 

Savoir s'organiser, ça s'apprend !

Contrairement à ce que l'on pense souvent, savoir s’organiser n’est pas inné. Ca s’apprend !

Et c’est plutôt une bonne nouvelle car nous pouvons assez facilement, par des petits conseils de bon sens, apprendre à notre enfant à s’organiser, et ce dès le plus jeune âge.

Dès la primaire en effet, apprenons-lui par exemple à s’autonomiser en lui demandant de :

  • Préparer son cartable du lendemain la veille au soir.
  • Checker lui-même son cahier de textes pour avoir une vue d’ensemble sur les devoirs de la semaine (et pas uniquement du lendemain).
  • Lui demander d’étaler son travail sur la semaine pour ne pas tout avoir à faire la veille au soir (histoire de le familiariser avec les bienfaits de la planification !).
  • Adopter une stratégie de temps limité (durée laissée à votre appréciation) pour ne pas se décourager par des séances de devoirs trop longues et éprouvantes.

 

 

 

Voici enfin quelques autres astuces, qui une fois adoptées seront particulièrement utiles aux collégiens et aux lycéens :

 

  1. Apprenez-lui à hiérarchiser ses priorités

Compte-tenu du temps dont il dispose et de sa charge de travail, quelles sont ses priorités du jour ?

Sur quoi doit-il prioritairement se concentrer ?

« Attention, un devoir sur table se profile vendredi matin, nous ne sommes que mardi mais je sais que je ne pourrai pas réviser jeudi soir car j’ai entraînement. En plus de mes devoirs de demain, l’une de mes priorités sera de travailler pendant 30 minutes sur le sujet du DS de vendredi ce soir et d’y revenir demain soir. »

Apprenez-lui également, même si cela vous semble évident, à faire des listes et à programmer des alertes sur son smartphone pour libérer son esprit.

 

  1. Apprenez-lui à évaluer le temps réel d’une tâche.

Comme les adultes, les enfants et ados ont du mal à évaluer la durée réelle d’une tâche. Cette difficulté peut les conduire à procrastiner, soit parce qu’ils surestiment ce temps et se découragent devant l’ampleur de la tâche, soit au contraire parce qu’ils le sous-estiment et qu’ils se disent qu’ils auront « largement » le temps !

Pour les plus jeunes, on pourra utiliser un chronomètre visuel qui l’aidera à prendre conscience du temps qui passe et à structurer le temps durant ses devoirs.

Un « Time-timer » est disponible sur le marché : il permet à l’enfant de « voir » le temps s’écouler puisqu’il s’agit d’un cadran dont un secteur, coloré en rouge, diminue au fur et à mesure que le temps passe. L’enfant verra donc à quoi s’attendre et ne perdra pas son temps à se demander combien de temps il lui reste pour terminer sa tâche.

 

 

  1. Favorisez des conditions de travail qui lui conviennent avant tout.

Idéalement bien sûr, il convient de limiter les distractions qui risquent de nuire à la qualité de son attention. On imagine donc aisément qu’il est préférable de le faire travailler dans sa chambre, sur un bureau épuré, face au mur, sans la moindre distraction à moins de 20 mètres !

Mais dans la réalité, ce n’est pas aussi simple… Contre toute attente, certains enfants et adolescents travailleront mieux en plein séjour, avec un fond sonore (musique ou télévision), entourés par la présence rassurante des siens.

Faites le point avec lui et soyez clairs : s’il ne parvient pas à se concentrer et s’arrête toutes les deux minutes pour suivre l’émission en cours ou parler à son frangin, il devra retourner travailler « au calme » dans sa chambre.

De la même manière, faites en sorte, s’il est en primaire notamment, qu’il dispose de tous les outils à portée de main (cahiers, livres, fournitures) pour travailler dans de bonnes conditions et faciliter le passage à l’action.

Soyez intransigeant en revanche sur un point : demandez-lui expressément de ne faire qu’une seule chose à la fois. Une fois adoptée, cette habitude lui sera utile le reste de sa vie !

 

  1. Mettez en place avec lui une routine qui facilite sa mise en mouvement.

(Pour les élèves de l'école primaire surtout ; au-delà, laissez-leur trouver seuls la mise en mouvement qu'ils leur conviennent).

En déterminant avec lui une routine simple et non contraignante, laissant aussi la part belle au plaisir et à la détente, vous contribuez à faciliter sa mise en route.

Comme pour les adultes, pourquoi ne pas inventer un ou plusieurs plusieurs petits rituels agréables qui ponctueront sa fin de journée ? 

L'exemple de Tom :

Quand il rentre de l’école à 17h 30, Tom commence par décompresser en prenant son goûter devant son manga préféré.

Une demi-heure plus tard, il s’installe à son bureau pour faire ses devoirs. Il sait qu’il ne pourra jouer à sa console de jeu qu’une fois les devoirs faits.

Quand il s’installe à son bureau, il commence toujours par allumer son Time-Timer (ça l’amuse et ça l’aide à visualiser le temps !) et par fixer une durée pour son travail du jour, en général une demi-heure, mais parfois, trois quarts d’heure. Si cela ne suffit pas, il relance une courte session.

Il consulte son agenda et regarde ce qu’il a à faire sur la semaine et la semaine prochaine, et regarde s’il pourra s’avancer un peu ce soir.

Il sort de son sac les livres et cahiers dont il n’aura pas besoin pour le lendemain et pose sur son bureau tout ce dont il aura besoin pour ses devoirs.

Une fois ses devoirs du jour terminés, il jette un coup d’œil sur son emploi du temps du lendemain et clôture sa séance de travail en préparant son sac pour le lendemain.

Le voilà l’esprit libre et enfin disponible pour se détendre sur sa console de jeu avant la douche et le repas du soir !


 

* Extrait de mon dernier livre, J'arrête de procrastiner, 21 jours pour tout remettre au lendemain, en libraire depuis le 25 février 2016.

 

14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 06:25

 

 

J'ai eu ces dernières semaines un vrai coup de coeur pour le livre de Charles Caplette, Chouette, c'est l'heure des devoirs !, et je prends enfin le temps de vous en parler aujourd'hui.

Sous-titre et 4ème de couv' prometteurs : 50 idées pour aider votre enfant à travailler joyeusement à la maison grâce à la pédagogie positive - Pour (re)trouver le plaisir de faire ses devoirs dans la joie et la bonne humeur ! 

 

"Quand on fait ses devoirs, il parait qu'on ne peut pas : 

  • s'amuser, 
  • écouter de la musique,
  • se balancer sur sa chaise,
  • faire le clown, 
  • se cacher sous la table, 
  • faire des cocottes en papier, 
  • éteindre la lumière, 
  • les faire faire à ses parents,
  • se déguiser,
  • se blottir au fond d'un lit...

Et bien si c'est possible ! Et ce livre va vous montrer comment !"

 

Il n'en fallait pas plus pour piquer ma curiosité...

 

Nous voilà donc confrontés à cette terrible injonction ou demande : il faut que mon fils ou ma fille fasse ses devoirs. Alors que nous sommes nous-mêmes en train de tenter de nous remobiliser, il nous faut remobiliser également le petit être dont nous sommes responsables et qui quelquefois présente tous les symptômes d'une démotivation profonde. {...} Se bousculent alors en nous toutes sortes de pensées et d'émotions qui vont de l'agacement à la colère, accompagnées d'un sentiment de culpabilité. {...} Ces peurs et cette culpabilité ne sont absolument pas productives mais nous pouvons décider de changer notre perception de ce qui est en train de se passer et du coup changer notre façon de faire !"

Charles Caplette

 

Et Charles Caplette sait de quoi il parle : père de trois enfants, l'auteur est professeur en lycée professionnel et se définit comme un "chercheur en pédagogie meilleure".

 

Comment en effet motiver un enfant qui a passé 6 heures assis à l'école à se mettre à faire ses devoirs ? Comment inventer une nouvelle façon d'apprendre ?

Ce livre propose aux parents des outils originaux pour aider les enfants à faire leurs devoirs à la maison et surtout faire de cette "corvée" un moment de complicité et de plaisir d'apprendre.

Les "50 recettes" ludiques et créatives (parfois décalées) ont été créées par l'auteur. Il invite par exemple les parents et les enfants à créer un rituel de démarrage à la manière du Haka des All Blacks, planter une tente (une table recouverte d'un drap peut parfaitement faire l'affaire) dans la maison pour que l'enfant s'installe dans son repaire pour faire ses devoirs, se déguiser en super-héros car c'est bien connu, les super-héros réussisent à peu près tout ce qu'ils font, faire ses devoirs ailleurs qu'à la maison : au parc, dans un café, etc., faire les devoirs dos à dos pour être connecté physiquement, inverser les rôles : c'est l'adulte qui va (exceptionnellement) faire les devoirs à la place de l'enfant, ou encore faire l'école buissonnière ...

Politiquement incorrect ? Au contraire. Rien de tel pour redonner le goût des devoirs aux enfants et leur montrer, mais surtout leur démontrer, par l'expérimentation concrète, que devoirs ne riment pas forcément avec ennui, rigueur et contrainte ! 

Et c'est ce qui m'a particulièrement séduite dans ce livre car l'approche de Charles Caplette ressemble en de nombreux points à la vision de l'organisation et de la gestion du temps que je défends depuis plus de 6 ans maintenant :

 

Une organisation drôle, créative, pétillante, décomplexée, joyeuse, bienveillante, douce, positive, respectueuse de ses besoins et de son rythme, sans jamais y perdre de son efficacité, bien au contraire !

 

 

 

 

Chouette, c'est l'heure des devoirs ! Charles Caplette - Eyrolles - 16,90 €

Préfacé par Isabelle Pailleau, l'une des deux auteurs du best-seller Apprendre autrement avec la pédagogie positive.

 

 

20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 06:30

 

Je me suis inscrite au Challenge #8jourspourméditer organisé par Petit Bambou Zen et Version Fémina du 22 au 30 novembre prochain !

Pendant 8 jours, donnons-nous l'occasion, en ces jours sombres, de pratiquer ensemble la méditation de pleine conscience : prendre 10 à 15 minutes par jour, pour stopper notre course, nous sentir connectés, à soi, aux autres, à notre coeur, à notre ressenti, et revenir à l'essentiel...

 

En participant à ce challenge, vous recevrez chaque jour gratuitement dans votre boîte mail un guidage audio du jour, des conseils pour méditer et des films d'animation surprises.

RDV sur meditation-femina.petitbambou.com pour vous inscrire !

 

 

 

Ce challenge est pour moi une formidable occasion de vous parler de Petit Bambou Zen (pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore !), que j'ai découvert grâce à l'un de ses créateurs, Benjamin Blasco.

"Méditer avec Petit Bambou" est une application mobile et une plateforme web de méditation que j'ai eu le bonheur de tester durant l'été dernier et qui fait désormais partie de mon quotidien.

L'ensemble des séances repose sur des exercices méditatifs gradués et évolutifs qui sont animés par des intervenants experts en méditation et qui sont centrés sur la pratique et non la théorie. La méthode d'accompagnement s'appuie sur une approche innovante de la pratique sur mobile, des vidéos d'experts, de courts films d'animation et des audios pour guider les séances.

Le catalogue des méditations proposées, toutes de qualité et conçues comme des programmes à part entière, s'enrichit régulièrement : Sérénité naturelle, Stress, Relations et compassion, Marche méditative, Dans les transports, Petit Bambou Kids, Anxiété et Scolarité, et le dernier en date, Poèmes.

 

 

Mais Petit Bambou Zen, c'est bien plus qu'une "appli coup de coeur", c'est à mon sens une appli utile. Et quand je dis utile, je fais référence au sens premier de cet adjectif, celui de rendre service, d'être profitable à quelqu'un, d'avoir un rôle efficace, d'être nécessaire.

Utile pour comprendre, expérimenter et être guidé(e), pas à pas et selon ses besoins, dans la pratique de la méditation de pleine conscience. Car nous savons, pour celles et ceux qui ont déjà essayé, combien il est difficile de pratiquer régulièrement et de trouver, chaque jour, un petit espace pour revenir à soi.

Utile car l'appli est un merveilleux rappel dans notre quotidien rythmé par les obligations que s'arrêter de temps en temps, pour respirer et se sentir bien vivant n'est pas un luxe, c'est une nécessité.

Prendre ces 5 minutes vraiment magiques (et même un peu plus) dont je vous parlais récemment sur le blog pour apprendre à ralentir et à nous accorder à notre propre tempo...

 

***

Les 8 premières séances, de 10 minutes chacune, sont gratuites ; le reste du catalogue est disponible au travers d'un abonnement (vite rentabilisé devant la qualité et le nombre des méditations proposées) à partir de 4,99 € / mois. 

 

 

www.petitbambou.com

 

 

16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 05:30

        

 

Il est un outil que nous possédons tous, à tout instant, toujours là, à portée de mains...

Nous l'avons tous dans notre boîte à outils, sans distinction, sans discrimination. Et bien qu'il soit à portée de mains, nous ne l'utilisons pas suffisamment, en tous les cas pas aussi souvent que nous le pourrions.

Il est pourtant bigrement utile ! Pour mieux vivre notre temps, et savourer l'instant, pour gérer notre énergie dans la durée, digérer nos émotions ou encore rester serein(e) face à la pression...

Je l'ai moi-même apprivoisé au fil du temps et l'utilise désormais depuis des années. Aujourd'hui, je le recommande à la moindre occasion, convaincue depuis longtemps par sa simplicité (il ne coûte rien) et son efficacité.

Un outil vraiment magique !

 

Je ne vous fais pas languir plus longtemps, cet outil magique se résume en deux mots simples : 

5 minutes

 

5 minutes, c'est court et c'est long à la fois ! Il peut se passer tellement de choses en 5 minutes... Tellement.

 

Les 5 minutes dont je vous parle aujourd'hui, ce ne sont pas n'importe quelles 5 minutes. 

Ce sont :

 

  • les 5 minutes de silence que vous choisirez de vous accorder par jour, 5 minutes de pur "rien" pour arrêter le temps, reprendre son souffle et retrouver son centre.

 

  • les 5 minutes de blanc que vous vous accorderez entre deux activités, comme un sas de décompression pour mettre un point final à une tâche et vous rendre disponible pour une autre.

 

  • les 5 minutes que vous prendrez le matin pour faire un câlin avec vos enfants ou votre moitié.

 

  • les 5 minutes de marge qui vous permettront de ne pas partir en courant le soir pour aller chercher vos enfants à l'école. 

 

  • les 5 minutes dont vous aurez besoin pour laisser votre émotion du moment, toujours passagère, qu'il s'agisse d'une colère ou d'une peur, vous traverser avant de s'en aller.

 

  • les 5 minutes de pause que vous prendrez au travail pour prendre conscience de vos tensions, redescendre dans votre corps, revenir à votre ressenti et vous étirer comme un chat.

 

 

                   

 

 

  • les 5 minutes qui vous permettront de sortir de l'inertie et de vous mettre en mouvement quand une tâche vous rebute ou vous fait peur, le plan des 5 minutes étant sans conteste la plus efficace des stratégies de temps limité et le meilleur remède à la procrastination.

 

  • Ce sont enfin les 5 minutes de rituels que vous prendrez le matin pour définir vos priorités du jour avant de vous laisser kidnapper par les (fausses ?) urgences qui ne manqueront pas de se présenter à vous, ou encore le soir avant de partir, histoire de boucler votre journée et de laisser au travail ce qui n'appartient qu'au travail.

 

Mais il en existe beaucoup d'autres, à vous d'inventer les vôtres !

 

Saviez-vous d'ailleurs que vous disposiez dans votre boîte à outils personnelle de

288 tranches de 5 minutes dans une journée ?

 

Vous n'avez peut-être pas 1 heure à consacrer chaque jour à votre équilibre et à votre bien-être mais vous pourrez probablement plus facilement leur consacrer 5 minutes...

Et ce sont ces 5 minutes-là qui feront une vraie différence et qui pourraient bien, mine de rien, transformer votre vie.

 

Et vous, que pourriez-vous imaginer privilégier en 5 minutes ?

 

 

        

 

 

26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 06:00

         

 

Voilà un petit moment que je m'intéresse aux câlins, pas seulement parce que ceux que je partage avec mes proches me font du bien, mais parce que je suis intimement convaincue des bienfaits de ces derniers sur notre santé, et sur notre niveau de stress en particulier.

Et comme le hasard fait toujours bien les choses, je suis partie en vacances cet été avec un petit livre sous le bras (parmi de nombreux autres, au grand désespoir de mon mari !) : La câlinothérapie, une prescription pour le bonheur, de Céline Rivière.

 

J'avais prévu de vous en parler depuis juillet mais avec un manuscrit à terminer (ça y est, j'ai fini !!!! Parution en février) et une rentrée plutôt animée, le moment n'était pas opportun pour moi. Il l'est aujourd'hui, plus que jamais il me semble, car en ces temps agités, un peu de douceur dans un monde de brutes n'est pas de trop...

 

Céline Rivière, psychologue clinicienne et neuropsychologue, partage d'emblée l'ambition qui l'a portée à travers l'écriture de ce livre : redonner aux câlins la place qu'ils méritent et montrer scientifiquement leurs nombreux bienfaits.

 

"Qu'est-ce que la câlinothérapie ? Quels sont les bienfaits des câlins sur la santé ? Les récentes découvertes montrent que le câlin améliore notre bien-être par la libération de l'hormone du bonheur : l'ocytocine, et entraîne une chute du taux de cortisol, l'hormone du stress. Cela a un impact direct sur notre santé. La pression artérielle baisse, nous nous sentons mieux, apaisés. Depuis l'enfance, on nous enseigne à aller à la rencontre de nos pulsions premières, à les maîtriser jusqu'à ne plus les ressentir. Cet élan, nous le refreinons par crainte du jugement, par peur du ridicule ou de la morale. La câlinothérapie nous propose de réparer ces manques et de nous faire revivre la sécurité du petit enfant. Entre traumatisme et bien-être absolu, les câlins ne sont pas un sujet quelconque. En manquer n'est pas anodin, cela fait souffrir, beaucoup. Dans une sécurité affective, un état d'esprit apaisé, un corps touché tombe moins malade. Le système immunitaire s'en trouve renforcé.

Face à cette demande d'un genre nouveau, les propositions fleurissent. De toutes sortes. Des hugs aux bars à câlins, des animaux à caresser dans les maisons de retraite aux bars à chat, des contacts peau à peau pour les enfants prématurés à Amma qui réussit à rassembler des milliers de personnes en proposant une étreinte d'amour... Tout est prétexte au rapprochement."

 

                          

 

Parmi les bienfaits évoqués, j'en ai retenu 4 : bonnes raisons d'adopter la câlinothérapie !

 

 

1) Les câlins renforcent notre système immunitaire

Des chercheurs se sont récemment penchés sur la question : Sheldon Cohen, professeur de psychologie de l'Université Carnegie Mellon à Pittsburgh, voulait savoir si le fait de bénéficier d'un soutien social et affectif de bonne qualité pouvait aider à se défendre contre les infections. Une étude a été menée chez 404 adultes en bonne santé, et leur a demandé de quantifier, à l'aide d'un questionnaire, le soutien dont ils bénéficiaient de la part de leurs proches. De plus, ils devaient noter, pendant 14 jours, le nombre de "hugs" reçus. L'étape suivante consistait à exposer les participants au virus du rhume, à les isoler et à surveiller l'apparition éventuelle d'une infection.

Les résultats sont nets : les "hugs" représentent environ 30 % de l'effet protecteur des relations sociales contre les symptômes infectieux. Selon Sheldon Cohen, la chaleur humaine est donc un anti-stress efficace, qui peut nous protéger contre certaines agressions virales.

 

2) Les câlins nous connectent instantanément à nos émotions

Découverte en 1906 par le chercheur anglais Sir Henry Dale, l'ocytocine, également appelée l'hormone du bonheur, est secrétée par l'hypophyse. Tous les mammifères, mâles et femelles, produisent de l'ocytocine. Cette hormone détermine notre capacité à nous attacher et à aimer, à nous calmer et nous relaxer, à établir et maintenir des liens entre les individus.  Tant du point de vue préventif que curatif, le toucher si particulier du câlin accroit donc les capacités de défense de l'organisme et relance globalement l'ensemble des fonctions du corps mais, plus profondément encore, il reconnecte au sentiment de bien-être parce qu'il relie l'individu à lui-même, aux autres et à la réalité de son environnement. Le câlin nous reconnecte à notre cerveau le plus primaire  au cerveau émotionnel. L'idée du câlin est donc d'harmoniser le cerveau émotionnel en passant par le coeur.

 

2) Les câlins nous relient aux autres

Céline Rivière l'affirme : nous manquons de contacts. "Depuis l'enfance, on nous enseigne à aller contre nos pulsions premières, à les maîtriser pour les faire disparaître. L'éducation a appris à notre corps à se cadenasser. Cet élan, nous le réfrénons par crainte du jugement, par peur du ridicule, de la méprise ou par respect d'une certaine morale. Le toucher est devenu aseptisé".

Pourtant, en nous privant du "toucher bienveillant", nous nous privons d'entrer en connexion avec l'autre : "Retrouver nos émotions et notre respiration dans la simplicité d'un contact. Nous libérer du poids de nos vies, le temps d'une parenthèse, et en ressortir plus forts, mieux dans notre corps et dans notre tête. (...) Redevenir humains en nous laissant aller à nos émotions dans une chaleur réparatrice autorisant nos faiblesses. Ecouter nos messages, ceux qui circulent entre le coeur et le cerveau. Entrer en résonance avec l'autre pour atteindre l'harmonie."

 

4) Les câlins sont une excellente façon de démarrer (et de terminer) la journée !

Démarrer sa journée en prenant le temps, au réveil, de se serrer dans les bras, est bien plus agréable, vous en conviendrez, que de se croiser à la va-vite sans se jeter un regard. C'est déjà entrer en résonance avec l'autre, c'est signifier à l'autre combien il est important. C'est un peu comme lui dire : "Tu comptes pour moi, je m'arrête pour te serrer contre moi et te souhaiter une belle journée." Peu importe si nous sommes en retard, peu importe si nous partageons ce même rituel avec le même conjoint depuis plus de 20 ans, peu importe si nous avons un, deux, trois enfants ou plus. Car chaque câlin est unique : les parents le savent, le câlin que nous partageons avec l'un de nos enfants n'est pas le même que celui que nous partageons avec l'autre. Aucun risque donc de banaliser ce geste, point de rencontre entre deux personnes. 

Pourquoi ne pas imaginer mettre le réveil dix minutes plus tôt pour se donner ce temps-là, en profiter pleinement (en pleine conscience, donc) et s'offrir un démarrage en douceur, dans la chaleur des bras de ceux qu'on aime... Ce sont précisément des petits choix comme ceux-ci qui nous permettent de nous réapproprier notre temps.

 

                          

 

 

Céline Rivière conclue son essai en nous confiant son rêve, remplacer la pause cigarette par la pause câlin

"Dans le rythme effrené de nos vies actuelles, quel bénéfice ! Moins de stress, davantage de liens, pas d'effets secondaires...

Et si nous inscrivions le câlin comme méthode préventive ? Du sur-mesure dans toute cette complexité de prise en charge du "bien-être". Rien à apprendre, vous savez déjà tout. Regardez les enfants pour retrouver les bons gestes, ceux qui amèneront les belles émotions, les plus pures. Laissez votre esprit au repos le temps du ressenti."

 

Si avec ça, vous n'êtes toujours pas convaincu(e)s des bienfaits des câlins, mettez vite votre intellect de côté et laissez parler votre coeur : passez à l'action maintenant et laissez-vous porter par vos émotions ! 

 

Alors, vous savez ce qu'il vous reste à faire : à vos câlins !

 

PS : j'ai découvert en rédigeant ce billet que nous fêtions le 21 janvier de chaque année (et ce depuis bientôt 30 ans) la Journée internationale des câlins, communément appelée le "Hug day"...

 

La câlinothérapie - Une prescription pour le bonheur, Céline Rivière, 2015, Michalon

17 €

 

{Indice n° 1 pour la chasse au trésor de Ma Fabuleuse année 2016 : "Qu'est-ce qui, selon vous ET selon vos proches, fait de vous un être absolument unique et fabuleux ?" Lorsque vous serez sûr(e) d'avoir la ou les réponses à cette question, suivez la piste via ce lien. Un second indice vous y sera révélé.}

 

       


Si vous rêvez de recevoir l'étreinte d'Amma, la fondatrice de l'ONG internationale "Embracing the World" sera en France les 18 et 20 octobre à Paris, et les 2 et 4 novembre à Toulon.

Le " darshan " est le moment où Amma accueille, en les serrant dans ses bras dans une étreinte singulière, tous ceux qui veulent venir à elle. C’est un instant où l’on peut contempler l’amour inconditionnel à l’oeuvre et s’imprégner d’un climat de paix et de joie.

Toutes les infos ici : http://www.etw-france.org/amma-la-fondatrice/comment-rencontrer-amma/programme-de-paris/

7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 06:01

                   

                   

 

« Comme nous toutes, Léa Kelly est presque parfaite. Quoique parfois, elle ait l’impression d’être dans le tambour de son lave-linge en vitesse turbo, séchage express. Il lui arrive aussi d’éprouver ce sentiment - un peu urticant – que pour son patron, seule sa société chérie a une réelle importance. Heureusement qu’il y a ses enfants ! Deux adorables chérubins, si imaginatifs et énergiques, mais atteints de la forme aigüe du syndrome « sangsues »… Quant à son mari, il est convaincu qu’une éponge magique nettoie les poêles et que la vaisselle propre vole directement jusqu’à son étagère attitrée.

Vous l'aurez compris : comme vous, Léa jouit d’un espace incroyablement vaste pour laisser libre cours à ses talents… »

 

Si vous ne savez pas quel(s) livre(s) emporter dans vos valises cet été, ne cherchez plus, vous adorerez le roman de Coco, Je reste zen ! Mon mari, mes enfants, mon patron... Je craque !

Loin des clichés, ce livre vous fera sans le moindre doute passer un bon moment, et c'est ce que j'ai apprécié en le lisant... Un ton frais, léger, résolument drôle et percutant !

 

En témoigne l'avis d'une lectrice sur Amazon : 

 

"C’est l’histoire d’une femme, d’une épouse, d’une mère, d’une professionnelle (dans la pub) qui cherche, comme toutes, à tout gérer au mieux. Mais elle doit faire face à un emménagement, un mari (toujours) en déplacement et overbooké, deux enfants, un voisin relou et une patronne « Barbie pétasse ». Oui c’est vraiment le mot !

Je ne peux pas dire que je me sois identifiée à Léa car notre quotidien est bien différent (maman / pas maman). Même si j’avoue avoir souri en lisant certaines situations, comme lorsque son mari propose de l’aider à ranger les courses mais ne sait pas où mettre tel ou tel article. ça me parle ;-)

Je ne me suis pas identifiée à elle mais je m’y suis attachée. Vraiment ! Si bien et si vite que j’ai lu le roman en un week-end !

J’ai aimé l’humour de Coco. C’est frais, c’est léger. On réfléchit pas, on se laisse porter. J’ai passé un excellent moment avec cette famille. 200% détente et ça fait du biiiieeeennnn !!!!!

J’ai aimé qu’elle écrive les pensées de Léa mais aussi celles de son mari dans certaines situations, parce qu’on ne les vit pas toujours de la même manière et se mettre à la place de l’autre permet de comprendre et désamorce bien des choses…

J’ai aimé que le roman mette en avant l’importance de rester un couple conjugal (et pas que parental), quelque soit le quotidien : se séduire, complimenter, faire attention à l’autre, passer du temps ensemble. Et ce malgré les soucis, malgré les disputes, malgré les Barbie pétasse. J’vous jure, celle-là, cette patronne, elle m’a énervée !! J’ai aimé que Monsieur Gazouille me demande ce que je lisais; je lui ai raconté. ça a été support à discussion :-) Et je pense que c’est pas mal de parler avant d’avoir des enfants, d’être conscients que ça va chambouler notre vie et qu’il faudra faire attention à nous, les amoureux. On peut aussi en parler une fois qu’ils sont là, hein :-) Le quotidien nous bouffe tellement vite… On est tous concernés. Et puis, parler, c’est bien mais après, il faut mettre en pratique. On verra quand on aura des enfants (clin d’œil suite à un de mes derniers articles ;-) ).

J’ai ri, j’ai râlé (et je me suis rassurée en me disant « nan mais mon chéri, il lui dirait pas ça ! Pourquoi il a dit ça ???? »). J’ai été impressionnée par le self-contrôle de Léa… là où j’aurais déjà bondi trois fois ! J’ai été émue aussi.

J’ai été curieuse de savoir ce qui allait se passer pour eux. Et je le reste. Coco, je veux la suite !! :-)"

 

Mais ce que j'ai aimé par-dessus tout, c'est l'histoire de celle qui se cache derrière Léa, celle de Coco, son auteure...

 

La belle histoire de Coco, qui s'autoédite avant d'être repérée par J'ai Lu

 

 

Coco vit à Toulouse. Professeur de marketing à temps partiel, mère de famille à temps complet et mariée depuis longtemps, elle est pour la journée de 30 heures où il lui resterait 6 heures pour se faire du bien. A travers le roman Je reste Zen ! elle décrypte les nouveaux rapports hommes-femmes dans notre société.

Après 13 ans dans une multinationale, suivis d’un licenciement dans le cadre d’un plan social, Coco se lance dans l’écriture suite à un défi lancé par une de ses amies. Avec mari, enfants, travail, chien et poisson rouge… le projet durera 12 ans. Alors, Coco décide de réaliser son rêve et s’autoédite.

1500 romans vendus sur Toulouse, 2 tonnes de romans transportés, sa meilleure amie devient la boite aux lettres de la Poste. Un jour… le roman est repéré par « J’ai Lu » qui décide de l’éditer.

 

Une vraie belle histoire comme on les aime, qui donne la chair de poule et qu'on a envie d'accompagner encore plus haut...

On attend le deuxième avec impatience, Coco !

 

 

Deux exemplaires du livre à gagner ! (Concours)

 

Coco offre à deux lectrices du blog un exemplaire de son livre. Pour participer, il vous suffit de me laisser un commentaire ici ou sur la page Facebook de Zen & Organisée (sous le partage de ce billet).  

Vous avez jusqu'au dimanche 12 juillet pour participer. Je procéderai à un tirage au sort pour désigner les deux gagnantes le lundi 13 juillet.

 

"Je reste zen ! Mon mari, mes enfants, mon patron... Je craque", 9,90 €, J'ai Lu

www.jerestezen.fr

@JeResteZenRoman

 

 

     

 

 

 

                      

                      Diane BALLONAD ROLLAND

                    

 

 

 

Face à l'accélération du temps, prenons le temps de nous poser, osons ralentir, en soi, chez soi, mais aussi au travail, et commençons à nous réapproprier consciemment notre temps !

 

 

Je m’appelle Diane, je suis Coach, Consultante et Formatrice en Gestion du temps et Equilibre de vie depuis 2010, et je suis la maman imparfaite de 3 enfants.

Je suis auteur de Magical Timing, l'art de retrouver du temps pour soi (Rustica Editions), J’arrête de procrastiner (Eyrolles), et Envie d’être zen et organisée? (Tournez la page).

Créé en 2010, ce blog propose, à travers des articles, des interviews ou des ateliers interactifs en ligne, une réflexion et des pistes concrètes pour changer notre regard sur le temps, apprendre à ralentir, nous recentrer sur nos vraies priorités, prévenir l'épuisement et trouver un meilleur équilibre entre les exigences de la vie professionnelle, les obligations de la vie familiale et nos aspirations personnelles.

 

"C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante." (Antoine de St-Exupéry)

 

 

{Mes 50 mantras} PDF à télécharger gratuitement