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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 05:45
Déposez les armes et pacifiez votre relation au temps !

 

Le temps est parfois vécu comme une contrainte, voire comme un ennemi à abattre. Certains d'entre nous ont toujours l'impression de courir après lui et de ne jamais en avoir assez.

 

Engagés dans une bataille perdue d'avance, nous mettons alors tout en oeuvre pour en gagner toujours plus, ne pas en perdre davantage ou tenter vainement d'en mettre de côté.

 

D'autres considèrent le temps comme une ressource au service de notre accomplissement et de notre bien-être.

 

Et si nous changions de paradigme ? Et si nous cessions de considérer le temps comme notre ennemi juré dont l'objectif premier serait de nous nuire ?

 

Dédiabolisons le temps une fois pour toutes et retrouvons notre plein pouvoir ! Car non, il n’a pas fomenté en secret un plan machiavélique pour vous mettre des bâtons dans les roues, à vous en particulier, et transformer votre quotidien en enfer. Il ne se réjouit pas non plus, vous narguant de son rire diabolique, de toutes les fois où vous vous sentez débordé(e) et où vous courez après lui. Non, à vrai dire, ne vous en déplaise, il se fiche royalement de ce qui vous arrive car contre toute attente, il est résolument neutre.

 

Souvenez-vous, le temps est ce que nous en faisons, et tant que vous ne reconnaîtrez pas votre part de responsabilité dans le fait que vous manquiez de temps ou non, vous aurez du mal à mettre en œuvre les changements que vous espérez.

 

Déposez les armes une fois pour toutes, pacifiez votre rapport au temps et faites de lui votre meilleur allié car il peut réellement le devenir si vous apprenez à le regarder différemment.  Vous y parviendrez en portant un regard lucide et dépassionné sur la façon dont vous le vivez et le gérez actuellement.

 

  • Avez-vous parfois l’impression de manquer de temps ? Ou au contraire de le gaspiller ?
  • Est-ce qu’il vous arrive de vous sentir complètement débordé, voire surmené ?
  • A quelle fréquence ? Dans quelles circonstances précisément ? Et pour quelles raisons, à votre avis ?

 

Prenez le temps de relire vos réponses et de les analyser :

 

Quelle est votre part de responsabilité ?

 

Qu’est-ce qui coince, finalement ?

 

  • Avez-vous accepté trop d’obligations ?
  • Vous êtes-vous lancé dans beaucoup trop de projets à la fois ?
  • Attendez-vous toujours le dernier moment pour vous atteler à la tâche ?
  • Avez-vous pris l’habitude de partir à la dernière minute lorsque vous quittez un endroit pour en rejoindre un autre ?
  • Vous laissez-vous trop facilement distraire par les réseaux sociaux ?
  • Avez-vous du mal à poser des limites et à dire non ?
  • Surestimez-vous votre capacité de travail ?

 

Bien évidemment, il ne s'agit pas, à travers ce travail d'auto-analyse, de s'auto-flageller ou de culpabiliser, surtout pas, mais simplement de reconnaître, quand elle existe, notre part de responsabilité, et de mettre le doigt, enfin, sur les leviers concrets sur lesquels on peut agir et les marges de manoeuvre qui sont à notre portée !

 

 

 


 

 

Car l'accélération du temps dont il est souvent question ne provient pas uniquement "des autres", ou de la société, même si cette dernière y contribue largement depuis l’avènement des nouvelles technologies. Nous sommes nous aussi à l'origine de cette perception d’urgence et de vitesse. Nous nous mettons nous-même, et beaucoup plus souvent qu’on ne l’imagine, en situation de devoir courir, accélérer le rythme, rattraper notre retard, avec cette impression tenace de ne pas pouvoir prendre notre temps.

 

Pourtant, dans certains cas, il suffit simplement de ralentir un tout petit peu le rythme pour ne plus avoir en permanence cette sensation de courir, pour sentir plus de fluidité et de douceur dans l'enchaînement de nos activités et surtout pour mettre plus d'oxygène dans notre quotidien.

 

Comme des petites soupapes qui permettent de se poser, de reprendre son souffle puis de repartir.

 

Se lever 10 minutes plus tôt pour moins se presser le matin avant de partir, quitter son travail 5 minutes plus tôt et marcher au lieu de courir pour aller chercher son enfant à l’école, manger un peu moins vite en prenant le temps de savourer son repas, boire en conscience, s'arrêter 2 minutes pour respirer calmement et clarifier son esprit avant de repartir plus serein, il suffit souvent de quelques aménagements mineurs pour faire une différence réelle dans son ressenti d'accélération du temps.

 

 

 

 

* Extrait tiré de mon dernier livre, Magical Timing - L'art de retrouver du temps pour soi (2017, Rustica Editions)

13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 06:00
Comment s’organiser sans culpabiliser ? (article invité)

Voilà bien lontemps que je n'avais pas accueilli ici d'article invité ! Et aujourd'hui, je suis ravie d'ouvrir les pages du blog à l'une de mes "stagiaires", que j'ai eu le plaisir d'accompagner le temps d'un atelier :

Laure Jouteau, la délicieuse (et pétillante !) créatrice des Aventurières.

A l'issue de l'atelier que nous avons partagé, Laure m'a proposé d'écrire un article sur sa vision du temps. Le voici !

Diane

 

"Cet article parle de lui-même parce que… j’aurais dû l’écrire il y a plus de 9 mois !

Il y a 9 mois, j’ai fait la formation (géniale) de Diane, Bien s’organiser pour mieux travailler de chez soi, et je lui ai proposé dans la foulée de faire un article. Cet article qui paraît quasi un an plus tard.

Oui mais… c’était la grande Diane Ballonad Rolland, sa formation était brillante, son site est la référence en matière d’organisation et de gestion du temps sans culpabiliser. Qu’est-ce que j’allais bien pouvoir ajouter d’intéressant à sa perspective ?

Alors j’ai traîné, traîné, traîné. Repoussé cet article de mois en mois, écrit une demi douzaine de versions. Et pendant tous ces mois, il pesait sur ma conscience. Oh, pas lourd hein, quelques milligrammes de culpabilité seulement… pendant 9 mois.

Le joli paradoxe, c’est que mon métier c’est d’accompagner des femmes à monter des boîtes qui déboîtent. A libérer leur génie et de vivre (doduement) en faisant ce qui a du sens pour elles. Le plaisir qui génère l’abondance. Un plutôt chouette boulot, je ne vais pas te mentir. Un boulot qui n’inclue pas de se culpabiliser la vie pour des articles.

Et puis hier soir, ça a fait tilt : je le connais ce blocage, je le vois souvent à l’œuvre chez mes clientes : la peur du manque. Peur de manquer de talent (comme pour cet article), peur de manquer de revenus, de temps, de contacts, etc. Cette vision du monde et de ses ressources comme quelque chose de fini, comme un gâteau qu’on doit partager en tranches de plus en plus petites, a quelque chose de profondément dérangeant : la Nature ne fonctionne pas avec cette logique. Elle se fiche bien qu’on mesure le temps en minutes, en secondes et qu’on fasse des To-Do Lists et des deadlines. Elle a ses cycles, et elle crée, infiniment, abondamment.

Comme on a peur de manquer, on accumule, on amasse, et quand ça déborde, on stresse, on somatise, on décompresse.

Et si on se rappelait que l’abondance est notre état naturel, et qu’on se lâchait la grappe sur tous ces supposés manques ?

 

 

Tout ce qui ne se mesure pas, mais qui compte, tellement

 

On est dans une société de la quantité et du quantitatif. Il suffit d’entrer dans un supermarché pour le constater : on a créé et on participe à une société où ça semble une bonne idée d’avoir le choix entre 20 marques de sopalin et 60 sortes de café. On veut remplir nos journées, ne surtout pas « perdre » « gaspiller » les minutes qui passent. On parle même de temps « mort » pour décrire le temps qui n’est pas employé à faire quelque chose. Tu parles d’une vision culpabilisatrice du temps.

Idriss Aberkane en parle dans son livre « Libérez votre cerveau » : il compare la vie ‘notée’ et la vie réelle, en montrant comme on a cherché à résumer l’intelligence humaine, un objet complexe, beau et largement incompris, en la faisant rentrer dans des cases : QI, notes, évaluations, classements… pour se donner l’illusion de la maîtriser et de la contrôler.

Il en va de même avec notre argent, notre temps, notre nourriture. Nous sommes dans l’accumulation, le plus souvent au détriment de la qualité. Comme des robots, nous en faisons toujours plus. Il faut se prouver qu’on a été ‘efficace’, et remplir pour ne pas perdre une goutte de la vie. Il suffit de voir le succès des applications pour mieux s’organiser, des sites entièrement consacrés à la productivité pour le voir : nous n’avons pas envie d’être en paix avec le temps, nous voulons le dominer.

Bronnie Ware est une infirmière qui a travaillé de nombreuses années auprès de personnes en fin de vie. Elle a remarqué que ces personnes exprimaient les mêmes regrets, et a décidé de les publier pour permettre à chacun de nous de revoir nos priorités pendant que nous le pouvons. Tous ces regrets ont trait à l’être, et pas au faire. Tu peux trouver la liste complète ici, mais les deux premiers sont éloquents pour cet article :

« J'aurais aimé avoir eu le courage de vivre la vie que je voulais vraiment, pas celle que les autres attendaient de moi. »

Et « J'aurais dû travailler moins ».

Si on regarde notre vie aujourd’hui, nous sommes lancés dans une course à l’accomplissement. On veut faire des choses comme si le but de la vie était de cocher une To-Do List géante : savoir jouer ce foutu morceau de piano, avoir « fait » le tour du monde, le saut en parachute, quitté son job, écrit son livre, « fait » des enfants et les envoyer aux bonnes écoles…

On confond la fin et les moyens. On veut maîtriser et mesurer nos accomplissements. Et on en oublie l’essentiel. Le non mesurable. Le plaisir, le moment présent, l’être au lieu du faire. On réduit notre vie à des instantanés de réussite sans se s’arrêter pour en profiter. Place, place, ya pas le temps !

 

 

 

 

 

Le retour vers l’abondance

 

Ce que je voudrais te proposer, c’est de faire un constat avec moi : les ressources ne sont pas des choses objectives et mesurables. Et même quand on les mesure, c’est une opération vaniteuse, comme si la taille d’un vêtement pouvait résumer le physique d’une personne - sans même parler de sa beauté ou de sa valeur.

C’est la qualité qu’on leur applique qui compte. Je peux te citer des exemples multiples de personnes qui ont gagné énormément d’argent et tout perdu par la suite, de façon répétée, alors que d’autres qui ont objectivement moins d’argent vivent exactement comme elles le veulent.

Certaines personnes sont débordées et courent après le temps en permanence, alors que d’autres ont l’air d’avoir des journées de 36 heures et d’habiter sur un nuage bouddhiste zen.

Ce n’est pas une question de quantité, c’est une question de sentiment, et de choix. Le premier choix, c’est de reconnaître notre responsabilité face à notre temps*. Ton temps est le reflet de ce que tu crois sur le temps : qu’il n’y en a jamais assez, qu’il faut travailler dur pour réussir, que les enfants c’est la fin de la vie sociale. Quelles que soient tes croyances, ton expérience ne fera que la renforcer : c’est le biais de notre cerveau, il ‘choisit’ ce qu’il voit pour renforcer notre vision du monde.

Je ne veux pas qu’on s’arrête au temps, parce que Diane a tout bien expliqué dans son nouveau livre, Magical Timing. Ce que je voudrais, c’est que tu élargisses la vision aux autres domaines dans lesquels la peur du manque te fait adopter des comportements qui te desservent. 

Ou alors, dit autrement :

 

Si tu étais sûre de ne pas manquer de … (temps, argent, contact, confiance, idées, talent…) qu’est-ce que tu ferais ?

 

Comment se passeraient tes journées ?"

 

Retrouvez Laure sur son site www.lesaventurieres.com !

 

* Je vous apporterai, dans un tout prochain billet, un complément sur ce que j'entends exactement par "Prendre la responsabilité de son temps" ;)

Diane

23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 05:00
Je dis (vraiment) stop au multitasking !

 

Pour en finir avec l'idée reçue n° 1 sur le multitasking : je suis plus efficace quand je fais plusieurs choses en même temps.

 

Faux !

 

Le multitasking est un mythe de l’efficacité, une illusion de l’esprit. Car contrairement aux idées reçues, le cerveau ne sait bien faire qu’une seule chose à la fois !

Synonyme d’efficacité pour la plupart d’entre nous, les comportements multitâches sont plus que jamais valorisés dans la sphère professionnelle, parce que répondant à priori mieux aux diktats de l’urgence.

Dans une interview au Monde, Catherine Datchary, sociologue au laboratoire interdisciplinaire solidarités, sociétés, territoires du CNRS, analyse : 

« Les entreprises sont ambivalentes. Un trouble de l’attention est connoté négativement, mais être multitâche est une compétence recherchée. »

 

La réactivité y est érigée en qualité, avant même la productivité.

 

Pourtant, notre capacité à effectuer plusieurs choses en même temps, tel Shiva en son temps, ne nous rend pas forcément plus efficace, bien au contraire. 

Elle nuirait même à nos capacités intellectuelles et nous rendrait idiots, comme le révèle une étude effectuée par des chercheurs de l’université de Londres et publiée dans le Chicago Tribune en 2010. L’enquête, basée sur 1 100 salariés britanniques soumis au multitasking électronique, établit que le quotient intellectuel de ceux-ci diminuerait de manière plus significative que celui de fumeurs de cannabis ou d’adeptes de nuits blanches.

En 2009 déjà, une recherche effectuée par le professeur Earl Miller, spécialiste en neurologie au Massachusetts Institute of Technology, avait déjà démontré que le cerveau humain était incapable de gérer efficacement plusieurs choses à la fois. Il ne peut que jongler d’une tâche à l’autre avec plus ou moins de succès.

 

Le multitasking demande ainsi beaucoup plus d’efforts aux méninges que de traiter les différentes tâches du quotidien les unes après les autres. 

 

Le journaliste du Chicago Tribune élargit le sujet à la prise de décision. Il estime que l’avènement de «l’homme multitâche» ne fait que favoriser « les consensus mous », le multitasking étant pour lui l’art de ne pas choisir, quand le fait de prendre une décision implique de savoir gérer ses priorités.

 

 

Synonyme d’absence de concentration

 

Intégrons que multitâche veut clairement dire absence de concentration. En sautant comme nous le faisons d’une tâche à l’autre, nous avons pris l’habitude de répondre immédiatement aux stimuli au lieu de nous concentrer sur la tâche prioritaire.

Ainsi, l’usage du téléphone au volant, devenu banal, est responsable d’un accident mortel sur 10. Il a été prouvé que le conducteur enregistre entre 30 et 50% d'informations en moins sur la route lorsqu'il est au téléphone provoquant alors un impact négatif sur la bonne exécution des tâches nécessaires à la conduite. C’est la raison pour laquelle le port d’écouteurs, d’oreillettes ou de casques audio est interdit au volant depuis le 1er juillet 2015.

 

Au travail, face aux sur sollicitations dont nous faisons l’objet et aux multiples interruptions que nous subissons au cours d’une seule journée, nous pensons ne pas avoir le choix : si je veux boucler mes dossiers et respecter mes objectifs, je suis obligé de faire plusieurs choses en même temps.

 

Mais à quel prix ?

 

Non-sens, erreurs d’interprétation, compréhension incomplète d’un problème, dossiers bâclés, papillonnage, s’ajoutent au stress et à la fatigue générés par le multitasking.

 

 

JE ME CONCENTRE SUR UNE SEULE TACHE A LA FOIS

 

« J’aime cette histoire zen où le disciple demande à son maître :

  • Maître, comment appliquez-vous l’éveil à l’action ? Comment le mettez-vous en pratique dans la vie de tous les jours ?
  • En mangeant et en dormant, répond le maître.
  • Mais, Maître, tout le monde mange et tout le monde dort.
  • Mais tous ne mangeant pas quand ils mangent, et tous ne dorment pas quand ils dorment !

D’où le célèbre adage zen : « Quand je mange, je mange. Quand je dors, je dors. »

Manger quand vous mangez, dormir quand vous dormez, signifie être totalement présent dans chacune de vos actions, sans qu’aucune des distractions de l’égo ne vous éloigne de cette présence. C’est cela, l’intégration. »

 

(Sogyal Rimpoché, Le livre tibétain de la vie et de la mort)

 

Nous l’avons compris, il est difficile de se concentrer quand notre cerveau sature d’informations et répond aux stimuli en tous genres.

Pourtant, l’enjeu est de taille car c'est en améliorant sensiblement votre capacité de concentration et en luttant contre votre tendance naturelle à la procrastination que vous parviendrez à passer à l’action et à faire aboutir vos projets.

Vous y économiserez une énergie considérable (se disperser sans cesse est très énergivore !) et vous renforcerez votre confiance et votre estime de vous-même.

 

« La concentration se travaille comme un muscle et il n’est jamais trop tard pour commencer », explique Jeanne Siaud-Facchin, psychologue et psychothérapeute, auteur de « Tout est là, juste là » (Odile Jacob).

 

 

 

 

Pour vous rééduquer progressivement, commencez par prendre conscience de tous les moments où, au fil de votre journée, vous basculez en mode multitâche.

 

Chaque fois que vous vous surprenez à faire deux, trois ou quatre choses en même temps, arrêtez tout et criez « Stop » !

 

A force de le faire, vous vous rendrez compte du nombre de fois où vous fonctionnez de la sorte et vous modifierez petit à petit cette habitude.

Faites l’expérience, une à deux fois dans la journée, de vous consacrer à une seule tâche à la fois. Ne cherchez pas à fonctionner exclusivement en mode monotâche dès le début, au travail notamment, car vous n’y parviendrez pas et vous vous découragerez !

 

Qu’il s’agisse de travailler sur un projet, de préparer le prochain repas ou de conduire un entretien, ne faites que cela, et rien d’autre!  Soyez pleinement présent à ce que vous faites. Si vous recevez quelqu’un en entretien, veillez à ne pas répondre au téléphone. Organisez-vous en amont et faites-en sorte de protéger votre priorité du moment.

 

Ce que je vise à travers cet exercice est de vous faire expérimenter très distinctement la différence entre deux qualités d’expérience :

 

  • Le confort de celle où l’on se concentre sur une seule tâche à la fois, le calme intérieur et la paix qu’elle procure, le sentiment d’efficacité qui vous anime,
  • Et le sentiment d’éparpillement mental que l’on ressent lorsqu’on continue à tenter de jongler entre 5 tâches à la fois, avec le niveau d’efficacité que l’on connait et la perte d’énergie qui en résulte.

 

Expérimentez, savourez, et venez partager votre ressenti avec moi, ici ou par mail !

 

28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 05:30
Se réappropier son temps, ce long chemin

Vous le savez mieux que personne, voilà plusieurs années déjà que j’étudie, je décortique, je teste, j’expérimente (avant de faire expérimenter aux personnes que j’accompagne) les meilleures façons de se réapproprier son temps.

Ceux qui me connaissent savent qu’il s’agit chez moi d’une forme d’obsession : ne plus subir le temps (que j’ai longtemps subi également) mais le choisir, autant que possible, se le réapproprier, avec une conscience aigue de sa valeur et de sa richesse :

  • Comment reprendre la main sur la perception de son temps ?
  • Comment apprendre à le gérer autrement ?
  • Comment faire de son temps son allié, au-delà, bien sûr, d’une formule toute faite qui « fait bien » sur un titre de formation, d’atelier ou de livre ?
  • Oui, comment faire de son temps son allié, vraiment ?

 

J’ai commencé à partager le fruit de mon travail en mai 2011 avec une première série d’ateliers en présentiel intitulés Mamans débordées, allégez votre agenda !

J’ai poursuivi en 2013 par la conception et l’animation d’une journée de formation dans plusieurs grandes villes de France, Femmes débordées, réappropriez-vous votre temps !

J’ai proposé sa version en ligne via mon tout premier atelier en ligne, Mon temps et moi, que j’ai animé durant deux ans, et qui m’a permis d’accompagner 132 participantes.

J’ai enfin animé de nombreuses sessions de formations inter et intra entreprise sur la Gestion du Temps et des Priorités, et accompagné de nombreuses personnes en coaching individuel.

Autant vous dire que le sujet ne m’est pas étranger…

Pourtant, s’engager dans une démarche de réappropriation de son temps est une démarche exigeante, tout aussi exigeante qu’elle est passionnante ! Elle demande de la vigilance, de l’attention et de la conscience.

Permettez-moi de vous préciser que je suis confrontée à peu de choses près aux mêmes problématiques que vous :

  • Une charge de travail importante (parfois très importante).
  • De multiples activités alors même que mon temps n’est pas extensible (mes journées font également 24h).
  • La fatigue, des baisses d’énergie, la lassitude aussi (si, si !).
  • Des sources de distraction multiples (smartphone, réseaux sociaux, etc.).
  • Beaucoup d’envies, de l’enthousiasme, des projets à foison, une créativité débordante.
  • 3 enfants, à concilier avec un travail que j’exerce à la maison (no comment…).
  • Etc.

Je vous épargne une longue liste à la Prévert mais je suis sûre que vous voyez parfaitement ce que je veux dire.

Mais alors, me direz-vous, que va-t’elle pouvoir bien nous apprendre ici, sur ce blog, ou en atelier,  si elle rencontre les mêmes problématiques que nous ? (traduction : « Mais qu’est-ce que je fous là !? »)

La différence tient en un mot : C H O I S I R.

Je profite de cette occasion pour partager avec vous une croyance à laquelle je crois fermement (sinon, en effet, ce ne serait pas une croyance…) :

 

Le temps est ce que nous en faisons.

 

Je joue sans cesse avec le temps, un peu comme une pâte à modeler, je le manipule avec mes mains, je le triture, je l’étire, je l’aplatis, je le découpe, je le tranche, je l’arrête.

 

 

Je choisis en conscience ce que je veux en faire : je choisis de dire oui, je choisis de dire non, je choisis de renoncer, je choisis d’annuler, je choisis de m’engager, je choisis de cloisonner, je choisis de reporter, je choisis de mettre des limites, à mes envies, nombreuses, aux autres aussi.

Bref, je m’applique à moi-même 100 % de ce que je préconise aux autres. Une question de congruence et de respect de mes valeurs ! La tâche est parfois difficile, parfois délicate (quand il s’agit de dire non par exemple, ou de renoncer), parfois aussi j’échoue et je me retrouve débordée, surmenée, stressée. Comme vous peut-être aujourd’hui.

 

Zen & Organisée, oui, mais pas tous les jours !

 

Et je l’accepte volontiers car cela me permet de remettre en question et d’analyser mes choix et mes comportements, de continuer à grandir sur ce chemin d’apprentissage et de rester au plus près des problématiques des personnes que j’accompagne.

Puis j’applique d’autres stratégies pour retrouver mon centre et reprendre à nouveau la main sur mon temps, pas dans un esprit de contrôle mais bien de coopération : bien vivre mon temps, vivre en accord avec lui, vivre mon temps autrement.

Se réapproprier son temps, un long chemin ? Assurément, et c'est tant mieux. Vous ne changerez pas votre relation au temps d'un coup de baguette magique, d'un claquement de doigts. Progressivement, pas à pas, vous l'apprivoisez, vous faites ami/amie avec lui, vous comprenez, au fil du temps, que le temps n'a pas besoin d'être "dompté", et qu'il est bien, soyez en sûres, votre meilleur allié.

Alors, on continue à partager ce chemin ensemble ? ;-)

 

15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 05:30
{19 au 29 mai 2016} Atelier Bien s'organiser pour mieux travailler de chez soi

  

J’animeraidu 19 au 29 mai 2016, la session #2 (2016) de mon atelier interactif en ligne Bien s'organiser pour mieux travailler de chez soi. 

 

 

A qui s'adresse prioritairement ce nouvel atelier ?

 

 

A celles et ceux qui travaillent à domicile, par choix ou par obligation, et qui ont des difficultés à s'organiser, à gérer leurs priorités, à définir leur propre cadre de travail (travailleurs indépendants, enseignants, étudiants, télétravailleurs, etc.) et à trouver leur équilibre,

 

A celles et ceux qui ne veulent plus tomber dans les pièges du travail à domicile et ont des difficultés à poser des limites (à soi, aux autres),

 

A celles et ceux qui, cette année, sont déterminé(e)s à mettre en place de nouvelles habitudes de travail qui leur permettront de mieux gérer leur temps, de ne pas s'éparpiller et de mieux concilier vie professionnelle et vie familiale,

 

A celles et ceux qui veulent trouver enfin leurs marques et faire de ce mode de vie un plaisir renouvelé...

 

Les grandes lignes du programme

 

Au cours de cet atelier interactif en ligne constitué de 8 modules de formation + 1 séance de coaching individuel, vous apprendrez concrètement, depuis chez vous et avec moi, à :

 

  • Dresser un état des lieux de votre organisation de travail et des difficultés que vous rencontrez
  • Vous créer un environnement propice à la réussite en soignant votre espace de travail, aussi petit soit-il
  • Vous centrer sur vos priorités pour éviter l'éparpillement  et lutter efficacement contre le multitasking
  • Poser des limites, d'abord à vous-même, mais également aux autres, clients compris
  • Mettre en place de nouvelles habitudes de travail qui vous donneront le sentiment d'avancer concrètement
  • Vous auto-motiver en satisfaisant en passant votre besoin de reconnaissance
  • Lutter contre votre pire ennemi : la procrastination
  • Vous positionner clairement vis-à-vis des tâches ménagères (!)
  • Organiser concrètement vos journées
  • Savoir quand cloisonner et quand décloisonner
  • Varier les plaisirs en vous prémunissant de l'ennui et de la routine
  • Ne pas vous oublier en prenant du temps pour vous (et pour vos proches)
  • Gérer votre énergie et recharger les batteries
  • Déconnecter de votre travail et équilibrer votre vie autour d'autres centres d'intérêt
  • Eviter l'isolement en développant votre réseau et en sachant vous entourer
  • Apprécier les vertus du travail nomade en allant trouver l'inspiration ailleurs que chez vous
  • (Re)donner du sens à votre travail.

 

Programme détaillé par email sur demande : diane@dianeballonadrolland.com

 

Inscriptions et informations ici : https://www.weezevent.com/atelier-online-bien-s-organiser-pour-mieux-travailler-de-chez-soi

 


 

Elles ont participé à mon atelier 

 

"J’ai suivi l’atelier en ligne « Bien s’organiser pour mieux travailler de chez soi » 6 mois après être devenue indépendante. On a beau être une adepte de l’organisation, le travail à domicile n’est pas aussi simple que l’on croit !

Je me suis vite rendue compte qu’il était très difficile d’être passionnée par son travail et d’avoir le temps de tout faire, de tout gérer et de prendre du temps pour soi... 

Cet atelier m’a vraiment permis d’y voir plus clair et d’apprendre à bien m’organiser avec cette nouvelle manière de travailler. J’y ai énormément gagné en efficacité, mes journées de travail ne se terminent plus à 23h (sans compter la fatigue qui va avec…) et j’ai du temps pour moi !

Bref que du bonheur, j’arrive maintenant à concilier ma passion pour mon travail et mes clients, et tout le reste :)

Diane nous aide à y voir plus clair, donne d’excellents conseils, nous guide sur la manière de les mettre en place et nous transmet toute son énergie positive pour le faire !

Je le conseille vraiment à toutes les personnes travaillant ou souhaitant travailler à domicile."

 

Céline Mugnier, Consultante Webmarketing & développement Web

 

"Pour moi, comme pour beaucoup, être à mon compte signifie travailler de chez moi.

Après avoir tout donné pour mon travail de salariée, je voulais profiter de ma famille, de mes filles, les voir grandir, ne rien rater. J’ai galéré pour être maman. Plus question maintenant de passer à côté de mes filles. Ca va trop vite.

Donc ça, c’est joli sur le papier. Dans la réalité, ce n’est pas si simple…

Travailler de chez soi et réussir à concilier sa vie pro et sa vie perso sans que l’une passe toujours devant l’autre c’est un véritable exercice d’équilibriste.

Autant sur le plan pro, je suis méga organisée, autant sur le côté perso c’est le chaos total…

Complètement hermétique aux tâches ménagères, il m’est hyper facile de prétexter du boulot pour ignorer le bordel ambiant.

Complètement fan de mes filles il m’est très facile de « mamaniser » pour procrastiner et remettre un article de blog au lendemain. Par ailleurs, quand j’ai un projet dans la tête, impossible de fermer la porte de mon atelier comme on le fait quand on sort de son lieu de travail… enfin ça c’était avant … avant de suivre les formations de Diane.

J’ai suivi des ateliers online et des ateliers en présentiel…

La bienveillance de Diane et son expertise permettent de travailler en profondeur sur ses petits travers, de mettre rapidement en place une routine efficace aussi bien dans le travail qu’à la maison – plus question d’en faire trop (ni trop peu ^^) – et d’apprendre qu’il est toujours possible de dire non… et tout ça sans culpabiliser !"

Karine Saunier, créatrice des Enfants Nomades

 

 

"Et puis …

J’ai commencé un atelier interactif online organisé par Diane Ballonad Rolland du blog Zen & Organisée: « Bien s’organiser pour mieux travailler de chez soi« . C’était le troisième atelier mis en place en 2014 par Diane mais mon débordement grandissant ne m’avait pas permis de terminer les deux premiers (aujourd’hui, c’est en cours !).

Diane et les participantes pourraient en témoigner, à la fin du module 1, j’étais tellement choquée par mes propres constats que j’en étais tétanisée, découragée. Prendre le temps de faire un vrai bilan sur sa situation actuelle est assez révélateur …!!! Mais combien de fois prend-on le recul nécessaire sur soi? Combien de fois part-on utilement en introspection ?

Cette fois j’ai tenu bon ! Contre vents et imprévus (et côté imprévus, j’ai été particulièrement gâtée la semaine dernière), j’ai fait tous les modules de l’atelier. Je vous assure que les ateliers de Diane, s’ils sont virtuels, ils n’en sont pas moins intenses et puissants.

L’atelier s’organise par le biais d’un blog privé ouvert aux participantes durant la session. Il est composé de 8 modules. Chacun commence par un constat, des outils, des conseils, des informations pratiques et se termine par des exercices OBLIGATOIRES. Pour faire ces exercices, prévoyez une dose d’introspection et du temps. Ne venez pas me dire que, justement, du temps vous n’en avez pas: le but est d’en gagner ! Vous perdez certainement déjà assez de temps sur Facebook, prenez sur ce temps-là !

A la fin de chaque module, vous êtes invitée à les commenter avec votre propre expérience et vos constats. Diane vient les commenter, vous encourager, répondre à vos questions.

Parallèlement à cela, un groupe secret privé est ouvert sur Facebook sur lequel les participantes sont conviées à partager leurs ressentis, leurs progrès, leurs blocages et leurs conseils aussi. Nous faisons donc un bout de chemin ensemble et les échanges sont riches !

Aujourd’hui, et sans déflorer le contenu des ateliers de Diane, je suis en train de reprendre le contrôle de mon temps et donc de ma vie privée !"

 

 


 

  travail_dom  

24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 06:30
{Procrastination positive} 25 mars : une journée où il est permis de reporter !

Vous l'ignorez peut-être mais demain vendredi 25 mars, nous fêterons la Journée internationale de la procrastination, une journée où il est permis, voire encourager, de reporter !

L'occasion parfaite pour vous rappeler que la procrastination (à petites doses toutefois) a aussi du bon et qu'il est même question, dans certains cas, de procrastination positive.

Mais de quoi parle-t-on au juste ?

 

David d’Equainville, qui a écrit le Manifeste pour une journée reconductibleIntroduction à la procrastination (Zebook.com, 2011), est à l’initiative de la création en 2010 de cette Journée mondiale de la procrastination.

L’auteur iconoclaste a voulu, en créant cette journée, « mettre son grain de sable dans les ravages éculés » d’une société où tout va de plus en plus vite grâce aux nouvelles technologies, aux smartphones et aux réseaux sociaux : « Tout cela nécessite un filtre, il faut savoir différer ».

John Perry, philosophe et psychologue à Stanford, auteur d’un traité de la procrastination positive, La procrastination : l’art de reporter au lendemain (Autrement, 2012), évoque quant à lui un « don naturel ». Il défend l’hésitation, soit la tendance à remettre au lendemain, comme une marque de sagesse : « ceux qui doutent sont ceux qui vont le plus loin et gardent le plus de motivation. » Un défaut aux yeux de la majorité, un atout pour qui sait en tirer avantage.

 

Réapprendre à appuyer sur le bouton pause

 

Dans son livre, John Perry développe son concept très populaire de « procrastination structurée ». Il propose de faire une liste de choses à faire et de mettre en haut de cette liste une ou deux des actions qui nous ennuient le plus. Après ces deux premières tâches impossibles, en viennent d’autres sur lesquelles on se précipite pour éviter les deux premières.

Un peu tordu et tiré par les cheveux mais ça fonctionne ! 

Nous n’avons pas forcément envie de mettre à jour le rangement ou le ménage mais nous le faisons pour échapper à la première tâche de la liste qui est encore pire !

Selon Michel Desjoyeux, psychothérapeute et auteur de Réveillez vos désirs (Plon, 2014), « la ruse avec sa procrastination naturelle crée le désir et la répulsion des premières obligations motives pour les suivantes. Pour le dire autrement, chacun peut accomplir beaucoup d’activités à la condition de ne pas faire ce qu’il a prévu de faire au moment précis où il le décide. On oppose une envie à une autre et l’on fuit un premier projet en travaillant sur un deuxième ».

 

Dans certains cas enfin, il est tout simplement préférable de se donner un temps de réflexion avant de passer à l’action car comme nous le savons, la précipitation est mauvaise conseillère. Ce besoin de passer à l’action à tout va sans réfléchir s’appelle précisément la précrastination et n’est pas plus efficace que son opposé.

Derrière ce concept de procrastination positive, qui a le mérite de proposer une perspective déculpabilisante du phénomène, une idée simple : celle du lutter contre l’activisme à tout va et de réapprendre à appuyer sur le bouton pause.

 

 

En effet, dans certaines circonstances, notamment quand notre niveau d’énergie est au plus bas, il est nettement plus sage et opportun de reporter notre tâche à un moment où notre niveau d’énergie sera plus élevé. Il est stérile de vouloir s’acharner à s’acquitter d’une tâche quand notre énergie est basse car cette tâche nous prendra plus de temps et nous coûtera bien plus d’énergie.

A ce moment précis, nous ne serons donc pas les plus efficaces pour mener à bien notre mission. 

A nous d’apprendre à bien nous connaître et à déceler le moment opportun pour l’action juste…

Ne remets pas à demain ce que tu peux faire après-demain.

Alphone Allais

 

 

* Extrait de mon dernier livre, J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain, en libraire depuis le 25 février 2016.

 

25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 06:00
J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain ! (Diane Ballonad Rolland)

J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain ! (Diane Ballonad Rolland)

 

C'est avec une grande fierté et une immense joie que je vous présente enfin la couverture de mon prochaine livre, J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain, à paraître chez Eyrolles le 25 février 2016 !

Couverture illustrée par la super méga talentueuse Bénédicte Voile, qui a également signé les illustrations intérieures et dont vous pourrez apprécier le travail sur son blog !

Je suis d'autant plus fière de vous la présenter que j'ai travaillé sur ce nouveau livre pendant de longs mois, et qu'en toute honnêteté, cela n'a pas toujours été facile, tant le sujet de la procrastination est complexe et délicat...

Je ne voulais surtout pas aborder le sujet de façon trop légère, superficielle. J'ai donc eu besoin de plus de temps, pour approfondir encore plus le sujet et proposer un programme qui soit à la hauteur des attentes de ses futurs lecteurs et lectrices.

Et ce temps-là m'a été accordé par la formidable équipe des éditions Eyrolles :

  • Anne Ghesquière, Directrice de la collection "J'arrête de" et fondatrice du magazine fémininBio.com, pour mieux vivre sa vie !
  • Gwenaëlle Painvin, mon éditrice, qui m'a contactée par mail un après-midi de septembre 2014 pour me faire cette jolie proposition, et qui a été, je dois l'avouer, d'une remarquable patience...
  • Sandrine Navarro, qui a pris le relais de Gwenaëlle, et Manuella Guillot, avec lesquelle nous avons finalisé jusqu'à il y a peu les toutes dernières corrections des épreuves avant la mise sous presse.
  • Et enfin Magali Jacques, qui accompagne désormais la promotion et la communication du livre.

Je les remercie du fond du coeur pour la confiance et le soutien que chacune, à son niveau, a su m'accorder !

 

J'ai ainsi bénéficié des meilleures conditions (temps, sérénité, confiance) pour travailler sur la conception d'un programme complet et progressif, à suivre en 21 jours (ou plus) :

 

"Nous sommes nombreux à tout remettre au lendemain et nous finissons alors par nous retrouver acculés, faute d'avoir réagi à temps. 

Diane Ballonad Rolland, spécialiste de l'organisation et blogueuse renommée, a concocté un programme en 21 jours pour vous aider à passer à l'action. 

La première semaine vous permet d'identifier votre profil et de mieux comprendre les raisons qui vous poussent à procrastiner. 

Lors de la deuxième semaine, vous vous recentrez sur vos aspirations profondes en vous délestant de tout ce qui vous encombre et vous empêche d'avancer. Vous redéfinissez aussi les contours de votre cadre professionnel. 

Vous voilà alors fin prêts à passer à l'action, en toute sérénité ! Finie la dispersion : vous ancrez de bonnes habitudes et mobilisez votre énergie à bon escient ! 

A présent que vous avez trouvé le parfait équilibre entre plaisirs et obligations, la réussite est à portée de main !"

 

J'espère vivement que vous l'apprécierez et qu'il sera pour vous un guide précieux sur le chemin de la réalisation de vos projets...

 

En librairie le 25 février 2016

11,90 €

 

Précommander le livre sur Amazon

Précommander le livre sur la Fnac

 

Il n'y a pas de buts irréalistes, que des échéances irréalistes.

Ralph Waldo Emerson

7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 05:30

          

       

 

 

Vous aviez été nombreuses à apprécier et à partager mon billet d'octobre 2013, 5 astuces pour mieux gérer son temps.

 

Et pour cause, savoir gérer son temps fait partie de l'une de nos préoccupations majeures, non pas pour l'optimiser davantage et en faire (encore) plus mais bien pour reprendre la main sur le rythme trépidant de nos journées et (ré)concilier, autant que possible, efficacité et sérénité. 

L’organisation, contrairement aux idées reçues, n’est pas en effet une qualité innée dont on hérite à la naissance. Il s’agit davantage d’une compétence et comme pour toute compétence, elle s’acquiert et se développe par l’apprentissage et l’expérience. On ne nait donc pas organisé(e) !

Tout au plus, en grandissant, on développe une appétence (ou une aversion) pour ce qui a trait à l’organisation, qui nous conduit à nous intéresser au sujet et à devenir, aux yeux des autres, « quelqu’un de plutôt organisé(e) ».

Il nous est donc possible, en y consacrant un peu de temps (justement) et d'énergie, de revisiter (et de pacifier) notre relation au temps.

 

Pour que vous puissez avoir toutes les cartes en main et nourrir votre réflexion, j'ai compilé pour vous 8 ressources tirées du blog ou de mes collaborations qui vous permettront de repenser votre organisation et votre gestion du temps : 

 

1) 5 astuces pour mieux gérer son temps

 

2) Mes 10 applis pour bien s'organiser

 

3) Ma contribution au Guides des Entrepreneuses Créatives (chapitre "Je gère mon temps") 

 

4) Slow Life et gestion du temps sont-elles compatibles ?

 

5) L'agenda à trois temps

 

6) Perdre ou gagner du temps, l'équation impossible

 

7) Slow Life : 5 pistes pour ralentir (et vivre mieux)

 

8) 4 conseils pour bien s'organiser quand on travaille de chez soi

 

 

"Mon temps et moi" : 18 jours pour apprendre à gérer son temps

 

Et si ces 8 ressources ne suffisent pas, je serai à votre disposition du 24 septembre au 11 octobre prochain pour la dernière session tout court de mon atelier interactif online Mon temps et moi (en attendant un atelier tout neuf et différent dans la forme comme dans le fond, au 1er semestre 2016) !

 

18 jours à mes côtés pour apprendre à gérer son temps et trouver un meilleur équilibre au quotidien...   

 

 

       

 

 

« Comment voulez-vous être en paix avec vous et avec les autres

si vous n’avez  pas le temps ?

Le premier enjeu de la non-violence est de pacifier les rapports au temps. »

 

(Thomas d’Ansembourg)

 

5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 05:30

 

       

 


Le temps se fiche des montres comme de l'an quarante. D'ailleurs, il existait bien avant qu'on les ait inventées.

Etienne Klein


Fin avril dernier, Camille m'adressait pour la première fois un mail dans lequel elle me posait une question tout à fait pertinente sur la Slow life et la gestion du temps.
 
Plutôt que de lui répondre directement, j'ai eu envie, avec son accord, de partager plus largement ma réponse sur le blog, pour que vous puissiez également, si vous le souhaitez, participer au débat et me faire part de votre point de vue personnel.
 
Voici la question de Camille. 

Question qui me taraude !

Bonjour,

J'ai lu avec intérêt certains articles de votre blog car la gestion du temps est quelque chose qu'il me semble mal maîtriser.

J'ai pris conscience de l'importance de bien gérer son temps lorsque l'année passée, travaillant pour une petite structure prestaire des bailleurs sociaux en Ile-de-France, j'ai fait un burn-out. Je n'ai pas su mettre des limites dans mon travail et cela s'est retourné contre moi.

2 constats après cette période: il faut que j'arrive à mettre ces limites et gérer mon temps en m'organisant différemment, et je ne veux plus que mon temps pro prenne autant de ma place dans ma vie, je veux prendre le temps et trouver un bon équilibre entre le pro et le perso.

Depuis, j'ai quitté mon travail et suis en création d'entreprise: d'où ma vigilance concernant la gestion du temps et l'organisation personnelle. Du coup, je me renseigne et j'apprends.

J'ai une question que je souhaiterais vous poser: dans votre article présentant des astuces pour mieux gérer son temps, vous conseillez d'évaluer le temps que prennent les tâches à effectuer et de se borner à respecter le temps imparti que l'on s'est fixé en amont pour réaliser une tâche. Or, dans un autre article, vous dites que vous n'utilisez plus de montre pour prendre votre temps. Je retrouve dans ces 2 articles les contradictions qui sont souvent les miennes à l'heure actuelle: je souhaite prendre mon temps, vivre "slow", équilibrer pro et perso, mais lorsque je ne planifie rien j'ai la sensation de perdre mon temps car je laisse traîner, je reporte, parfois je me laisse déborder,...

Parfois j'ai même conscience que j'évalue très mal le temps qu'il me faut pour faire quelque chose, et du coup je me laisse dépasser et je culpabilise.

Comment donc faites-vous pour à la fois prendre le temps, tout en planifiant et en gérant votre temps (sans montre du coup ?) ? Gestion du temps et "slow life" seraient donc bel et bien compatibles, est-ce que je me torture pour rien ?

Si jamais vous preniez quelques minutes pour me répondre, je vous remercie par avance pour vos mots et votre temps !

Je vous souhaite une bonne continuation dans vos multiples activités.

Camille

 

Beaucoup de choses à dire, Camille, en réponse à ton mail ! Tellement de choses à dire que les points que j'avais envie de partager avec toi (je te tutoie... !) arrivaient pêle-mêle et se bousculaient littéralement dans ma tête ;-)
 
J'ai pris donc le temps de démêler et d'ordonner ce enchevêtrement d'idées pour que mon propos soit intelligible et j'ai donc choisi de le structurer en 3 points :
 
 
 
1- A propos de la montre
 
 
                   
 
 
Je te rassure : si en effet je ne porte plus de montre depuis bien des années, j'ai néanmoins comme bon nombre d'entre nous un téléphone portable qui n'est jamais très loin de moi, que j'emporte quasiment partout où je vais (sauf aux toilettes !).
 
Le portable me permet donc de lire l'heure, de me situer par rapport au temps mais également d'y programmer des alertes dès que j'en ai besoin (et j'en programme pas mal car elles me permettent d'alléger ma charge mentale et de libérer de l'espace disponible dans mon esprit).
 
Mais je t'avoue que je n'ai pas toujours besoin de lire l'heure sur mon portable car j'ai développé au fil des années une plutôt bonne notion du temps et je m'amuse souvent à ressentir l'heure qu'il est ! Je me trompe rarement et parviens à trouver l'heure juste, avec de temps en temps une marge d'erreur de 5 minutes ;-)
 
C'est même devenu un jeu qu'on pratique en famille ! (à l'écrire, ça fait très famille psychopathe du temps mais là aussi, je te rassure, on est plutôt cool...). 
 
 
 
2- Une histoire de Tempo Giusto avant tout
 
 
         
 
 
Quand il est question de Slow life, il ne s'agit pas évidemment de tout faire lentement et de ralentir dans chacune de nos activités. Ce ne serait tout simplement pas approprié à nos vies d'aujourd'hui.
 
Comme je l'évoquais dans un précédent billet, le « Slow » repose sur une idée très simple qui consiste à chercher la vitesse appropriée à chaque activité que nous réalisons : notre façon de nous réveiller, de faire l’amour, de travailler, de manger, de regarder la nature, de passer du temps avec nos enfants…
 
Il s'agit en fait de trouver un meilleur équilibre entre activité et repos, travail et temps libre.
 
Chercher à vivre ce que les musiciens appellent le « tempo giusto », la bonne cadence, en allant vite lorsque notre activité l'exige et en se ménageant des pauses dès qu'on le peut.
 
Chacun devrait pouvoir s’appliquer à trouver son propre « tempo giusto », le propre rythme qui lui convient, en fonction de ses propres rythmes biologiques, mais aussi en fonction de son activité ou de sa priorité du moment.
 
Pascale d'Erm l'explique très bien dans son livre Vivre plus lentement (2010, Editions Ulmer) : 
 
"Ralentir, ce n'est ni s'ennuyer, ni paresser... et encore moins être nostalgique. C'est se poser pour réfléchir, choisir, agir selon ses convictions, maîtriser son temps pour apprendre à "changer de vitesse" selon nos différentes activités. Certaines activités comme l'alimentation, les loisirs, la vie familiale, amicale... requièrent du temps pour profiter véritablement de leurs bienfaits.
En freinant un grand coup, on se réapproprie son temps personnel, et ce faisant, on parvient à ajuster ses envies avec son mode de vie réel. Au quotidien, la lenteur peut se décliner dans le travail, les rapports familiaux, amicaux, sociaux, et s'immiscer dans tous les interstices laissés vacants par le culte de l'urgence. Vivre plus lentement permet de renouer des liens plus intenses et plus authentiques, y compris avec les plus lents d'entre nous, aux deux extrémités des âges de la vie.
(...)
Mieux vaut décélérer en plusieurs paliers avant de toucher à l'essentiel : la saveur de vivre. Chacun trouvera alors son propre rythme, son "tempo giusto" comme l'appelle Carl Honoré, en hommage au tempo musical optimum pour chaque musicien, et pour chaque oreille aussi."
 
 
Ce que je veux te faire comprendre à travers cette citation, Camille, c'est bien que Slow Life et gestion du temps sont compatibles, et au-delà, je dirais même indissociables ! Le fait d'arbitrer tes priorités, qu'elles soient mensuelles, hebdomadaires ou quotidiennes, ou encore de planifier ton travail ou tes projets dans un temps défini ne s'oppose pas, bien au contraire, à la nécessité de marquer des pauses et de ralentir le tempo quand tu en ressens le besoin.
 
 


La question que l'on peut se poser est :
Quelle conception de la gestion du temps avons-nous ?


Il est évident que si l'on considère la gestion du temps comme des pratiques contraignantes qui ne visent qu'à millimétrer chacune de nos actions et à nous inscrire dans une productivité/rentabilité continue, on s'éloigne à grands pas des bienfaits du Slow dans sa vie.

La gestion du temps est intimement liée, plus que jamais aujourd'hui, à la gestion de son énergie, et plus largement à la gestion de soi.

C'est précisément le fait de bien gérer mon temps qui me permet, in fine, de prendre mon temps.

Bien loin d'ajouter à mon quotidien déjà bien chargé des contraintes supplémentaires, la gestion de mon temps m'apporte davantage de fluidité et de liberté dans l'organisation de mes journées.

Elle me permet surtout de mieux gérer mon énergie et d'économiser mes efforts, me rendant plus disponible pour saisir le "moment juste" cher à Kairos...



3- Kairos Vs Chronos : l'art de saisir le "moment juste"

 

                    

 

Le dieu grec Kairos, par opposition au dieu grec Chronos, qui est le dieu du temps physique et linéaire tel qu'on le conçoit en occident (le plus souvent symbolisé par la montre, encore elle !), est quant à lui le temps de l'occasion opportune, du "moment juste".

Le dieu grec Kairos est souvent représenté par un éphèbe aux talons et aux épaules ailés qui ne porte qu'une touffe de cheveux sur la tête. Quand il passe à notre proximité, il y a trois possibilités :

  1. on ne le voit pas ;
  2. on le voit et on ne fait rien ;
  3. au moment où il passe, on tend la main, on « saisit l'occasion aux cheveux » et on saisit ainsi l'opportunité.

 

Kairos a donné en latin opportunitas (opportunité, saisir l'occasion).

 

Ainsi, dans le langage courant, Kairos évoque le point de basculement décisif, avec une notion d'un avant et d'un après. Le Kairos est donc "l'instant T" de l'opportunité : avant est trop tôt, et après trop tard.

 

"Maintenant est le bon moment pour agir."

 

Une notion immatérielle du temps mesurée non pas par la montre, mais par le ressenti...

 

 

           

          

 

 

27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 05:30

                                  

 

 

Du 1er au 7 juin 2015, participez à la MumsWeek, la 1ère semaine de conférences en ligne dédiée à la parentalité !

 

J'aurai le plaisir d'y intervenir le mercredi 3 juin prochain de 9h 15 à 10h 15 pour une Webconférence gratuite autour du thème suivant : 

 

Mon temps et Moi : 5 pistes pour se réapproprier son temps !

 

  • Vous en avez marre d’être débordé(e) et de courir après le temps ?
  • Vous êtes déterminé(e), cette année, à vous recentrer sur l’essentiel, à alléger votre agenda et à dégager du  temps pour vous, pour vos projets et pour votre famille mais vous ne savez pas par où commencer ni comment vous y prendre ?
  • Vous ne voulez plus subir, mais au contraire, reprendre votre vie en main et vous réapproprier enfin votre temps ?

 

A travers 5 pistes concrètes, issues de mon atelier interactif online “Mon temps et moi”, vous aurez en main quelques clés pour commencer à vous réapproprier votre temps et à vous placer de nouveau au cœur de vos priorités !

 

     

 

Vous inscrire à ma conférence

 

Qu'est-ce que la MumsWeek

 

Un événement 100 % digital grâce auquel vous pourrez assister à des conférences en ligne animées par des experts de tous secteurs : professionnels de santé, psychologues, experts, marques, entrepreneurs, etc.
Chaque conférence a pour objectif de faciliter le quotidien des parents.
 
 

Comment cela se passe-t'il ?

 

Les conférences se dérouleront entre le 1er et le 7 juin sur le site www.mumsweek.fr
 
Consultez le programme et inscrivez-vous gratuitement aux conférences qui vous intéressent.
 
Le jour J, connectez-vous d'où vous le souhaitez, assistez à la conférence, posez vos questions au professionnel et interagissez avec les autres parents présents.
 
Selon l'accord de chaque intervenant, les vidéos pourront ensuite être revisionnées en replay sur Youtube et sur le site de l'événement ; sur ce dernier point, à titre personnel, je ne me suis pas encore positionnée, tout dépendra de ma "prestation" le jour J ;-)
 
 
 
 

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                       Diane BALLONAD ROLLAND

                      contact@zen-et-organisee.com

 

Face à l'accélération du temps, prenons le temps de nous poser, osons ralentir, en soi, chez soi mais aussi au travail, et commençons à nous réapproprier consciemment notre temps !

 

Maman de 3 enfants, je suis Coach, Consultante et Formatrice en Organisation Personnelle et Gestion du temps. 

 

Créé en 2010, ce blog propose, à travers des articles, des interviews ou des ateliers interactifs en ligne, une réflexion et des pistes concrètes pour changer notre regard sur le temps, apprendre à ralentir, nous recentrer sur nos vraies priorités, prévenir l'épuisement et trouver un meilleur équilibre entre les exigences de la vie professionnelle, les obligations de la vie familiale et nos aspirations personnelles.


"C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante." (Antoine de St-Exupéry)