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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 05:40
S'offrir une retraite de quelques jours une à deux fois par an

Lorsque l’agitation du monde se fait trop grande, et que le stress devient difficile à gérer, une option, à laquelle, je le sais par expérience, vous ne pensez pas forcément, s’offre à vous : vous retirer du monde pour quelques jours.

Il est des moments dans la vie où malgré nos efforts répétés et notre bonne volonté d’y arriver, nous rencontrons des difficultés à faire face au quotidien. Les réveils sont difficiles, les sauts d’humeur plus fréquents, la lassitude et la fatigue s’installent. Nous saturons littéralement, de choses à faire, d’informations, de sollicitations, d’idées, de contacts et d’échanges, dans la vraie vie comme sur les réseaux sociaux. Notre cerveau s’embrouille, nous perdons de vue nos priorités, et le sens que nous donnons à nos actions.

Avec cette impression de nous perdre en chemin. Au sens propre du terme.

 

C’est un sentiment que j’éprouve périodiquement, au moins une à deux fois par an, après une longue période d’activités intenses par exemple, ou lorsque je n’ai pas suffisamment déconnecté de mon travail.

Alors, une à deux fois par an, quand je sens que je me suis moi aussi perdue en chemin, je m’organise pour partir seule quelques jours, sans mari ni enfants. Je pars deux ou trois jours seulement, parfois une semaine, jamais plus.

Je m’offre alors une retraite silencieuse dans l’un des nombreux lieux de retraite méditative en France, ou je choisis de m’installer dans un éco hébergement situé en pleine nature. Je n’ai pas besoin de partir loin, il m’est même arrivé de rester à proximité de mon lieu de vie, dans un hôtel confortable. Bien sûr, je désactive l’ensemble de mes notifications et déconnecte tous mes outils digitaux. Je conserve uniquement la possibilité d’appeler ou d’être appelée, pour prendre des nouvelles de mes proches et être jointe en cas d’urgence.

J’en profite pour me reposer d’abord, et savourer le calme retrouvé.

Je me nourris du silence qui m’enveloppe et m’apaise.

Je lis, beaucoup. J’écris aussi, toujours.

Toutes les conditions sont réunies pour prendre de la hauteur sur ce que je vis si intensément le reste du temps.

Mes idées deviennent plus claires, mes priorités évidentes. Elles ont en réalité toujours été là, mais le brouhaha ambiant les avait temporairement masquées.

 

Je reviens apaisée, sereine, reposée et heureuse de retrouver mes proches.

 

Je reviens apaisée, sereine, reposée et heureuse de retrouver mes proches.

Je m’offre également quelques jours de retraite lorsque je veux travailler sur la stratégie de développement de mon entreprise. Me retrouver seule, face à moi-même, pour définir ou redéfinir le cap que je souhaite donner à mes activités professionnelles, est un moment délicieux que j’affectionne tout particulièrement.

Ma créativité, lorsque je m’isole de l’agitation du monde, s’en trouve décuplée. Il devient si facile de clarifier ses intentions et de faire des choix conscients, éclairés, alignés.

Lorsque j’évoque dans mes ateliers et formations ces différentes expériences de courte retraite, qu’elle soit méditative, créative (lorsque je dois terminer l’écriture d’un livre par exemple) ou stratégique, mes stagiaires sont d’abord surpris puis rapidement enthousiasmés par cette perspective de temps retrouvé, à laquelle ils n’avaient tout simplement pas pensé… avant de programmer sans plus attendre une première retraite de quelques jours dans leur agenda !

 

 

 

10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 05:50
Atelier FOCUS : Retrouver sa pleine capacité d'attention et de concentration {inédit} - Complet

Vous avez tendance à vous disperser, à vous laisser distraire facilement en switchant d'une activité à l'autre ?

Vous avez du mal à résister à la tentation des réseaux sociaux ou aux notifications de votre smartphone ?

Vous avez du mal à rester concentré(e) sur vos priorités quotidiennes et encore moins sur les objectifs que vous vous êtes fixés, aller au bout d'une tâche vous demande aujourd'hui un effort considérable.

Vous passez d'une information à l'autre avec frénésie et vous sentez que vous avez de plus en plus de mal à canaliser ce flux constant d'informations, d'ailleurs, vous ne savez plus quoi en faire ?

Vous sentez que vous avez du mal à vous centrer, vous avez parfois l'impression de bouillonner et de partir dans tous les sens et cela vous épuise ?

Vous avez du mal à être pleinement présent(e) à ce que vous faites au moment où vous les faites, et vous excellez dans l'art du multitasking ?

Vous saturez de toutes ces informations qui vous bombardent, vos centres d'intérêt sont si nombreux que vous finissez par ne plus savoir ce qui est bon pour vous ou non ?

Vous sentez que vous avez besoin de retrouver de l'espace disponible et de désencombrer votre mémoire de travail ?

Lire un livre jusqu'à la dernière page relève du défi ?

 

Mails, réseaux sociaux, notifications en tous genres, information surabondante, nous ne savons plus où donner de la tête ! Avec ces « armes de distraction massives », tout semble fait pour capter notre attention et nous distraire, précisément, de « notre objet d’attention ».

Considéré par certains comme le mal du XXIème siècle, le manque d’attention, appelé également le « syndrôme de déconcentration », affecte aujourd’hui la majeure partie d’entre nous : inattention, distraction, dispersion, zapping, multitasking, difficulté à se concentrer, problèmes de mémorisation, erreurs d’interprétation, il nous est devenu difficile, au travail en particulier, de rester centré sur la tâche que nous nous sommes fixée.

A tel point que désormais, parce que sur sollicitée de toutes parts, notre attention vaut de l’or ! A l’ère de Google, notre attention est devenue une valeur monnayable, et déjà largement monnayée. Publicitaires, médias et réseaux sociaux se l’arrachent. Un chercheur prédit d’ailleurs qu’un jour, nous nous ferons payer pour regarder.

Yves Citton, l’un des premiers spécialistes français en la matière, pousse même un cri d’alarme dans son livre « Pour une écologie de l’attention » (Seuil) : « Nous avons urgemment besoin d’une écologie de l’attention ».

Preuve en est le nombre croissant des « phubbers », dans les restaurants, les cafés et les lieux publics ! Le phubbing, néologisme anglais formé à partir de phone (téléphone) et de snubbing (snober, repousser) et qui peut se traduire par « télésnober », est l'acte d'ignorer des personnes physiquement présentes en consultant son téléphone plutôt que de communiquer avec elle.

Nous avons tous pratiqué au moins mille une fois ce comportement, pourtant considéré comme antisocial et non respectueux des personnes avec lesquelles vous partagez un moment (sensé être) d’échange et de partage.

Déconnecter des outils qui clignotent relève désormais d’un véritable défi personnel, en tous les cas d’un choix fait en conscience.

Cette hyperconnexion a modifié nos structures cérébrales en influant notamment sur notre façon de traiter l’information et engendre des problèmes de concentration et de mémoire. Or, contrairement à ce que nous pourrions croire, la technologie n’est pas mauvaise en soi, c’est l’usage que nous en faisons qui est préjudiciable.

En redevenant maître de l’objet de notre attention, en choisissant de notre plein gré les contenus sur lesquels nous souhaitons la porter, nous possédons une arme formidable que nous pouvons mettre au service de nos projets.

 

Mais la question de l'attention ne se limite pas à la pollution attentionnelle dont nous sommes l'objet. Elle va bien au-delà.

En réalité, c'est l'attention qui détermine la qualité de toute notre expérience consciente !

Les déplacements de notre attention changent la façon dont nous percevons consciemment le monde : "Elle éclaire le monde et nos pensées, nos sensations et nos sentiments comme une torche".

Ainsi, selon Jean-Philippe Lachaux, directeur de recherches en neurosciences cognitives à l'Inserm et auteur de "Le cerveau attentif" et "Le cerveau funambule", faire attention à un objet, à une scène ou à un être, c'est le faire exister dans le champ de son expérience sensible, c'est lui donner vie.

"Le cerveau fait naturellement attention à ce qu'il considère comme important, et ce qu'il considère comme important dépend de ses objectifs du moment". L'attention est donc avant tout un processus sélectif de l'information qui nous parvient. C'est dire si elle est importante...

Comme le dit Christophe André, "l'attention est l'oeil de notre esprit, la faculté de choisir sur quoi mobiliser nos ressources cérébrales".

Et avant lui, William James, père de la psychologie moderne : "Mon expérience est définie par ce à quoi je porte attention".

 

Le 1er de mes 4 nouveaux ateliers en ligne sur 2016

 

"Focus : retrouver sa pleine capacité d'attention et de concentration" est le premier des quatre nouveaux ateliers en ligne que je vais proposer au cours de l'année 2016 (deux sessions par an uniquement, une par semestre, pour chacun de ces 4 ateliers).

Comme vous avez pu le constater (si j'en crois le nombre d'emails reçus depuis la fin de l'année 2015 sur la programmation 2016 de mes ateliers !), j'ai pris le temps de concevoir ces nouveaux ateliers. Ce temps m'était nécessaire.

Car je ne veux pas concevoir des ateliers pour concevoir des ateliers, à la chaîne et sans cohérence ! Depuis des mois, je réfléchis à différentes thématiques possibles mais, surtout, à des contenus qui puissent, tant dans la forme que dans le fond, être les plus utiles et profitables possibles aux personnes en quête de sérénité et d'équilibre.

L'attention et la concentration figurent en tête de liste. Suivront en avril, mai et juin trois ateliers qui se focaliseront, pendant 4 semaines chacun, sur 3 thématiques complémentaires que sont la gestion du temps, la gestion de son énergie et la conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle.

Mon intention à travers ces 4 nouveaux ateliers 2016 est de proposer un véritable programme à la carte, conçu comme une boîte à outils dans laquelle vous pourrez piocher en fonction de vos problématiques du moment.

 

Mais pourquoi un atelier sur l'attention et la concentration ?

 

 

Je m'intéresse depuis longtemps à la question de l'attention, et j'aborde régulièrement le sujet lors de certains de mes ateliers et formations. Or, jusqu'à maintenant, je n'ai pu le faire que de manière superficielle. 

Depuis quelques mois déjà, je porte en moi l'idée de proposer un atelier qui aborderait très spécifiquement cette question, tant elle me parait essentielle, à tous les niveaux, dans notre vie professionnelle comme dans notre vie personnelle

Car notre attention, contrairement à ce que l'on pense parfois, est une ressource limitée : tout comme notre temps ou notre énergie, elle est "un bien rare et précieux. Elle ne peut pas être partout à la fois. Aussi, faut-il apprendre à bien la distribuer." 

L'attention est un phénomène biologique qui a aussi ses limites. Malgré nos 100 milliards de neurones, notre cerveau a une capacité de traitement limité, et cette limite l'empêche d'analyser de façon exhaustive toutes les stimulations sensorielles qui le bombarde en permanence. 

 

Pourtant, nous la banalisons, la dilapidons sans compter et la "prêtons" à tort et à travers, alors même qu'user de son attention est une activité gourmande en énergie. 

 

  • Saviez-vous en effet qu'une activité qui exige votre attention consomme plus de carburant (et donc épuise plus rapidement votre énergie mentale) qu'une activité nécessitant une faible attention ?

 

Travailler sur la qualité de son attention change radicalement notre expérience et présente de nombreux bienfaits, encore largement sous-estimés. 

Ainsi, l'attention, bien employée :

  • favorise le calme intérieur et la conscience de soi.
  • réduit notre niveau de stress.
  • nous rend plus efficace.
  • nous permet de gagner du temps.
  • nous permet d'économiser notre énergie.
  • améliore la qualité de nos relations et de nos interactions avec le monde

 

Cela mérite que l'on s'y penche de près, n'est-ce pas ?

 

Un programme complet en 4 semaines

 

Ce nouvel atelier en ligne est un programme de 4 semainesà mi-chemin entre la formation et le coaching, qui aura lieu du 7 mars au 3 avril 2016.

 

Ses objectifs : 

Vous aider à développer vos ressources attentionnelles et à retrouver votre pleine capacité d'attention et de concentration.

***

Accroître votre sentiment de sérénité, de calme intérieur, de clarté d'esprit et d'efficacité, au travail comme à la maison.

***

Développer une présence attentive à soi, aux autres, au monde.

 

Il a été conçu en 4 temps : 

  1. Un temps pour faire le point (à travers un état des lieux individuel complet) et mesurer les enjeux du manque d'attention et son impact sur votre vie.
  2. Un temps pour la réflexion : remettre en question et bousculer vos habitudes et vos croyances, réinterroger vos choix, identifier vos marges de manoeuvre et imaginer d'autres possibles.
  3. Un temps pour l'action : faire des choix en conscience, se positionner clairement et passer concrètement à l'action.
  4. Un temps pour l'intégration : à travers l'expérimentation concrète, suivi d'un bilan à 1 mois pour réajuster le tir si besoin.

 

Il comprend 4 (copieux) modules de formation alternant contenu théorique et exercices d'application obligatoires (un par semaine) + 

  • Une première séance de coaching individuel d'une 1/2h (par téléphone ou Skype) vous sera proposée au cours de la semaine 2.
  • Une deuxième séance de coaching individuel d'une 1/2h vous sera proposée à l'issue de l'atelier, dans la semaine qui suit, afin de faire un bilan concret des changements décidés et mis en oeuvre au cours de l'atelier.
  • Enfin, une troisième et dernière séance de consolidation d'une 1/2h sera calée un mois après la dernière séance.

 

Ces dates seront fixées en fonction de nos agendas respectifs avant même le démarrage de l'atelier.

Ces nouveaux ateliers-coaching ont été conçus de façon à vous mettre dans les meilleures conditions pour passer d'une vague envie ("J'aimerais bien reprendre la main sur mon attention et développer ma capacité de concentration, mais...") à une intention ferme et résolue. Tout a été en effet pensé pour vous donner l'opportunité de faire le point, en profondeur, sur une seule problématique en particulier, et pour passer concrètement à l'action !

Ainsi, mon ambition est de vous conduire d'un point A à un point B, et de vous faire progresser concrètement, de manière palpable, sur un temps court et condensé (afin que vous soyez totalement immergé(e) dans la problématique).

 

Au cours de ces 4 semaines : 

  • Vous comprendrez les phénomènes de distractions (internes et externes) et leur impact sur votre niveau d'énergie, votre niveau de stress et votre efficacité.
  • Vous saurez pourquoi il est si difficile de maintenir son attention et de ne pas se laisser distraire.
  • Vous apprendrez à identifier et à repérer vos propres sources de distraction pour mieux les contrer avant qu'elles ne vous détournent de l'objet de votre attention.
  • Vous saurez inhiber vos impulsions au moment où elles se produisent et "exercer votre droit de véto" avant qu'elles ne se transforment en action.
  • Vous prendrez conscience de la manière dont votre manque d'attention affecte votre vie professionnelle, la qualité de vos relations et la concrétisation de vos projets.
  • Vous saurez quelle est la différence, et le lien, entre intention, attention,  concentration et hyperfocalisation.
  • Vous comprendrez le principe de "l'équilibre attentionnel" cher à Jean-Philippe Lachaux.
  • Vous apprendrez à développer de nouvelles stratégies attentionnelles très concrètes et à les expérimenter au cours de l'atelier (et au-delà).
  • Vous apprendrez à mettre en place des stratégies de temps limité et à protéger votre environnement des distractions.
  • Vous apprendrez à démystifier le multitasking et à vous concentrer sur une seule tâche à la fois (vous en expérimenterez d'ailleurs les bienfaits au cours de l'atelier).
  • Vous saurez quand alterner activités sollicitant votre attention et activités exigeant une concentration limitée, pour préserver votre énergie.
  • Vous saurez vous préserver autant que possible de la fatigue décisionnelle liée à la multiplicité des choix, qui épuise notre mental, et à l'infobésité croissante.
  • Vous apprendrez à désencombrer votre mémoire de travail pour retrouver de l'espace disponible.
  • Vous serez en capacité de programmer votre attention de la façon la plus efficace possible.

 

A qui s'adresse prioritairement ce nouvel atelier ?

 

  • A toute personne motivée par l'idée de développer ses capacités d'attention et de concentration, au travail bien sûr mais aussi dans sa vie personnelle.
  • A toute personne motivée par l'idée de développer une présence attentive à soi, aux autres et au monde.

 

 

Concrètement, comment ça se passe ?

 

Après votre inscription en ligne effective, vous recevrez une confirmation de votre inscription par mail.

Une semaine avant le démarrage de l'atelier, vous recevrez un mail vous transmettant un petit document pdf vous expliquant le fonctionnement de mes ateliers en ligne et la marche à suivre pour accéder à cet atelier.

Enfin, vous recevrez la veille de l'atelier le mot de passe qui vous permettra d'accéder à l'atelier et de déverrouiller un premier contenu.

 

Ce qui fait la force de mes ateliers en ligne :

 

  • Un format à mi-chemin entre la formation et le coaching : Une approche à la fois individuelle, avec 3 rdv individuels par téléphone ou Skype pour chacun des participants inscrits, et collective, à travers les échanges interactifs via les commentaires.
  • La flexibilité : Pendant 4 semaines, soit du 7 mars au 3 avril inclus, vous aurez accès aux 4 modules de formation (un module par semaine) et aux commentaires, ce qui vous permettra de gérer le contenu et les exercices à votre rythme et aux moments les plus opportuns pour vous, en fonction de votre disponibilité ou du décalage horaire (je pense notamment à tous les expatrié(e)s qui me suivent de loin). Vous n'êtes en effet pas tenu(e) d'être présent(e) en continu derrière votre écran durant toute la durée de l'atelier. Vous pourrez prendre connaissance du contenu, participer et vous atteler aux exercices d'application aux moments où vous serez le plus disponible au cours des 4 semaines d'accompagnement, et progresser ainsi à votre rythme. Cet atelier est en effet conciliable avec vos autres activités mais il nécessitera néanmoins, une part de votre temps et de votre énergie si vous souhaitez mesurer des résultats concrets.
  • La possibilité d'échanger avec les autres participant(e)s et d'expérimenter ce que j'appelle le "co-coaching" (ou l'art de trouver des solutions ensemble !), et qui fonctionne à merveille dans mes ateliers en présentiel. Des échanges qui s'appuient naturellement sur une réelle bienveillance, une confiance mutuelle, le non-jugement, le soutien et la solidarité. 
  • Vous recevrez par email, au terme des 4 semaines, lorsque le contenu redeviendra inaccessible pour vous, l'intégralité des 4 modules et l'ensemble de vos commentaires au format pdf, afin que vous puissiez garder une trace de l'atelier et des échanges, et vous y replonger à votre guise si besoin.

 

Comment vous inscrire ?

 

  • En cliquant sur le lien ci-dessous de l'événement, vous pouvez directement régler par carte bancaire  :

https://www.weezevent.com/atelier-focus-retrouver-sa-pleine-capacite-d-attention-et-de-concentration


Vous recevrez une confirmation d'inscription ainsi que votre billet au format pdf par email.

 

Tarif unique : 180 € 

(Possibilité de règlement en deux ou trois fois par chèques)

 

 Inscriptions ouvertes jusqu'au 6 mars 2016 minuit (ou plus tôt si atelier complet)

 

Attention : nombre de places limité

 

Prochaine session : Du 6 mars au 2 avril 2017

 

 

18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 05:20

       

        

Quel plaisir de retrouver le blog après plus d'un mois (ou presque) de déconnexion digitale !

C'est désormais un rituel auquel je ne déroge pas : je mets le blog en pause pendant un mois, entre le 15 juillet et le 15 août. 

Une déconnexion salutaire qui me permet de recharger les batteries, de nourrir mon inspiration et de retrouver une intimité avec soi.

Je suis sûre, même, que vous ne vous êtes absolument pas aperçu de mon absence et que mes billets (plus ou moins) réguliers n'ont pas eu le temps de vous manquer !

C'est d'ailleurs souvent ce que nous craignons, nous les blogueurs, lorsque nous arrêtons du publier : risquer de perdre une partie de notre lectorat, nous faire oublier, voir notre audience dégringoler à vue d'oeil... So what ! 

Alors, nous continuons à publier, comme si nous n'avions pas le choix. 

Pourtant, il me semble que cette pause estivale fait du bien, tant au blogueur qu'aux lecteurs.

C'est comme dans un couple. Quand on vit ensemble tous les jours, on finit par ne plus faire attention à la présence de l'autre. Mais quand il part pour deux semaines ou plus, son absence est longue et douloureuse et nous nous jetons dans ses bras à son retour !

Je n'ai pas chômé pour autant (encore que j'en aurais eu le droit...) puisque cette jachère mentale m'a permis de préparer sereinement ma rentrée, et surtout de me concentrer exclusivement sur les derniers chapitres de mon prochain livre (j'y suis presque... Ne me parlez plus jamais de procrastination !) à paraître en janvier 2016 chez Eyrolles (collection "J'arrête de").

Je n'ai donc jamais cessé d'écrire et me suis imposée pour cela une rigueur que je ne peux pas tenir le reste de l'année, du fait de mes nombreuses activités et du rythme scolaire.

Un rythme qui m'a surtout permis d'avancer tout en passant suffisamment de temps avec les trois enfants présents à la maison (un défi que je vous invite à relever : écrire un bouquin avec 3 enfants à la maison !) :

 

  • Lever à 6h du matin pour écrire non-stop jusqu'à 9h
  • Matin réservé aux sorties en famille / courses diverses / cafés en terrasse, etc.
  • Reprise de l'écriture de 14h à 17h 30 environ (fluctuant d'un jour à l'autre)
  • Re-pause café en terrasse, mais cette fois à deux avec mon chéri que je vais chercher à la sortie de son travail (romantique, n'est-ce pas ?)
  • (+ un peu d'écriture le soir également les matins où mon réveil n'a pas sonné - à moins que ce soit moi qui ne l'ai pas entendu...).

 

Je vous rassure, je ne me suis pas imposée ce rythme intense pendant les 15 jours où nous sommes partis (faut pas déconner, quand même !).

 

Déconnecter des réseaux sociaux aussi 

Pour ma part, le besoin de déconnecter ne s'est pas arrêté au blog et j'ai choisi, le 15 juillet dernier, de prendre également un peu de distance avec les réseaux sociaux, Facebook et Twitter essentiellement. 

D'ailleurs, jetez un oeil sur ma tweetline, mon dernier tweet date du 15 juillet. Damned ! Une hérésie dans le monde de Twitter qui ne fonctionne qu'en temps réel ;-) J'espère ne pas avoir perdu trop de followers entre temps...

 

            

 

C'est une question d'ailleurs que l'on me pose souvent et qui revient dans mes ateliers. Beaucoup "s'obligent", en particulier celles et ceux qui "gèrent" une page Facebook, à publier une à deux fois par jour, parfois plus, pour continuer à avoir de nouveaux fans. Ce qui génère une pression, avouons-le, dont on pourrait se passer (encore cette pression de la performance !), et qui a le plus souvent un effet contreproductif : trop de posts tue le post ! 

Et si nous apprenions à nous détacher de cette obligation et à poster uniquement quand on en ressent le besoin ou que l'on a vraiment quelque chose, un ressenti, une photo, une info, un lien à partager ?

Rester dans l'authenticité, ne pas chercher systématiquement à plaire, se sentir libre d'être qui on est, que cela plaise... ou pas. Ou plus.

Même si je n'ai pas posté pendant 3 semaines sur la page Facebook, je n'ai pas, c'est vrai, déconnecté à 100 % puisque je suis régulièrement allée "jeter un oeil" discret sur ma page et mon profil, histoire de prendre des nouvelles des uns et des autres, de vérifier si tout allait bien et de faire le tri dans mes notifications. 

Mais je l'ai fait sans interagir et cette distance m'a semblée très agréable, mon activité professionnelle (avec les ateliers interactifs en ligne notamment) et le blog m'obligeant à être connectée le reste de l'année.

Comme un espace intime que je parvenais à me réapproprier. Un délice.

Et en me reconnectant la semaine dernière, une vraie joie à retrouver celles et ceux qui me suivent, et que je suis en retour.

 

Un mois de déconnexion ! Tu as le mode d'emploi ?

Lorsque j'ai annoncé mon retour sur la page Facebook, Patricia et Vesna m'ont demandé des conseils sur la déconnexion digitale : "Déconnexion digitale ? Je n'y arrive pas."

Je crois, Patricia et Vesna, que c'est d'abord tout simplement une question d'envie. Posez-vous la question sans détour, en toute franchise :

 

Ai-je vraiment envie de déconnecter ? 

 

Voici enfin, si cela peut vous être utile, les quelques pistes que j'avais partagées l'année dernière lors de mes deux billets consécutifs : Digital Detox 1/2 et Digital Detox 2/2

 

"(...) Avec son livre Déconnectez-vous !, Rémy Oudghiri, Directeur du Département Tendances & Insights à l'institut Ipsos, Expert en Prospective, dirige des études sur l'évolution des valeurs, des modes de vie et de consommation dans les sociétés contemporaines, nous invite à temporiser, à remettre de la mesure, de la modération dans notre rapport aux nouvelles technologies.

Et c'est bien de cela dont il est question ! Il ne s'agit pas de tourner le dos aux nouvelles technologies mais bien de trouver le juste équilibre.

Il suffit parfois de pas grand chose pour reprendre la main.

D'abord, je ne le redirai jamais assez : mettez-vous tout simplement à l'écoute de votre ressenti !

Il se peut en effet que vous soyez ultra connecté(e) et que cela ne vous pose aucun problème. Une addiction assumée et consentie et qui finalement ne gêne personne.

En revanche, quand cette hyperconnexion devient subie, quand elle envahit votre vie professionnelle, personnelle, familiale, qu'elle vous empêche de profiter pleinement de vos enfants ou de vos proches, qu'elle vous donne le sentiment de "perdre" du temps, quand vous commencez à vous sentir oppressé(e), stressé(e), angoissé(e) à l'idée de rater une info, zapper un nouveau contenu, un nouveau post, un nouveau billet, une nouvelle vidéo, il est temps de réagir et de prendre de la distance avec le virtuel.

 

1- Commencez petit

Commencez d'abord par vous déconnecter quelques jours (quelques heures ?) et appréciez-en les bienfaits. Ils sont immédiats : les outils numériques nous placent en situation continu d'hypervigilance.

Le fait même de déconnecter une seule journée nous ramène immédiatement au calme et à une forme retrouvée ("Comment faisions-nous avant ?") de sérénité.

Faites le test et osez vous délester de votre portable durant toute une journée (quitte à vous organiser avec vos proches en amont). Vous verrez le bien que ça fait de ne pas être joignable ! Un sentiment de liberté retrouvée, une bouffée d'oxygène qui pourra vous faire prendre conscience de l'impact de cette "laisse électronique" dans votre vie.

Idem pour les réseaux sociaux. Testez d'abord un week-end sans vous connecter et voyez comment vous vous sentez.

Avez-vous raté l'info du siècle en vous reconnectant le lundi qui suit ?

Vos amis, fans ou followers vous ont-ils bannis ou oubliés pour vous punir de votre absence de... deux jours ?

Bien évidemment que non.

 

2- Auto-régulez vous !

Dans un deuxième temps et si vous avez envie d'aller plus loin, prenez une bonne respiration et faites le point :

 

  • Qu'allez-vous cherchez exactement en allant sur Facebook, ou sur Twitter ?
  • Combien de temps êtes-vous disposé(e) à leur consacrer chaque jour ?
  • Quelles sont les notifications que vous décidez de recevoir (ou pas) ?
  • Quelles sont les (nouvelles) règles que vous pourriez décider d'adopter (Exemples : "A partir de 18h 30, on se déconnecte tous à la maison, quitte à se reconnecter plus tard, après le repas." / "Plus de connexion à partir de telle heure le soir." /"Je décide de ne plus me connecter le week-end." /"Je ne suis plus joignable par téléphone à partir d'une certaine heure."/"J'éteins mon portable ou je le mets en silencieux quand je suis au café avec un(e) ami(e) - en réunion - en rdv professionnel - etc.").
  • Qu'ai-je à gagner à réguler mes temps de connexion ? D'un point de vue quantitatif (temps "gagné") mais aussi et surtout qualitatif...

 

Bref, vous l'avez compris, libre à vous de réfléchir à la façon dont vous avez envie de vivre les nouvelles technologies : positionnez-vous en conscience !

Faites des choix, testez-les, ajustez-les, jusqu'à trouver le rythme qui vous correspond, cet équilibre dont parlait Rémy Oudghiri plus haut et qui est à notre portée.

 

Pour aller plus loin !

 

                            

 

 

 

                                

 

Signé par Diane de Zen et Organisée ! - dans Déconnexion digitale Digital Détox Débrancher
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                       Diane BALLONAD ROLLAND

                      contact@zen-et-organisee.com

 

Face à l'accélération du temps, prenons le temps de nous poser, osons ralentir, en soi, chez soi mais aussi au travail, et commençons à nous réapproprier consciemment notre temps !

 

Maman de 3 enfants, je suis Coach, Consultante et Formatrice en Organisation Personnelle et Gestion du temps. 

 

Créé en 2010, ce blog propose, à travers des articles, des interviews ou des ateliers interactifs en ligne, une réflexion et des pistes concrètes pour changer notre regard sur le temps, apprendre à ralentir, nous recentrer sur nos vraies priorités, prévenir l'épuisement et trouver un meilleur équilibre entre les exigences de la vie professionnelle, les obligations de la vie familiale et nos aspirations personnelles.


"C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante." (Antoine de St-Exupéry)