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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 05:25
{Agenda} Conférence au Salon Artemisia Zen et Bio à Marseille le 23 octobre 2016 !

J'aurai le plaisir, ce dimanche 23 octobre prochain à 11h 30, d'animer une conférence en ma qualité d'auteur des Editions Eyrolles au Salon Artemisia Zen & Bio à Marseille (Parc Chanot).

 

Thème de la conférence :

J'arrête de procrastiner : 21 jours pour passer à l'action et aller au bout de ses projets !

 

Il y sera bien sûr question de mon livre J'arrête de procrastiner, qui, si vous ne l'avez pas encore lu et que sa lecture vous tente, a fait l'objet vendredi dernier d'une très jolie chronique signée Stéphanie Leschiera, la créatice du blog et des ateliers créatifs Créer etc. !

Stéphanie a découvert mon livre complètement par hasard en mars dernier et sa lecture lui a permis, progressivement, de reprendre la main sur son organisation et sa gestion du temps.

Et plutôt que d'écrire un long billet, elle a choisi d'en parler de façon plus spontanée dans une vidéo qui m'a forcément enthousiasmée et que j'ai reçue comme un formidable cadeau (merci Stéphanie !)  :

 

 

 

Accéder au programme de toutes les conférences du Salon

 

La 7ème édition du Salon Artemisia à Marseille est le plus grand salon bio et bien-être en PACA.

Le Salon Bio, Bien-être et Habitat sain vous emmène à la découverte d'un monde plus zen, plus bio, plus éthique et plus solidaire, pour adopter des éco-réflexes dans tous les domaines du quotidien.

 

www.salon-artemisia.com - Du 21 au 23 octobre 2016

 

 

21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 05:30
Les 5 idées reçues les plus tenaces sur la procrastination

 

Ce que n'est pas la procrastination :

le point sur les idées reçues !

 

 

En terme de procrastination (tendance à remettre au lendemain), les idées reçues sont légion ! Fainéante, paresseuse, tire-au-flanc, flanc-mou (chez nos amis les québécois !), sans volonté, faible, la personne sujette à la procrastination n’a décidément pas la côte.

 

Petit tour d’horizon des préjugés les plus tenaces…

 

 

1- La procrastination n’est pas de la paresse

 

Lorsque l’on pense procrastination, on imagine facilement une personne avachie sur son canapé qui préfère « passer du bon temps » et paresser plutôt que de se mettre à l’ouvrage.

Or, contrairement à ce que nous pourrions (un peu trop) facilement penser, la procrastination n’a rien à voir avec la paresse !

Les personnes qui procrastinent seraient même plutôt actives et bien organisées… avec ce qu’elles aiment faire, ce qu’elles maîtrisent et ce qui a du sens pour elles.

Elles font simplement le choix (conscient ou inconscient) d’une action au détriment d’une autre, qu’elles préfèrent reporter à un moment ultérieur. Il n’est pas rare d’ailleurs qu’elles soient si occupées qu’elles finissent par être débordées !

 

 

2- La procrastination n’est pas non plus une maladie

 

La procrastination relève davantage d’un comportement, aux conséquences plus ou moins graves, mais en aucun cas d’une maladie. Elle ne se soigne donc pas via un traitement médicamenteux.

Elle peut en revanche être le symptôme d’une maladie, comme c’est le cas chez les personnes dépressives qui doivent faire face à la perte d’envie inhibitrice de l’action, ou les personnes atteintes de "Troubles du déficit attentionnel" (ou TDHA),  particulièrement sujettes à la procrastination. Ces personnes présentent un effet un déficit de concentration, souvent associé à une hyperactivité.

 

Les personnes souffrant de T.O.C. (Troubles obsessionnels compulsifs) ou de phobies vont également développer des stratégies d’évitement propres à la procrastination.

 

La procrastination peut enfin être le symptôme d’une « anorexie du travail », que l’on va retrouver chez les « workaholics » (personnes souffrant d’addiction au travail). En effet, si certains workaholics se caractérisent par leur incapacité à déléguer leur travail, tous les workaholics ne sont pas les travailleurs compulsifs que l'on pourrait imaginer. C'est notamment le cas du workaholic "anorexique", celui qui procrastine longuement, repousse à plus tard avant de travailler efficacement. Perfectionniste, il ne sait alors plus par où commencer et panique.


 

3- On ne nait pas procrastinateur !

 

On ne nait pas procrastinateur, on le devient, au fil du temps, en particulier au moment des études. 

Selon de rares études sur le sujet, la procrastination toucherait environ 30 % de la population adulte et jusqu’à 50 % des étudiants, chez qui elle accaparerait jusqu’à un tiers du temps de veille. Il serait même question du « syndrome de l’étudiant ».

Il ne s’agit pas en aucun cas d’un trait de caractère héréditaire qui se transmettrait de génération en génération. Si vous vous définissez comme un procrastinateur patenté, rassurez-vous, votre ou vos enfants ne seront pas nécessairement des procrastinateurs à leur tour. Ils le deviendront en revanche plus facilement à travers l’exemple que vous transmettrez.

Il s’agit donc bien d’un phénomène acquis et non inné. Et ça, c’est plutôt une bonne nouvelle car comme tout comportement, nous avons la possibilité de le changer en modifiant nos habitudes et notre perception de la réalité !

 

 

4- La procrastination n’est pas qu’un simple problème de gestion du temps

 

Si c’était aussi simple à régler qu’un problème de gestion du temps (si tant est qu’un problème de gestion du temps soit simple, ce qui est souvent loin d’être le cas…), les procrastinateurs ne seraient pas aussi nombreux !

L’approche peut suffire dans certains cas, les plus légers, mais s’avère globalement insuffisante.

Considéré comme l’un des grands spécialistes mondiaux sur la procrastination, Joseph Ferrari, Professeur de psychologie à l'Université DePaul, valide cette hypothèse : « Proposer un agenda à un procrastinateur, c’est comme de se contenter de demander à un déprimé de sourire ! ».

Pour lui, elle est davantage liée à notre capacité d’autorégulation et à notre maîtrise de soi.

 

Preuve en est : procrastiner peut même être utile dans certains cas, il est alors question de procrastination positive !

 

 

5- La procrastination n’est pas une fatalité !

 

Non, définitivement non, la procrastination n’est pas une fatalité !

 

Il est possible, croyez-moi, d’en venir à bout, à condition de ne pas forcer le processus, de progresser avec confiance et sérénité et de rester, quoi qu’il arrive, bienveillant avec soi-même. Les stagiaires que j’accompagne au quotidien en sont les meilleurs exemples !

Inutile, donc, de rajouter de la culpabilité à la culpabilité si vos premières tentatives échouent, si vos premiers petits pas ne portent pas immédiatement leurs fruits. Gardez confiance et recommencez !

En comprenant les mécanismes de la procrastination et en osant regarder en face, avec honnêteté et sans faux-semblant, ce qui vous amène à procrastiner aujourd’hui, vous  aurez déjà fait un grand, un énorme pas !

 

 

 

* Extrait de mon dernier livre, J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain, en libraire depuis le 25 février 2016.

 

11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 05:30
L'affiche de la rencontre

L'affiche de la rencontre

 

Je serai le Samedi 30 avril prochain à 15h à la librairie Sauramps Odyssée (mon 2ème chez-moi !) pour une Conférence suivie d'une Dédicace !

Bon, je sais qu'il y aura moins de monde que pour la dédicace, l'année dernière, d'Enjoy Phoenix mais je compte sur vous pour faire le buzz autour de vous et venir très nombreuses (amenez avec vous ami(e)s, collègues, famille, venez avec vos enfants, votre maman, votre soeur, votre mari, votre chien... non, pas le chien !) ;-)

 

Hâte de vous rencontrer et d'échanger de vive voix avec vous à cette occasion, et, pour certaines d'entre vous, de vous retrouver enfin !

 

Je vous donne donc rendez-vous le samedi 30 avril prochain !

 

Diane

24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 06:30
{Procrastination positive} 25 mars : une journée où il est permis de reporter !

Vous l'ignorez peut-être mais demain vendredi 25 mars, nous fêterons la Journée internationale de la procrastination, une journée où il est permis, voire encourager, de reporter !

L'occasion parfaite pour vous rappeler que la procrastination (à petites doses toutefois) a aussi du bon et qu'il est même question, dans certains cas, de procrastination positive.

Mais de quoi parle-t-on au juste ?

 

David d’Equainville, qui a écrit le Manifeste pour une journée reconductibleIntroduction à la procrastination (Zebook.com, 2011), est à l’initiative de la création en 2010 de cette Journée mondiale de la procrastination.

L’auteur iconoclaste a voulu, en créant cette journée, « mettre son grain de sable dans les ravages éculés » d’une société où tout va de plus en plus vite grâce aux nouvelles technologies, aux smartphones et aux réseaux sociaux : « Tout cela nécessite un filtre, il faut savoir différer ».

John Perry, philosophe et psychologue à Stanford, auteur d’un traité de la procrastination positive, La procrastination : l’art de reporter au lendemain (Autrement, 2012), évoque quant à lui un « don naturel ». Il défend l’hésitation, soit la tendance à remettre au lendemain, comme une marque de sagesse : « ceux qui doutent sont ceux qui vont le plus loin et gardent le plus de motivation. » Un défaut aux yeux de la majorité, un atout pour qui sait en tirer avantage.

 

Réapprendre à appuyer sur le bouton pause

 

Dans son livre, John Perry développe son concept très populaire de « procrastination structurée ». Il propose de faire une liste de choses à faire et de mettre en haut de cette liste une ou deux des actions qui nous ennuient le plus. Après ces deux premières tâches impossibles, en viennent d’autres sur lesquelles on se précipite pour éviter les deux premières.

Un peu tordu et tiré par les cheveux mais ça fonctionne ! 

Nous n’avons pas forcément envie de mettre à jour le rangement ou le ménage mais nous le faisons pour échapper à la première tâche de la liste qui est encore pire !

Selon Michel Desjoyeux, psychothérapeute et auteur de Réveillez vos désirs (Plon, 2014), « la ruse avec sa procrastination naturelle crée le désir et la répulsion des premières obligations motives pour les suivantes. Pour le dire autrement, chacun peut accomplir beaucoup d’activités à la condition de ne pas faire ce qu’il a prévu de faire au moment précis où il le décide. On oppose une envie à une autre et l’on fuit un premier projet en travaillant sur un deuxième ».

 

Dans certains cas enfin, il est tout simplement préférable de se donner un temps de réflexion avant de passer à l’action car comme nous le savons, la précipitation est mauvaise conseillère. Ce besoin de passer à l’action à tout va sans réfléchir s’appelle précisément la précrastination et n’est pas plus efficace que son opposé.

Derrière ce concept de procrastination positive, qui a le mérite de proposer une perspective déculpabilisante du phénomène, une idée simple : celle du lutter contre l’activisme à tout va et de réapprendre à appuyer sur le bouton pause.

 

 

En effet, dans certaines circonstances, notamment quand notre niveau d’énergie est au plus bas, il est nettement plus sage et opportun de reporter notre tâche à un moment où notre niveau d’énergie sera plus élevé. Il est stérile de vouloir s’acharner à s’acquitter d’une tâche quand notre énergie est basse car cette tâche nous prendra plus de temps et nous coûtera bien plus d’énergie.

A ce moment précis, nous ne serons donc pas les plus efficaces pour mener à bien notre mission. 

A nous d’apprendre à bien nous connaître et à déceler le moment opportun pour l’action juste…

Ne remets pas à demain ce que tu peux faire après-demain.

Alphone Allais

 

 

* Extrait de mon dernier livre, J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain, en libraire depuis le 25 février 2016.

 

25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 06:00
J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain ! (Diane Ballonad Rolland)

J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain ! (Diane Ballonad Rolland)

 

C'est avec une grande fierté et une immense joie que je vous présente enfin la couverture de mon prochaine livre, J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain, à paraître chez Eyrolles le 25 février 2016 !

Couverture illustrée par la super méga talentueuse Bénédicte Voile, qui a également signé les illustrations intérieures et dont vous pourrez apprécier le travail sur son blog !

Je suis d'autant plus fière de vous la présenter que j'ai travaillé sur ce nouveau livre pendant de longs mois, et qu'en toute honnêteté, cela n'a pas toujours été facile, tant le sujet de la procrastination est complexe et délicat...

Je ne voulais surtout pas aborder le sujet de façon trop légère, superficielle. J'ai donc eu besoin de plus de temps, pour approfondir encore plus le sujet et proposer un programme qui soit à la hauteur des attentes de ses futurs lecteurs et lectrices.

Et ce temps-là m'a été accordé par la formidable équipe des éditions Eyrolles :

  • Anne Ghesquière, Directrice de la collection "J'arrête de" et fondatrice du magazine fémininBio.com, pour mieux vivre sa vie !
  • Gwenaëlle Painvin, mon éditrice, qui m'a contactée par mail un après-midi de septembre 2014 pour me faire cette jolie proposition, et qui a été, je dois l'avouer, d'une remarquable patience...
  • Sandrine Navarro, qui a pris le relais de Gwenaëlle, et Manuella Guillot, avec lesquelle nous avons finalisé jusqu'à il y a peu les toutes dernières corrections des épreuves avant la mise sous presse.
  • Et enfin Magali Jacques, qui accompagne désormais la promotion et la communication du livre.

Je les remercie du fond du coeur pour la confiance et le soutien que chacune, à son niveau, a su m'accorder !

 

J'ai ainsi bénéficié des meilleures conditions (temps, sérénité, confiance) pour travailler sur la conception d'un programme complet et progressif, à suivre en 21 jours (ou plus) :

 

"Nous sommes nombreux à tout remettre au lendemain et nous finissons alors par nous retrouver acculés, faute d'avoir réagi à temps. 

Diane Ballonad Rolland, spécialiste de l'organisation et blogueuse renommée, a concocté un programme en 21 jours pour vous aider à passer à l'action. 

La première semaine vous permet d'identifier votre profil et de mieux comprendre les raisons qui vous poussent à procrastiner. 

Lors de la deuxième semaine, vous vous recentrez sur vos aspirations profondes en vous délestant de tout ce qui vous encombre et vous empêche d'avancer. Vous redéfinissez aussi les contours de votre cadre professionnel. 

Vous voilà alors fin prêts à passer à l'action, en toute sérénité ! Finie la dispersion : vous ancrez de bonnes habitudes et mobilisez votre énergie à bon escient ! 

A présent que vous avez trouvé le parfait équilibre entre plaisirs et obligations, la réussite est à portée de main !"

 

J'espère vivement que vous l'apprécierez et qu'il sera pour vous un guide précieux sur le chemin de la réalisation de vos projets...

 

En librairie le 25 février 2016

11,90 €

 

Précommander le livre sur Amazon

Précommander le livre sur la Fnac

 

Il n'y a pas de buts irréalistes, que des échéances irréalistes.

Ralph Waldo Emerson

13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 07:00

 

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Après "Envie d'être zen et organisée ?" paru en janvier 2013 aux Ed. Tournez la page (collection Femmes Actives), je suis très fière de vous annoncer que je suis en train d'écrire mon prochain livre.

Ce nouveau livre paraîtra chez Eyrolles en octobre 2015 dans la merveilleuse collection "J'arrête de..." , dirigée par Anne Ghesquière ("J'arrête de râler", "J'arrête d'être débordée", etc.).

Il sera question d'un sujet qui parle à un grand nombre d'entre nous : la procrastination !

Vous savez, cette fameuse tendance à tout remettre au lendemain et à reporter, parfois aux calendes grecsques, ce que nous pourrions/devons/souhaitons faire aujourd'hui.

Combien de bonnes intentions restées à l'état d'intention ? Combien de projets imaginés, parfois à peine commencés et jamais concrétisés ? Et quid des bonnes résolutions de début d'année ?

Ces coups d'épée dans l'eau et autres tentatives avortées finissent par saper notre énergie et ont un effet dévastateur sur l'estime de soi et la confiance. Derrière une tendance à la mode, la procrastination peut en effet devenir un handicap et générer de vraies souffrances, avec des conséquences parfois dramatiques (conséquences financières, isolement social, dépréciation de soi, dépression,  perte d'emploi, etc.).

Rassurez-vous, nous sommes tous des procrastinateurs, à des degrés divers bien sûr, moi compris car nous avons chacun à notre niveau des tâches qui nous rebutent, nous font peur (parfois les deux à la fois !), et nous angoissent. 

Pour certains, il s'agira de la paperasse (oui, on peut même maintenant parler de "phobie administrative", c'est pratique !) pour d'autres, certains coups de fil qui nécessitent une négociation ou une annonce désagréable, mais aussi le ménage, le rangement, la rédaction d'un rapport ultra important, la prise de rendez-vous médicaux, etc. La liste est sans fin !

Pour éviter de nous y mettre, nous allons plus ou moins consciemment* développer des stratégies de fuite, d'évitement, parfois très (très) élaborées,  ayant pour seul objectif de nous maintenir dans l'inertie.

La question est :

Comment sortir de l'inertie ? 

Quelles stratégies déployer pour passer de l'inaction à l'action ?

 

* La procrastination, phénomène complexe, multiforme et multifactoriel, est un mécanisme conscient (quand nous procrastinons, nous savons que nous procrastinons, d'où un fort sentiment de culpabilité) mais qui s'appuie sur des ressorts inconscients.


A travers ce livre, qui devrait s'appeler "J'arrête de procrastiner - 21 jours pour passer à l'action et aller au bout de ses projets !", je vous proposerai une méthode structurée, pratique et facile à mettre en oeuvre pour vous aider à passer à l'action.  

Il sera étayé de nombreux exercices pratiques, de ressources diverses et, bien sûr, de témoignages de procrastinateurs ET de personnes qui ont réussi à venir à bout de leur procrastination.

Ces dernières nous expliqueront comment elles y sont parvenues, in fine quelles stratégies elles ont mis en place pour passer à l'action, et surtout ce qu'elles en retirent aujourd'hui.


D'où ce billet aujourd'hui car à nouveau, j'ai besoin de vous ! 

Evidemment, dans le cadre de mon activité, tant dans mes formations qu'à travers mes ateliers présentiels ou en ligne, il est très souvent question de procrastination (mais aussi de tout ce qui peut être en lien de près ou de loin avec ce comportement : multitasking, concentration, attention, gestion d'énergie, etc.).

Je compte ainsi parmi les personnes que j'accompagne de nombreuses procrastinatrices (j'en profite pour leur adresser un petit clin d'oeil car elles se reconnaîtront probablement !). Mais je me suis dit aussi que parmi les lecteurs, lectrices du blog, il devait bien se cacher quelques procrastinateurs prêts à témoigner et à partager leur expérience ;-)

Si vous pensez être un procrastinateur, une procrastinatrice, n'hésitez pas à me raconter, avec vos mots et votre spontanéité, par mail (dianeballonad@zen-et-organisee.com) de préférence :

  • Ce que vous avez tendance à procrastiner,
  • Les raisons pour lesquels, selon vous, vous procratinez ces tâches, ou tout ce qui vous empêche, finalement, de vous y mettre (freins conscients ou inconscients),
  • Les "fausses bonnes excuses" que vous avez tendance à utiliser (y compris pour vous convaincre vous-même) pour vous soustraire au passage à l'action, 
  • Vos sources de distraction et d'éparpillement,
  • Les bénéfices cachés, s'il y en a, de votre inaction (par exemple, si vous avez tendance à attendre le dernier moment pour vous y mettre car l'urgence, l'adrénaline vous stimulent),
  • En quoi cela vous handicape ou pénalise aujourd'hui (ou par le passé),
  • Ce que cela génère comme émotion ou sentiment en vous,
  • Ce que cela vous coûte éventuellement en énergie, en charge mentale, en fatigue,
  • Ce que vous avez éventuellement déjà essayé de mettre en place pour contrer cette tendance et si cela a marché pour vous ? Si oui, pour quel(s) résultat(s) ? Si non, pourquoi ?
  • Etc. 

 

N'hésitez pas à me faire part de votre témoignage également si vous avez dans votre entourage familial proche, amical ou professionnel un(e) procrastinateur(trice) : votre conjoint, votre ado (Ah, les ados sont de grands procrastinateurs devant l'éternel, et je sais de quoi je parle, j'en ai deux à la maison !), votre meilleur(e) ami(e), votre collègue, votre patron, etc.

 

Un grand merci à vous par avance pour vos contributions que j'attends nombreuses ! 

Un grand merci enfin à la talentueuse Scarlatine (l'auteure de l'illustration du blog !) qui m'a autorisée à utiliser son illustration pour ce billet !

 

* Crédit illustration : Scarlatine

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                       Diane BALLONAD ROLLAND

                      contact@zen-et-organisee.com

 

Face à l'accélération du temps, prenons le temps de nous poser, osons ralentir, en soi, chez soi mais aussi au travail, et commençons à nous réapproprier consciemment notre temps !

 

Maman de 3 enfants, je suis Coach, Consultante et Formatrice en Organisation Personnelle et Gestion du temps. 

 

Créé en 2010, ce blog propose, à travers des articles, des interviews ou des ateliers interactifs en ligne, une réflexion et des pistes concrètes pour changer notre regard sur le temps, apprendre à ralentir, nous recentrer sur nos vraies priorités, prévenir l'épuisement et trouver un meilleur équilibre entre les exigences de la vie professionnelle, les obligations de la vie familiale et nos aspirations personnelles.


"C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante." (Antoine de St-Exupéry)