Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 05:00
Je dis (vraiment) stop au multitasking !

 

Pour en finir avec l'idée reçue n° 1 sur le multitasking : je suis plus efficace quand je fais plusieurs choses en même temps.

 

Faux !

 

Le multitasking est un mythe de l’efficacité, une illusion de l’esprit. Car contrairement aux idées reçues, le cerveau ne sait bien faire qu’une seule chose à la fois !

Synonyme d’efficacité pour la plupart d’entre nous, les comportements multitâches sont plus que jamais valorisés dans la sphère professionnelle, parce que répondant à priori mieux aux diktats de l’urgence.

Dans une interview au Monde, Catherine Datchary, sociologue au laboratoire interdisciplinaire solidarités, sociétés, territoires du CNRS, analyse : 

« Les entreprises sont ambivalentes. Un trouble de l’attention est connoté négativement, mais être multitâche est une compétence recherchée. »

 

La réactivité y est érigée en qualité, avant même la productivité.

 

Pourtant, notre capacité à effectuer plusieurs choses en même temps, tel Shiva en son temps, ne nous rend pas forcément plus efficace, bien au contraire. 

Elle nuirait même à nos capacités intellectuelles et nous rendrait idiots, comme le révèle une étude effectuée par des chercheurs de l’université de Londres et publiée dans le Chicago Tribune en 2010. L’enquête, basée sur 1 100 salariés britanniques soumis au multitasking électronique, établit que le quotient intellectuel de ceux-ci diminuerait de manière plus significative que celui de fumeurs de cannabis ou d’adeptes de nuits blanches.

En 2009 déjà, une recherche effectuée par le professeur Earl Miller, spécialiste en neurologie au Massachusetts Institute of Technology, avait déjà démontré que le cerveau humain était incapable de gérer efficacement plusieurs choses à la fois. Il ne peut que jongler d’une tâche à l’autre avec plus ou moins de succès.

 

Le multitasking demande ainsi beaucoup plus d’efforts aux méninges que de traiter les différentes tâches du quotidien les unes après les autres. 

 

Le journaliste du Chicago Tribune élargit le sujet à la prise de décision. Il estime que l’avènement de «l’homme multitâche» ne fait que favoriser « les consensus mous », le multitasking étant pour lui l’art de ne pas choisir, quand le fait de prendre une décision implique de savoir gérer ses priorités.

 

 

Synonyme d’absence de concentration

 

Intégrons que multitâche veut clairement dire absence de concentration. En sautant comme nous le faisons d’une tâche à l’autre, nous avons pris l’habitude de répondre immédiatement aux stimuli au lieu de nous concentrer sur la tâche prioritaire.

Ainsi, l’usage du téléphone au volant, devenu banal, est responsable d’un accident mortel sur 10. Il a été prouvé que le conducteur enregistre entre 30 et 50% d'informations en moins sur la route lorsqu'il est au téléphone provoquant alors un impact négatif sur la bonne exécution des tâches nécessaires à la conduite. C’est la raison pour laquelle le port d’écouteurs, d’oreillettes ou de casques audio est interdit au volant depuis le 1er juillet 2015.

 

Au travail, face aux sur sollicitations dont nous faisons l’objet et aux multiples interruptions que nous subissons au cours d’une seule journée, nous pensons ne pas avoir le choix : si je veux boucler mes dossiers et respecter mes objectifs, je suis obligé de faire plusieurs choses en même temps.

 

Mais à quel prix ?

 

Non-sens, erreurs d’interprétation, compréhension incomplète d’un problème, dossiers bâclés, papillonnage, s’ajoutent au stress et à la fatigue générés par le multitasking.

 

 

JE ME CONCENTRE SUR UNE SEULE TACHE A LA FOIS

 

« J’aime cette histoire zen où le disciple demande à son maître :

  • Maître, comment appliquez-vous l’éveil à l’action ? Comment le mettez-vous en pratique dans la vie de tous les jours ?
  • En mangeant et en dormant, répond le maître.
  • Mais, Maître, tout le monde mange et tout le monde dort.
  • Mais tous ne mangeant pas quand ils mangent, et tous ne dorment pas quand ils dorment !

D’où le célèbre adage zen : « Quand je mange, je mange. Quand je dors, je dors. »

Manger quand vous mangez, dormir quand vous dormez, signifie être totalement présent dans chacune de vos actions, sans qu’aucune des distractions de l’égo ne vous éloigne de cette présence. C’est cela, l’intégration. »

 

(Sogyal Rimpoché, Le livre tibétain de la vie et de la mort)

 

Nous l’avons compris, il est difficile de se concentrer quand notre cerveau sature d’informations et répond aux stimuli en tous genres.

Pourtant, l’enjeu est de taille car c'est en améliorant sensiblement votre capacité de concentration et en luttant contre votre tendance naturelle à la procrastination que vous parviendrez à passer à l’action et à faire aboutir vos projets.

Vous y économiserez une énergie considérable (se disperser sans cesse est très énergivore !) et vous renforcerez votre confiance et votre estime de vous-même.

 

« La concentration se travaille comme un muscle et il n’est jamais trop tard pour commencer », explique Jeanne Siaud-Facchin, psychologue et psychothérapeute, auteur de « Tout est là, juste là » (Odile Jacob).

 

 

 

 

Pour vous rééduquer progressivement, commencez par prendre conscience de tous les moments où, au fil de votre journée, vous basculez en mode multitâche.

 

Chaque fois que vous vous surprenez à faire deux, trois ou quatre choses en même temps, arrêtez tout et criez « Stop » !

 

A force de le faire, vous vous rendrez compte du nombre de fois où vous fonctionnez de la sorte et vous modifierez petit à petit cette habitude.

Faites l’expérience, une à deux fois dans la journée, de vous consacrer à une seule tâche à la fois. Ne cherchez pas à fonctionner exclusivement en mode monotâche dès le début, au travail notamment, car vous n’y parviendrez pas et vous vous découragerez !

 

Qu’il s’agisse de travailler sur un projet, de préparer le prochain repas ou de conduire un entretien, ne faites que cela, et rien d’autre!  Soyez pleinement présent à ce que vous faites. Si vous recevez quelqu’un en entretien, veillez à ne pas répondre au téléphone. Organisez-vous en amont et faites-en sorte de protéger votre priorité du moment.

 

Ce que je vise à travers cet exercice est de vous faire expérimenter très distinctement la différence entre deux qualités d’expérience :

 

  • Le confort de celle où l’on se concentre sur une seule tâche à la fois, le calme intérieur et la paix qu’elle procure, le sentiment d’efficacité qui vous anime,
  • Et le sentiment d’éparpillement mental que l’on ressent lorsqu’on continue à tenter de jongler entre 5 tâches à la fois, avec le niveau d’efficacité que l’on connait et la perte d’énergie qui en résulte.

 

Expérimentez, savourez, et venez partager votre ressenti avec moi, ici ou par mail !

 

28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 05:30
Se réappropier son temps, ce long chemin

Vous le savez mieux que personne, voilà plusieurs années déjà que j’étudie, je décortique, je teste, j’expérimente (avant de faire expérimenter aux personnes que j’accompagne) les meilleures façons de se réapproprier son temps.

Ceux qui me connaissent savent qu’il s’agit chez moi d’une forme d’obsession : ne plus subir le temps (que j’ai longtemps subi également) mais le choisir, autant que possible, se le réapproprier, avec une conscience aigue de sa valeur et de sa richesse :

  • Comment reprendre la main sur la perception de son temps ?
  • Comment apprendre à le gérer autrement ?
  • Comment faire de son temps son allié, au-delà, bien sûr, d’une formule toute faite qui « fait bien » sur un titre de formation, d’atelier ou de livre ?
  • Oui, comment faire de son temps son allié, vraiment ?

 

J’ai commencé à partager le fruit de mon travail en mai 2011 avec une première série d’ateliers en présentiel intitulés Mamans débordées, allégez votre agenda !

J’ai poursuivi en 2013 par la conception et l’animation d’une journée de formation dans plusieurs grandes villes de France, Femmes débordées, réappropriez-vous votre temps !

J’ai proposé sa version en ligne via mon tout premier atelier en ligne, Mon temps et moi, que j’ai animé durant deux ans, et qui m’a permis d’accompagner 132 participantes.

J’ai enfin animé de nombreuses sessions de formations inter et intra entreprise sur la Gestion du Temps et des Priorités, et accompagné de nombreuses personnes en coaching individuel.

Autant vous dire que le sujet ne m’est pas étranger…

Pourtant, s’engager dans une démarche de réappropriation de son temps est une démarche exigeante, tout aussi exigeante qu’elle est passionnante ! Elle demande de la vigilance, de l’attention et de la conscience.

Permettez-moi de vous préciser que je suis confrontée à peu de choses près aux mêmes problématiques que vous :

  • Une charge de travail importante (parfois très importante).
  • De multiples activités alors même que mon temps n’est pas extensible (mes journées font également 24h).
  • La fatigue, des baisses d’énergie, la lassitude aussi (si, si !).
  • Des sources de distraction multiples (smartphone, réseaux sociaux, etc.).
  • Beaucoup d’envies, de l’enthousiasme, des projets à foison, une créativité débordante.
  • 3 enfants, à concilier avec un travail que j’exerce à la maison (no comment…).
  • Etc.

Je vous épargne une longue liste à la Prévert mais je suis sûre que vous voyez parfaitement ce que je veux dire.

Mais alors, me direz-vous, que va-t’elle pouvoir bien nous apprendre ici, sur ce blog, ou en atelier,  si elle rencontre les mêmes problématiques que nous ? (traduction : « Mais qu’est-ce que je fous là !? »)

La différence tient en un mot : C H O I S I R.

Je profite de cette occasion pour partager avec vous une croyance à laquelle je crois fermement (sinon, en effet, ce ne serait pas une croyance…) :

 

Le temps est ce que nous en faisons.

 

Je joue sans cesse avec le temps, un peu comme une pâte à modeler, je le manipule avec mes mains, je le triture, je l’étire, je l’aplatis, je le découpe, je le tranche, je l’arrête.

 

 

Je choisis en conscience ce que je veux en faire : je choisis de dire oui, je choisis de dire non, je choisis de renoncer, je choisis d’annuler, je choisis de m’engager, je choisis de cloisonner, je choisis de reporter, je choisis de mettre des limites, à mes envies, nombreuses, aux autres aussi.

Bref, je m’applique à moi-même 100 % de ce que je préconise aux autres. Une question de congruence et de respect de mes valeurs ! La tâche est parfois difficile, parfois délicate (quand il s’agit de dire non par exemple, ou de renoncer), parfois aussi j’échoue et je me retrouve débordée, surmenée, stressée. Comme vous peut-être aujourd’hui.

 

Zen & Organisée, oui, mais pas tous les jours !

 

Et je l’accepte volontiers car cela me permet de remettre en question et d’analyser mes choix et mes comportements, de continuer à grandir sur ce chemin d’apprentissage et de rester au plus près des problématiques des personnes que j’accompagne.

Puis j’applique d’autres stratégies pour retrouver mon centre et reprendre à nouveau la main sur mon temps, pas dans un esprit de contrôle mais bien de coopération : bien vivre mon temps, vivre en accord avec lui, vivre mon temps autrement.

Se réapproprier son temps, un long chemin ? Assurément, et c'est tant mieux. Vous ne changerez pas votre relation au temps d'un coup de baguette magique, d'un claquement de doigts. Progressivement, pas à pas, vous l'apprivoisez, vous faites ami/amie avec lui, vous comprenez, au fil du temps, que le temps n'a pas besoin d'être "dompté", et qu'il est bien, soyez en sûres, votre meilleur allié.

Alors, on continue à partager ce chemin ensemble ? ;-)

 

15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 05:30
{19 au 29 mai 2016} Atelier Bien s'organiser pour mieux travailler de chez soi

  

J’animeraidu 19 au 29 mai 2016, la session #2 (2016) de mon atelier interactif en ligne Bien s'organiser pour mieux travailler de chez soi. 

 

 

A qui s'adresse prioritairement ce nouvel atelier ?

 

 

A celles et ceux qui travaillent à domicile, par choix ou par obligation, et qui ont des difficultés à s'organiser, à gérer leurs priorités, à définir leur propre cadre de travail (travailleurs indépendants, enseignants, étudiants, télétravailleurs, etc.) et à trouver leur équilibre,

 

A celles et ceux qui ne veulent plus tomber dans les pièges du travail à domicile et ont des difficultés à poser des limites (à soi, aux autres),

 

A celles et ceux qui, cette année, sont déterminé(e)s à mettre en place de nouvelles habitudes de travail qui leur permettront de mieux gérer leur temps, de ne pas s'éparpiller et de mieux concilier vie professionnelle et vie familiale,

 

A celles et ceux qui veulent trouver enfin leurs marques et faire de ce mode de vie un plaisir renouvelé...

 

Les grandes lignes du programme

 

Au cours de cet atelier interactif en ligne constitué de 8 modules de formation + 1 séance de coaching individuel, vous apprendrez concrètement, depuis chez vous et avec moi, à :

 

  • Dresser un état des lieux de votre organisation de travail et des difficultés que vous rencontrez
  • Vous créer un environnement propice à la réussite en soignant votre espace de travail, aussi petit soit-il
  • Vous centrer sur vos priorités pour éviter l'éparpillement  et lutter efficacement contre le multitasking
  • Poser des limites, d'abord à vous-même, mais également aux autres, clients compris
  • Mettre en place de nouvelles habitudes de travail qui vous donneront le sentiment d'avancer concrètement
  • Vous auto-motiver en satisfaisant en passant votre besoin de reconnaissance
  • Lutter contre votre pire ennemi : la procrastination
  • Vous positionner clairement vis-à-vis des tâches ménagères (!)
  • Organiser concrètement vos journées
  • Savoir quand cloisonner et quand décloisonner
  • Varier les plaisirs en vous prémunissant de l'ennui et de la routine
  • Ne pas vous oublier en prenant du temps pour vous (et pour vos proches)
  • Gérer votre énergie et recharger les batteries
  • Déconnecter de votre travail et équilibrer votre vie autour d'autres centres d'intérêt
  • Eviter l'isolement en développant votre réseau et en sachant vous entourer
  • Apprécier les vertus du travail nomade en allant trouver l'inspiration ailleurs que chez vous
  • (Re)donner du sens à votre travail.

 

Programme détaillé par email sur demande : diane@dianeballonadrolland.com

 

Inscriptions et informations ici : https://www.weezevent.com/atelier-online-bien-s-organiser-pour-mieux-travailler-de-chez-soi

 


 

Elles ont participé à mon atelier 

 

"J’ai suivi l’atelier en ligne « Bien s’organiser pour mieux travailler de chez soi » 6 mois après être devenue indépendante. On a beau être une adepte de l’organisation, le travail à domicile n’est pas aussi simple que l’on croit !

Je me suis vite rendue compte qu’il était très difficile d’être passionnée par son travail et d’avoir le temps de tout faire, de tout gérer et de prendre du temps pour soi... 

Cet atelier m’a vraiment permis d’y voir plus clair et d’apprendre à bien m’organiser avec cette nouvelle manière de travailler. J’y ai énormément gagné en efficacité, mes journées de travail ne se terminent plus à 23h (sans compter la fatigue qui va avec…) et j’ai du temps pour moi !

Bref que du bonheur, j’arrive maintenant à concilier ma passion pour mon travail et mes clients, et tout le reste :)

Diane nous aide à y voir plus clair, donne d’excellents conseils, nous guide sur la manière de les mettre en place et nous transmet toute son énergie positive pour le faire !

Je le conseille vraiment à toutes les personnes travaillant ou souhaitant travailler à domicile."

 

Céline Mugnier, Consultante Webmarketing & développement Web

 

"Pour moi, comme pour beaucoup, être à mon compte signifie travailler de chez moi.

Après avoir tout donné pour mon travail de salariée, je voulais profiter de ma famille, de mes filles, les voir grandir, ne rien rater. J’ai galéré pour être maman. Plus question maintenant de passer à côté de mes filles. Ca va trop vite.

Donc ça, c’est joli sur le papier. Dans la réalité, ce n’est pas si simple…

Travailler de chez soi et réussir à concilier sa vie pro et sa vie perso sans que l’une passe toujours devant l’autre c’est un véritable exercice d’équilibriste.

Autant sur le plan pro, je suis méga organisée, autant sur le côté perso c’est le chaos total…

Complètement hermétique aux tâches ménagères, il m’est hyper facile de prétexter du boulot pour ignorer le bordel ambiant.

Complètement fan de mes filles il m’est très facile de « mamaniser » pour procrastiner et remettre un article de blog au lendemain. Par ailleurs, quand j’ai un projet dans la tête, impossible de fermer la porte de mon atelier comme on le fait quand on sort de son lieu de travail… enfin ça c’était avant … avant de suivre les formations de Diane.

J’ai suivi des ateliers online et des ateliers en présentiel…

La bienveillance de Diane et son expertise permettent de travailler en profondeur sur ses petits travers, de mettre rapidement en place une routine efficace aussi bien dans le travail qu’à la maison – plus question d’en faire trop (ni trop peu ^^) – et d’apprendre qu’il est toujours possible de dire non… et tout ça sans culpabiliser !"

Karine Saunier, créatrice des Enfants Nomades

 

 

"Et puis …

J’ai commencé un atelier interactif online organisé par Diane Ballonad Rolland du blog Zen & Organisée: « Bien s’organiser pour mieux travailler de chez soi« . C’était le troisième atelier mis en place en 2014 par Diane mais mon débordement grandissant ne m’avait pas permis de terminer les deux premiers (aujourd’hui, c’est en cours !).

Diane et les participantes pourraient en témoigner, à la fin du module 1, j’étais tellement choquée par mes propres constats que j’en étais tétanisée, découragée. Prendre le temps de faire un vrai bilan sur sa situation actuelle est assez révélateur …!!! Mais combien de fois prend-on le recul nécessaire sur soi? Combien de fois part-on utilement en introspection ?

Cette fois j’ai tenu bon ! Contre vents et imprévus (et côté imprévus, j’ai été particulièrement gâtée la semaine dernière), j’ai fait tous les modules de l’atelier. Je vous assure que les ateliers de Diane, s’ils sont virtuels, ils n’en sont pas moins intenses et puissants.

L’atelier s’organise par le biais d’un blog privé ouvert aux participantes durant la session. Il est composé de 8 modules. Chacun commence par un constat, des outils, des conseils, des informations pratiques et se termine par des exercices OBLIGATOIRES. Pour faire ces exercices, prévoyez une dose d’introspection et du temps. Ne venez pas me dire que, justement, du temps vous n’en avez pas: le but est d’en gagner ! Vous perdez certainement déjà assez de temps sur Facebook, prenez sur ce temps-là !

A la fin de chaque module, vous êtes invitée à les commenter avec votre propre expérience et vos constats. Diane vient les commenter, vous encourager, répondre à vos questions.

Parallèlement à cela, un groupe secret privé est ouvert sur Facebook sur lequel les participantes sont conviées à partager leurs ressentis, leurs progrès, leurs blocages et leurs conseils aussi. Nous faisons donc un bout de chemin ensemble et les échanges sont riches !

Aujourd’hui, et sans déflorer le contenu des ateliers de Diane, je suis en train de reprendre le contrôle de mon temps et donc de ma vie privée !"

 

 


 

  travail_dom  

24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 06:30
{Procrastination positive} 25 mars : une journée où il est permis de reporter !

Vous l'ignorez peut-être mais demain vendredi 25 mars, nous fêterons la Journée internationale de la procrastination, une journée où il est permis, voire encourager, de reporter !

L'occasion parfaite pour vous rappeler que la procrastination (à petites doses toutefois) a aussi du bon et qu'il est même question, dans certains cas, de procrastination positive.

Mais de quoi parle-t-on au juste ?

 

David d’Equainville, qui a écrit le Manifeste pour une journée reconductibleIntroduction à la procrastination (Zebook.com, 2011), est à l’initiative de la création en 2010 de cette Journée mondiale de la procrastination.

L’auteur iconoclaste a voulu, en créant cette journée, « mettre son grain de sable dans les ravages éculés » d’une société où tout va de plus en plus vite grâce aux nouvelles technologies, aux smartphones et aux réseaux sociaux : « Tout cela nécessite un filtre, il faut savoir différer ».

John Perry, philosophe et psychologue à Stanford, auteur d’un traité de la procrastination positive, La procrastination : l’art de reporter au lendemain (Autrement, 2012), évoque quant à lui un « don naturel ». Il défend l’hésitation, soit la tendance à remettre au lendemain, comme une marque de sagesse : « ceux qui doutent sont ceux qui vont le plus loin et gardent le plus de motivation. » Un défaut aux yeux de la majorité, un atout pour qui sait en tirer avantage.

 

Réapprendre à appuyer sur le bouton pause

 

Dans son livre, John Perry développe son concept très populaire de « procrastination structurée ». Il propose de faire une liste de choses à faire et de mettre en haut de cette liste une ou deux des actions qui nous ennuient le plus. Après ces deux premières tâches impossibles, en viennent d’autres sur lesquelles on se précipite pour éviter les deux premières.

Un peu tordu et tiré par les cheveux mais ça fonctionne ! 

Nous n’avons pas forcément envie de mettre à jour le rangement ou le ménage mais nous le faisons pour échapper à la première tâche de la liste qui est encore pire !

Selon Michel Desjoyeux, psychothérapeute et auteur de Réveillez vos désirs (Plon, 2014), « la ruse avec sa procrastination naturelle crée le désir et la répulsion des premières obligations motives pour les suivantes. Pour le dire autrement, chacun peut accomplir beaucoup d’activités à la condition de ne pas faire ce qu’il a prévu de faire au moment précis où il le décide. On oppose une envie à une autre et l’on fuit un premier projet en travaillant sur un deuxième ».

 

Dans certains cas enfin, il est tout simplement préférable de se donner un temps de réflexion avant de passer à l’action car comme nous le savons, la précipitation est mauvaise conseillère. Ce besoin de passer à l’action à tout va sans réfléchir s’appelle précisément la précrastination et n’est pas plus efficace que son opposé.

Derrière ce concept de procrastination positive, qui a le mérite de proposer une perspective déculpabilisante du phénomène, une idée simple : celle du lutter contre l’activisme à tout va et de réapprendre à appuyer sur le bouton pause.

 

 

En effet, dans certaines circonstances, notamment quand notre niveau d’énergie est au plus bas, il est nettement plus sage et opportun de reporter notre tâche à un moment où notre niveau d’énergie sera plus élevé. Il est stérile de vouloir s’acharner à s’acquitter d’une tâche quand notre énergie est basse car cette tâche nous prendra plus de temps et nous coûtera bien plus d’énergie.

A ce moment précis, nous ne serons donc pas les plus efficaces pour mener à bien notre mission. 

A nous d’apprendre à bien nous connaître et à déceler le moment opportun pour l’action juste…

Ne remets pas à demain ce que tu peux faire après-demain.

Alphone Allais

 

 

* Extrait de mon dernier livre, J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain, en libraire depuis le 25 février 2016.

 

25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 06:00
J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain ! (Diane Ballonad Rolland)

J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain ! (Diane Ballonad Rolland)

 

C'est avec une grande fierté et une immense joie que je vous présente enfin la couverture de mon prochaine livre, J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain, à paraître chez Eyrolles le 25 février 2016 !

Couverture illustrée par la super méga talentueuse Bénédicte Voile, qui a également signé les illustrations intérieures et dont vous pourrez apprécier le travail sur son blog !

Je suis d'autant plus fière de vous la présenter que j'ai travaillé sur ce nouveau livre pendant de longs mois, et qu'en toute honnêteté, cela n'a pas toujours été facile, tant le sujet de la procrastination est complexe et délicat...

Je ne voulais surtout pas aborder le sujet de façon trop légère, superficielle. J'ai donc eu besoin de plus de temps, pour approfondir encore plus le sujet et proposer un programme qui soit à la hauteur des attentes de ses futurs lecteurs et lectrices.

Et ce temps-là m'a été accordé par la formidable équipe des éditions Eyrolles :

  • Anne Ghesquière, Directrice de la collection "J'arrête de" et fondatrice du magazine fémininBio.com, pour mieux vivre sa vie !
  • Gwenaëlle Painvin, mon éditrice, qui m'a contactée par mail un après-midi de septembre 2014 pour me faire cette jolie proposition, et qui a été, je dois l'avouer, d'une remarquable patience...
  • Sandrine Navarro, qui a pris le relais de Gwenaëlle, et Manuella Guillot, avec lesquelle nous avons finalisé jusqu'à il y a peu les toutes dernières corrections des épreuves avant la mise sous presse.
  • Et enfin Magali Jacques, qui accompagne désormais la promotion et la communication du livre.

Je les remercie du fond du coeur pour la confiance et le soutien que chacune, à son niveau, a su m'accorder !

 

J'ai ainsi bénéficié des meilleures conditions (temps, sérénité, confiance) pour travailler sur la conception d'un programme complet et progressif, à suivre en 21 jours (ou plus) :

 

"Nous sommes nombreux à tout remettre au lendemain et nous finissons alors par nous retrouver acculés, faute d'avoir réagi à temps. 

Diane Ballonad Rolland, spécialiste de l'organisation et blogueuse renommée, a concocté un programme en 21 jours pour vous aider à passer à l'action. 

La première semaine vous permet d'identifier votre profil et de mieux comprendre les raisons qui vous poussent à procrastiner. 

Lors de la deuxième semaine, vous vous recentrez sur vos aspirations profondes en vous délestant de tout ce qui vous encombre et vous empêche d'avancer. Vous redéfinissez aussi les contours de votre cadre professionnel. 

Vous voilà alors fin prêts à passer à l'action, en toute sérénité ! Finie la dispersion : vous ancrez de bonnes habitudes et mobilisez votre énergie à bon escient ! 

A présent que vous avez trouvé le parfait équilibre entre plaisirs et obligations, la réussite est à portée de main !"

 

J'espère vivement que vous l'apprécierez et qu'il sera pour vous un guide précieux sur le chemin de la réalisation de vos projets...

 

En librairie le 25 février 2016

11,90 €

 

Précommander le livre sur Amazon

Précommander le livre sur la Fnac

 

Il n'y a pas de buts irréalistes, que des échéances irréalistes.

Ralph Waldo Emerson

7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 05:30

          

       

 

 

Vous aviez été nombreuses à apprécier et à partager mon billet d'octobre 2013, 5 astuces pour mieux gérer son temps.

 

Et pour cause, savoir gérer son temps fait partie de l'une de nos préoccupations majeures, non pas pour l'optimiser davantage et en faire (encore) plus mais bien pour reprendre la main sur le rythme trépidant de nos journées et (ré)concilier, autant que possible, efficacité et sérénité. 

L’organisation, contrairement aux idées reçues, n’est pas en effet une qualité innée dont on hérite à la naissance. Il s’agit davantage d’une compétence et comme pour toute compétence, elle s’acquiert et se développe par l’apprentissage et l’expérience. On ne nait donc pas organisé(e) !

Tout au plus, en grandissant, on développe une appétence (ou une aversion) pour ce qui a trait à l’organisation, qui nous conduit à nous intéresser au sujet et à devenir, aux yeux des autres, « quelqu’un de plutôt organisé(e) ».

Il nous est donc possible, en y consacrant un peu de temps (justement) et d'énergie, de revisiter (et de pacifier) notre relation au temps.

 

Pour que vous puissez avoir toutes les cartes en main et nourrir votre réflexion, j'ai compilé pour vous 8 ressources tirées du blog ou de mes collaborations qui vous permettront de repenser votre organisation et votre gestion du temps : 

 

1) 5 astuces pour mieux gérer son temps

 

2) Mes 10 applis pour bien s'organiser

 

3) Ma contribution au Guides des Entrepreneuses Créatives (chapitre "Je gère mon temps") 

 

4) Slow Life et gestion du temps sont-elles compatibles ?

 

5) L'agenda à trois temps

 

6) Perdre ou gagner du temps, l'équation impossible

 

7) Slow Life : 5 pistes pour ralentir (et vivre mieux)

 

8) 4 conseils pour bien s'organiser quand on travaille de chez soi

 

 

"Mon temps et moi" : 18 jours pour apprendre à gérer son temps

 

Et si ces 8 ressources ne suffisent pas, je serai à votre disposition du 24 septembre au 11 octobre prochain pour la dernière session tout court de mon atelier interactif online Mon temps et moi (en attendant un atelier tout neuf et différent dans la forme comme dans le fond, au 1er semestre 2016) !

 

18 jours à mes côtés pour apprendre à gérer son temps et trouver un meilleur équilibre au quotidien...   

 

 

       

 

 

« Comment voulez-vous être en paix avec vous et avec les autres

si vous n’avez  pas le temps ?

Le premier enjeu de la non-violence est de pacifier les rapports au temps. »

 

(Thomas d’Ansembourg)

 

5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 05:30

 

       

 


Le temps se fiche des montres comme de l'an quarante. D'ailleurs, il existait bien avant qu'on les ait inventées.

Etienne Klein


Fin avril dernier, Camille m'adressait pour la première fois un mail dans lequel elle me posait une question tout à fait pertinente sur la Slow life et la gestion du temps.
 
Plutôt que de lui répondre directement, j'ai eu envie, avec son accord, de partager plus largement ma réponse sur le blog, pour que vous puissiez également, si vous le souhaitez, participer au débat et me faire part de votre point de vue personnel.
 
Voici la question de Camille. 

Question qui me taraude !

Bonjour,

J'ai lu avec intérêt certains articles de votre blog car la gestion du temps est quelque chose qu'il me semble mal maîtriser.

J'ai pris conscience de l'importance de bien gérer son temps lorsque l'année passée, travaillant pour une petite structure prestaire des bailleurs sociaux en Ile-de-France, j'ai fait un burn-out. Je n'ai pas su mettre des limites dans mon travail et cela s'est retourné contre moi.

2 constats après cette période: il faut que j'arrive à mettre ces limites et gérer mon temps en m'organisant différemment, et je ne veux plus que mon temps pro prenne autant de ma place dans ma vie, je veux prendre le temps et trouver un bon équilibre entre le pro et le perso.

Depuis, j'ai quitté mon travail et suis en création d'entreprise: d'où ma vigilance concernant la gestion du temps et l'organisation personnelle. Du coup, je me renseigne et j'apprends.

J'ai une question que je souhaiterais vous poser: dans votre article présentant des astuces pour mieux gérer son temps, vous conseillez d'évaluer le temps que prennent les tâches à effectuer et de se borner à respecter le temps imparti que l'on s'est fixé en amont pour réaliser une tâche. Or, dans un autre article, vous dites que vous n'utilisez plus de montre pour prendre votre temps. Je retrouve dans ces 2 articles les contradictions qui sont souvent les miennes à l'heure actuelle: je souhaite prendre mon temps, vivre "slow", équilibrer pro et perso, mais lorsque je ne planifie rien j'ai la sensation de perdre mon temps car je laisse traîner, je reporte, parfois je me laisse déborder,...

Parfois j'ai même conscience que j'évalue très mal le temps qu'il me faut pour faire quelque chose, et du coup je me laisse dépasser et je culpabilise.

Comment donc faites-vous pour à la fois prendre le temps, tout en planifiant et en gérant votre temps (sans montre du coup ?) ? Gestion du temps et "slow life" seraient donc bel et bien compatibles, est-ce que je me torture pour rien ?

Si jamais vous preniez quelques minutes pour me répondre, je vous remercie par avance pour vos mots et votre temps !

Je vous souhaite une bonne continuation dans vos multiples activités.

Camille

 

Beaucoup de choses à dire, Camille, en réponse à ton mail ! Tellement de choses à dire que les points que j'avais envie de partager avec toi (je te tutoie... !) arrivaient pêle-mêle et se bousculaient littéralement dans ma tête ;-)
 
J'ai pris donc le temps de démêler et d'ordonner ce enchevêtrement d'idées pour que mon propos soit intelligible et j'ai donc choisi de le structurer en 3 points :
 
 
 
1- A propos de la montre
 
 
                   
 
 
Je te rassure : si en effet je ne porte plus de montre depuis bien des années, j'ai néanmoins comme bon nombre d'entre nous un téléphone portable qui n'est jamais très loin de moi, que j'emporte quasiment partout où je vais (sauf aux toilettes !).
 
Le portable me permet donc de lire l'heure, de me situer par rapport au temps mais également d'y programmer des alertes dès que j'en ai besoin (et j'en programme pas mal car elles me permettent d'alléger ma charge mentale et de libérer de l'espace disponible dans mon esprit).
 
Mais je t'avoue que je n'ai pas toujours besoin de lire l'heure sur mon portable car j'ai développé au fil des années une plutôt bonne notion du temps et je m'amuse souvent à ressentir l'heure qu'il est ! Je me trompe rarement et parviens à trouver l'heure juste, avec de temps en temps une marge d'erreur de 5 minutes ;-)
 
C'est même devenu un jeu qu'on pratique en famille ! (à l'écrire, ça fait très famille psychopathe du temps mais là aussi, je te rassure, on est plutôt cool...). 
 
 
 
2- Une histoire de Tempo Giusto avant tout
 
 
         
 
 
Quand il est question de Slow life, il ne s'agit pas évidemment de tout faire lentement et de ralentir dans chacune de nos activités. Ce ne serait tout simplement pas approprié à nos vies d'aujourd'hui.
 
Comme je l'évoquais dans un précédent billet, le « Slow » repose sur une idée très simple qui consiste à chercher la vitesse appropriée à chaque activité que nous réalisons : notre façon de nous réveiller, de faire l’amour, de travailler, de manger, de regarder la nature, de passer du temps avec nos enfants…
 
Il s'agit en fait de trouver un meilleur équilibre entre activité et repos, travail et temps libre.
 
Chercher à vivre ce que les musiciens appellent le « tempo giusto », la bonne cadence, en allant vite lorsque notre activité l'exige et en se ménageant des pauses dès qu'on le peut.
 
Chacun devrait pouvoir s’appliquer à trouver son propre « tempo giusto », le propre rythme qui lui convient, en fonction de ses propres rythmes biologiques, mais aussi en fonction de son activité ou de sa priorité du moment.
 
Pascale d'Erm l'explique très bien dans son livre Vivre plus lentement (2010, Editions Ulmer) : 
 
"Ralentir, ce n'est ni s'ennuyer, ni paresser... et encore moins être nostalgique. C'est se poser pour réfléchir, choisir, agir selon ses convictions, maîtriser son temps pour apprendre à "changer de vitesse" selon nos différentes activités. Certaines activités comme l'alimentation, les loisirs, la vie familiale, amicale... requièrent du temps pour profiter véritablement de leurs bienfaits.
En freinant un grand coup, on se réapproprie son temps personnel, et ce faisant, on parvient à ajuster ses envies avec son mode de vie réel. Au quotidien, la lenteur peut se décliner dans le travail, les rapports familiaux, amicaux, sociaux, et s'immiscer dans tous les interstices laissés vacants par le culte de l'urgence. Vivre plus lentement permet de renouer des liens plus intenses et plus authentiques, y compris avec les plus lents d'entre nous, aux deux extrémités des âges de la vie.
(...)
Mieux vaut décélérer en plusieurs paliers avant de toucher à l'essentiel : la saveur de vivre. Chacun trouvera alors son propre rythme, son "tempo giusto" comme l'appelle Carl Honoré, en hommage au tempo musical optimum pour chaque musicien, et pour chaque oreille aussi."
 
 
Ce que je veux te faire comprendre à travers cette citation, Camille, c'est bien que Slow Life et gestion du temps sont compatibles, et au-delà, je dirais même indissociables ! Le fait d'arbitrer tes priorités, qu'elles soient mensuelles, hebdomadaires ou quotidiennes, ou encore de planifier ton travail ou tes projets dans un temps défini ne s'oppose pas, bien au contraire, à la nécessité de marquer des pauses et de ralentir le tempo quand tu en ressens le besoin.
 
 


La question que l'on peut se poser est :
Quelle conception de la gestion du temps avons-nous ?


Il est évident que si l'on considère la gestion du temps comme des pratiques contraignantes qui ne visent qu'à millimétrer chacune de nos actions et à nous inscrire dans une productivité/rentabilité continue, on s'éloigne à grands pas des bienfaits du Slow dans sa vie.

La gestion du temps est intimement liée, plus que jamais aujourd'hui, à la gestion de son énergie, et plus largement à la gestion de soi.

C'est précisément le fait de bien gérer mon temps qui me permet, in fine, de prendre mon temps.

Bien loin d'ajouter à mon quotidien déjà bien chargé des contraintes supplémentaires, la gestion de mon temps m'apporte davantage de fluidité et de liberté dans l'organisation de mes journées.

Elle me permet surtout de mieux gérer mon énergie et d'économiser mes efforts, me rendant plus disponible pour saisir le "moment juste" cher à Kairos...



3- Kairos Vs Chronos : l'art de saisir le "moment juste"

 

                    

 

Le dieu grec Kairos, par opposition au dieu grec Chronos, qui est le dieu du temps physique et linéaire tel qu'on le conçoit en occident (le plus souvent symbolisé par la montre, encore elle !), est quant à lui le temps de l'occasion opportune, du "moment juste".

Le dieu grec Kairos est souvent représenté par un éphèbe aux talons et aux épaules ailés qui ne porte qu'une touffe de cheveux sur la tête. Quand il passe à notre proximité, il y a trois possibilités :

  1. on ne le voit pas ;
  2. on le voit et on ne fait rien ;
  3. au moment où il passe, on tend la main, on « saisit l'occasion aux cheveux » et on saisit ainsi l'opportunité.

 

Kairos a donné en latin opportunitas (opportunité, saisir l'occasion).

 

Ainsi, dans le langage courant, Kairos évoque le point de basculement décisif, avec une notion d'un avant et d'un après. Le Kairos est donc "l'instant T" de l'opportunité : avant est trop tôt, et après trop tard.

 

"Maintenant est le bon moment pour agir."

 

Une notion immatérielle du temps mesurée non pas par la montre, mais par le ressenti...

 

 

           

          

 

 

27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 05:30

                                  

 

 

Du 1er au 7 juin 2015, participez à la MumsWeek, la 1ère semaine de conférences en ligne dédiée à la parentalité !

 

J'aurai le plaisir d'y intervenir le mercredi 3 juin prochain de 9h 15 à 10h 15 pour une Webconférence gratuite autour du thème suivant : 

 

Mon temps et Moi : 5 pistes pour se réapproprier son temps !

 

  • Vous en avez marre d’être débordé(e) et de courir après le temps ?
  • Vous êtes déterminé(e), cette année, à vous recentrer sur l’essentiel, à alléger votre agenda et à dégager du  temps pour vous, pour vos projets et pour votre famille mais vous ne savez pas par où commencer ni comment vous y prendre ?
  • Vous ne voulez plus subir, mais au contraire, reprendre votre vie en main et vous réapproprier enfin votre temps ?

 

A travers 5 pistes concrètes, issues de mon atelier interactif online “Mon temps et moi”, vous aurez en main quelques clés pour commencer à vous réapproprier votre temps et à vous placer de nouveau au cœur de vos priorités !

 

     

 

Vous inscrire à ma conférence

 

Qu'est-ce que la MumsWeek

 

Un événement 100 % digital grâce auquel vous pourrez assister à des conférences en ligne animées par des experts de tous secteurs : professionnels de santé, psychologues, experts, marques, entrepreneurs, etc.
Chaque conférence a pour objectif de faciliter le quotidien des parents.
 
 

Comment cela se passe-t'il ?

 

Les conférences se dérouleront entre le 1er et le 7 juin sur le site www.mumsweek.fr
 
Consultez le programme et inscrivez-vous gratuitement aux conférences qui vous intéressent.
 
Le jour J, connectez-vous d'où vous le souhaitez, assistez à la conférence, posez vos questions au professionnel et interagissez avec les autres parents présents.
 
Selon l'accord de chaque intervenant, les vidéos pourront ensuite être revisionnées en replay sur Youtube et sur le site de l'événement ; sur ce dernier point, à titre personnel, je ne me suis pas encore positionnée, tout dépendra de ma "prestation" le jour J ;-)
 
 
 
 
19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 05:30

 

       

 

 

Travailler de chez soi n’est pas si évident qu’il n’y parait. Passée l’euphorie des premières semaines, les néo-home-workers parviennent plus ou moins rapidement au même constat : « Fichtre ! C’est bizarre, j’ai l’impression d’être moins efficace que lorsque j’étais salarié(e) ! ».

Un sentiment qui mêle étonnement, déception et, dans certains cas, découragement, voire démotivation… 

 

Oser réinventer votre cadre de travail !

Ce qui m'étonne le plus souvent, c'est que les travailleurs à domicile (et j'en ai accompagné un certain nombre !) continuent de vouloir travailler et s'organiser de la même manière qu'avant, lorsqu'ils étaient salariés.

Et passent ainsi à côté d'une grande force : celle de tirer profit de cette nouvelle vie pour imaginer, créer, inventer de nouvelles règles et une nouvelle façon de travailler, à la fois rigoureuse (l'auto-discipline étant essentielle à toute bonne organisation et gestion de son temps) et créative.

Histoire d'avancer, concrètement, en posant des jalons fiables et solides, tout en se faisant plaisir et sans jamais oublier les raisons de son choix.

En réalité, le secret pour s'épanouir lorsqu'on travaille de chez soi est résumé dans ces deux adjectifs: 
 

 "(une façon de travailler) à la fois rigoureuse et créative".
 

L'entreprise qui vous salarie vous offre, en plus de votre salaire et d'un éventuel statut social, un cadre de travail qui peut être sécurisant et rassurant. C'est elle qui fixe vos horaires de travail, qui décide d'être flexible ou pas avec ces mêmes horaires, qui vous permet plus ou moins de concilier votre travail avec votre vie personnelle, bref qui fixe toutes les règles qui régissent votre travail.

Lorsque vous travaillez de chez vous, ce cadre de travail n'existe pas (sauf dans le cas de certaines activités), et c'est à vous de l'inventer. 

Le problème est que certains travailleurs à domicile se perdent dans cette absence de cadre ou négligent tout simplement de prendre le temps de poser ce cadre. Pourtant, cette étape est essentielle pour que vous puissiez travailler dans de bonnes conditions et y trouver des sources de satisfaction durables.

Vous êtes à la fois le Big boss, votre n+ 2, votre n+1, vos collègues, la DHR, le responsable formation, le Service compta, le Service logistique, etc. Bref, plus que jamais, vous assumez toutes les casquettes. Difficile parfois de s'y retrouver, et donc, de ne pas s'y perdre.

Contre toute attente, vous ne pourrez donc pas procéder de la même manière qu'avant et travailler "comme avant".

  • Par ailleurs, est-ce souhaitable ?
  • Est-ce cela que vous êtes venu(e) chercher en travaillant de chez vous, parfois en ayant sacrifié un salaire stable et mieux garni ?

 

Ainsi, travailler de chez vous vous permet en effet, dans la majorité des cas, de tailler une organisation sur mesure.

En profitez-vous ? Votre organisation vous ressemble-t-elle ? Vous correspond-elle ? Correspond-elle à celui ou celle que vous étiez avant, lorsque vous étiez salarié(e) ? Ou encore aux standards que vous vous faites du "bon" travailleur à domicile ?

 

Pour que votre organisation soit fluide et non contraignante, et donc opérante, elle devra vous ressembler et vous correspondre. Vous seul(e) donc pourrez l'imaginer et la construire de toutes pièces, en partant, bien sûr, de vos impératifs.

 

Osez faire preuve de créativité dans votre organisation de travail ! 

Bousculez les codes ! 

Décidez que telle semaine, vous vous consacrerez exclusivement à repenser votre stratégie commerciale, ou que telle journée sera une journée off qui vous permettra de recharger les batteries, ou encore une journée sans connections, sans téléphone ni emails, ni réseaux sociaux.

Décidez qu'une 1/2 journée par semaine, vous travaillerez à l'extérieur, dans un café, ou mieux encore si vous avez la chance de vivre à proximité de la côte, sur une terrasse face à la mer.

Décidez que votre lundi matin sera consacré à l'organisation de votre semaine et à la planification, ou que chaque jeudi midi, vous déjeunez avec une amie, votre grand, un contact professionnel ou votre moitié, etc.

 

Jouez avec cette possibilité qui vous est offerte de vous organiser (presque) comme bon vous semble. Profitez de cette liberté qu'autorise le travail à domicile et dont par ailleurs vous payez le prix en vous sentant parfois isolé(e) et insuffisamment reconnu(e)dans votre travail.


Oserez-vous imaginer d'autres façons de vivre

et d'organiser votre travail ?

 

Oserez-vous mettre de la créativité dans l'organisation de vos journées

et réinventer votre cadre de travail ?

 

 

C'est la proposition que je vous fait à travers l'atelier interactif online "Bien s'organiser pour mieux travailler de chez soi" que j'animerai du 1er au 10 juin prochain pour un petit groupe de participant(e)s.

 

Vous inscrire à l'atelier

 

 

 

 

Comment vous inscrire ?

- En cliquant sur le lien ci-dessous de l'événement, vous pouvez directement régler par carte bancaire :

https://www.weezevent.com/atelier-online-bien-sorganiser-pour-mieux-travailler-de-chez-soi-juin-2015 

Vous recevrez une confirmation d'inscription ainsi que votre billet au format pdf par email.

Tarif unique : 180 € (possibilité de règlement en deux ou trois fois via l'envoi de deux chèques de 90 € ou de trois chèques de 60 €)

 

Inscriptions ouvertes jusqu'au 31 mai 2015  minuit (ou plus tôt si la session est complète).

 

Attention  : unique session de l'année 2015 ! 
 
Prochaine session : Du 11 au 20 janvier 2016

 

 

31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 05:50

                    

 

 

"Les gens heureux sont ceux qui privilégient l'essentiel par rapport à l'accessoire, l'être à l'avoir, l'utile à l'agréable, le durable à l'éphémère, le suffisant au trop, le nécessaire au superflu, en fait les besoins aux désirs. » 

(Robert Blondin, Le bonheur possible, 1983, Editions de l'homme).

 

 

N'avez-vous pas l'impression, en fin de journée ou au moment de vous coucher, que la journée que vous venez de vivre ressemble à peu de choses près à celle que vous avez vécue hier, et avant-hier, et avant-avant hier ? Et que votre semaine ressemble grosso modo à la précédente, et à la précédente, et à la précécente ?

Entre le travail, la famille, la maison, et tout le reste, la routine s'installe et avec elle des habitudes bien rôdées qui sont là, bien heureusement, pour nous faciliter la vie et nous sécuriser. Jusque-là, parfait.

 

Mais le problème de ce quotidien bien huilé n'est pas sans conséquence : 

 

1- Nous fonctionnons le plus souvent en pilotage automatique, laissant la part belle à notre inconscient qui agit en lieu et place de notre conscient. Mais où sommes-nous donc toutes les fois où notre inconscient (re)prend la main, comme lorsque vous conduisez pour rentrer chez vous par exemple ?

Ne cherchez pas trop loin, votre esprit conscient en a profité pour se faire la malle... dans votre passé, en ruminant ce qui s'est passé pendant la réunion d'hier après-midi où Jean-Pierre a présenté la énième version du projet Z, ou dans votre futur, proche, parfois même très proche ("Pffff, mais qu'est-ce que je vais encore faire à manger ce soir ?" - Connexion neuronale - "Et si je m'arrêtais chez Picard pour acheter des lasagnes fraiches (enfin surgelées), je pourrais en profiter pour faire une bolo maison vite fait ?" - Nouvelle connexion neuronale - Ah ben non, je ne peux pas, ce soir je dois aller récupérer Chloé à son entrainement à 20h, ce sera trop juste..."). 

 

Sur 24h, combien de temps sommes-nous véritablement présents ? Présents à ce que l'on est en train de faire ? Présents aux personnes qui nous entourent ? Présents à notre ressenti, qu'il soit corporel ou émotionnel ?

 

2- A force d'enchaîner les journées, les semaines, les mois, les années, sur le même mode, nous oublions parfois de nous extraire de nos activités pour prendre de la hauteur sur ce que nous vivons.

Comment alors savoir si les choix que nous avons fait hier nous correspondent toujours ?

Si nous ne prenons pas le temps de nous arrêter, ne serait-ce qu'un petit moment, ici et là, nous prenons le risque de perdre de vue nos (vraies) priorités, celles qui font sens pour nous au jour d'aujourd'hui, et, plus grave encore, de vivre un matin un réveil difficile, avec le sentiment, peut-être, d'être passé(e) à côté de l'essentiel...

 

Mais heureusement, à tout moment, nous pouvons reprendre la main et réinventer, jour après jour, notre vie ?

L'unité journée a quelque chose de formidable, elle recèle en elle le pouvoir de réécrire notre histoire à tout moment. A chaque nouvelle journée qui s'annonce, nous avons le choix de changer notre état d'esprit, de modifier nos croyances, d'agir sur nos habitudes, de prendre une ou plusieurs décisions, même minimes, qui pourront in fine changer notre vie.

En nous levant ce matin et en démarrant cette nouvelle "unité journée", nous avons le choix de décider de la façon dont nous souhaitons vivre cette journée ! Et si, une fois cette journée terminée, nous n'avons pas réussi à maintenir l'état d'esprit que nous avions décidé d'adopter, n'en profitons pas pour nous accabler car nous pourrons repartir à zéro et recommencer demain. Tout reste encore possible !

 

Car aujourd'hui, mardi 31 mars 2015, est le 1er jour du reste de votre vie.

 

***

 

Ainsi, le vendredi 20 mars dernier, j'ai eu le plaisir de présenter 10 pistes pour définir ses (vraies) priorités, se réapproprier son propre tempo et trouver son équilibre à deux groupes de 10 participantes n'ont pas hésité à bousculer leurs habitudes et à se lever très (très) tôt pour participer à l'événement She is Morning, dans le cadre d'un atelier que j'ai conçu tout spécialement pour l'occasion : 

Le 1er jour du reste de ma vie !

 

 

 

Julie, du blog Happyculture & vous, y était. Elle en parle ici : http://happyculture-et-vous.fr/le-concept-punchy-du-matin/ :

"Diane BALLONAD ROLLAND est la géniallissime blogueuse de Zen & Organisée et coach en organisation personnelle et gestion du temps.

L'objectif de cet atelier était de nous faire prendre conscience à quel point notre temps est précieux. Notre vie quotidienne est faite d'une multitude de tâches qu'on s'impose. On court après les choses, en ayant toujours le sentiment de n'avoir le temps pour rien et surtout pas pour soi. Et puis les semaines passent, les mois, les années, la vie... STOP !!"

 

Allez, pour clore ce billet, je ne résiste pas à l'envie de vous poser cette dernière question : 

 

QU’ALLEZ-VOUS FAIRE DU 1er JOUR

DU RESTE DE VOTRE VIE !

 

 

{Indice n° 2 pour la chasse au trésor de Ma Fabuleuse année 2016 : Que seriez-vous capable d'être / de faire / de dire si vous acceptiez de vous faire davantage confiance ? Lorsque vous saurez répondre sans la moindre hésitation aux deux questions posées via les indices 1 et 2, je vous invite à m'adresser un mail (dianeballonad@zen-et-organisee.com) en me confiant vos réponses (ou, si vous préférez les garder pour vous, en me confiant ce que vous avez découvert à travers ces réponses). Je vous adresserai moi-même le 3ème indice par retour de mail.}

 

           LR3-0332.jpg

                       Diane BALLONAD ROLLAND

                      contact@zen-et-organisee.com

 

Face à l'accélération du temps, prenons le temps de nous poser, osons ralentir, en soi, chez soi mais aussi au travail, et commençons à nous réapproprier consciemment notre temps !

 

Maman de 3 enfants, je suis Coach, Consultante et Formatrice en Organisation Personnelle et Gestion du temps. 

 

Créé en 2010, ce blog propose, à travers des articles, des interviews ou des ateliers interactifs en ligne, une réflexion et des pistes concrètes pour changer notre regard sur le temps, apprendre à ralentir, nous recentrer sur nos vraies priorités, prévenir l'épuisement et trouver un meilleur équilibre entre les exigences de la vie professionnelle, les obligations de la vie familiale et nos aspirations personnelles.


"C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante." (Antoine de St-Exupéry)