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22 janvier 2018 1 22 /01 /janvier /2018 06:10
Votre équilibre en 2018 : trouver la juste proportion {Coaching}

Poursuivons en ce début de semaine, si vous en êtes d'accord, le travail que nous avons démarré ensemble la semaine dernière. En effet, dans mon dernier billet (et podcast), je vous invitais à engager tranquillement, sans pression, une réflexion sur votre équilibre en 2018.

 

Je vous avais notamment posé une question centrale :

 

 

 

Sur quoi va reposer votre équilibre en 2018 ?

 

 

 

Suivie d’une seconde question d’approfondissement :

 

 

 

Qu’êtes-vous prêt, prête à mettre en place, très concrètement, cette année pour trouver un meilleur équilibre, par rapport à 2017 ?

 

 

 

Et pour mieux répondre à ces deux questions, je vous avais également suggéré de réfléchir et de lister les sources de déséquilibre que vous avez peut-être rencontrées l’année dernière.

 

 

Alors, racontez-moi un peu ! Avez-vous pu dégager un peu de temps au fil de la semaine, ou durant ce week-end, pour tenter de répondre à ces questions ?

 

 

Bien évidemment, et je vous rassure de suite,  il n’y a pas de réponse parfaite, vous pourriez tout à fait avoir griffonné sur un bout de papier des mots-clés qui pourraient incarner votre équilibre en 2018, des bribes de phrases, des listes de mots, et ce serait ok ainsi. Tout est bon à prendre, pourvu que vous entriez en réflexion.

 

 

Pourquoi est-ce important ?

 

 

Parce que cet équilibre en 2018, celui auquel vous aspirez peut-être aujourd’hui, vous êtes la seule, ou le seul, à pouvoir en dessiner les contours !

 

Et oui, la clé, c’est vous !

 

Et dans l’hypothèse où votre équilibre actuel vous conviendrait parfaitement, ce que je vous souhaite et je m'en réjouis, y compris au-delà de quelques petits ajustements mineurs, cela peut également être intéressant de prendre conscience que vous avez trouvé actuellement un équilibre qui vous convient, justement pour apprendre à le cultiver encore davantage…

 

 

Alors, pourquoi vous ai-je demandé lundi dernier de mettre à jour les sources de déséquilibre que vous avez peut-être rencontrées en 2017 ?

 

Tout simplement parce qu’il nous est souvent plus facile d’identifier ce dont on ne veut pas, ou plus, que ce que l’on veut !

 

Ce travail d’introspection vous permettra de mettre le doigt sur vos « trop » ou vos  « pas assez », ceux que vous avez vécu au cours de l’année 2017, et, progressivement, de trouver ce que l’on pourrait appeler la « bonne » proportion, voire, pour être encore plus précise, la « juste » proportion.

 

 

J'en profite pour partager avec vous un outil intitulé "La proportion", que j'avais découvert dans l'un des ouvrages de l'excellente collection "La boîte à outils" chez Dunod, La boîte à outils de la pleine conscience au travail, de Sylvie Labouesse et Nathalie Van Laethem (Dunod, 2016) :   

 


La proportion définit la quantité ou l’intensité de l’énergie que nous mettons dans tous les aspects de notre vie, dont professionnelle. Un excès ou un surplus d’énergie dans une activité crée, on le sait, emportement, débordement, voire épuisement.

La proportion n’est ni le trop, ni le pas assez, mais le juste investissement, le juste équilibre.

Trouver la bonne proportion dans toutes les sphères de notre vie nous apporte un équilibre intérieur, une plus grande sérénité et régule notre énergie.

 

On peut très concrètement, par exemple, passer au crible la proportion que l’on met dans chaque sphère de notre vie :

 

  1. Proportion dans les objectifs : ceux que nous nous donnons, ou que nous donnons aux autres, plus ou moins atteignables, avec plus ou moins de tension.
  2. Proportion dans la nourriture : nous restreindre, ou manger plus que nécessaire, manger plus ou moins équilibré, manger vite ou délier l’heure du repas.
  3. Proportion émotionnelle : dans nos émotions négatives comme positives, dans nos relations avec les autres, plus ou moins possessives.
  4. Proportion entre le pro et le perso : activité pro à la maison, activités perso au travail ou débordement unilatéral de l’un sur l’autre.
  5. Proportion dans la motricité : gestes parasites, être trop statique, trop parler ou parler fort.
  6. Proportion dans l’investissement : perfectionnisme extrême ou s’investir avec moins de tensions tout en étant engagé.
  7. Proportion dans le temps : le juste temps consacré selon les priorités, partir et arriver à l’heure, savoir s’arrêter et rentrer chez soi.
  8. Enfin, proportion entre être et faire : notre état interne en comparaison avec toutes nos activités.

 

Vous constaterez que ce simple travail, quand il est fait sérieusement, c’est-à-dire sans se précipiter, en se donnant suffisamment de temps, en prenant du plaisir à le faire et surtout en le faisant en conscience, vous aidera assurément à créer, à dessiner, à faire émerger ce que j’appelle « le juste équilibre pour soi ».

 

 

Maintenant, à vous de jouer !

 

 

  • A écouter également en version audio :

 

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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 05:50
Des déplacements professionnels en pleine conscience... (+ audio)

Pour terminer cette semaine sur une petite touche de sérénité, je vais vous raconter un petit peu comment j’organise mais aussi comment je vis, au sens premier du terme, mes déplacements professionnels.

 

J’ai eu envie de partager ça avec vous suite à un échange avec Geneviève Carle, fondatrice de The FengShuiLab, dont vous pourrez découvrir le travail sur son site www.thefengshuilab.uk 

En deux mots, Geneviève est experte en Feng Shui, elle vit à Londres et j’avais eu le bonheur de l’accueillir cet été dans mon atelier « Happy Entrepreneures : Faites briller votre étoile ! ».

 

Juste pour resituer le contexte, le mercredi 11 octobre dernier, alors que je partais pour 5 jours, je postais sur Instagram une photo prise au départ de mon TGV pour Paris, en partageant quelques lignes sur le programme de mon déplacement :

Dans le TGV pour Paris, puis Bruxelles, pour animer deux conférences, l'une demain midi pour les salariés du Crédit Foncier dans le cadre de la Semaine pour la Qualité de Vie au Travail, autour du thème "Comment peut-on concilier performance au travail et équilibre personnel ?", la seconde vendredi soir en Wallonie pour une centaine de parents, autour du thème "Du temps pour soi, du temps en famille !"...

Jeudi soir, nous fêtons les 10 ans de @femininbio.

Et histoire de terminer mon déplacement en beauté, j'aurai le grand bonheur de participer durant toute la journée de samedi à la Journée Émergences à Bruxelles, qui porte cette année sur les cycles, rythmes et territoires du temps !

Un événement que j'attends depuis avril...

Avant de rentrer tranquillement dimanche, probablement épuisée mais très inspirée, sur Montpellier...

Et à la lecture de ce post, Geneviève avait répondu :

« Quel agenda ! Je suis fatiguée rien qu’à te lire :) »

Et en réalité, son petit mot m’a interpellé parce que je n’avais pas du tout l’impression de partir pour un déplacement ultra chargé, et cela m’a questionné, forcément, sur mon propre rapport au temps.

Manifestement, de l’extérieur, ce programme pouvait laisser imaginer un déplacement intense, vécu dans la course, et particulièrement fatiguant.

 

Pourtant, ce n’est pas du tout la manière dont je conçois mes déplacements professionnels en général, sachant que je me déplace en moyenne une fois par mois, sur Paris ou ailleurs.

Au contraire, la façon dont je les vis me permet finalement d’économiser autant que possible mon énergie et surtout de les apprécier en les vivant le plus possible dans l’instant présent.

 

Comme je le disais à Geneviève sous ce post...

Je mets beaucoup de pleine conscience dans mes déplacements, je prends les journées les unes après les autres, petite tranche par petite tranche, pour apprécier chaque moment au cours du chemin, et pour préserver mon énergie...

Je n'enchaîne rien dans la précipitation, je laisse des gros blancs entre chaque rencontre, blancs durant lesquels je me balade ou je me repose, et où, parfois, je ne fais absolument rien...

Le plus fatigant, pour moi, c’est de traîner ma valise et mon sac, qui pèsent lourd, surtout dans le métro ou dans les gares, mais sinon, ça peut même être plutôt ressourçant !

 

Et effectivement, c’est bien de cette manière que je les vis.

 

Je pars en général la veille pour arriver tranquillement, m’installer sans courir dans mon hôtel, je trouve toujours un moment, quel que soit la ville où je me rends, pour aller flâner dans une librairie, je prends plaisir, forcément, à m’installer à une terrasse de café pour lire ou écrire, ou encore pour retravailler mon intervention si j’anime, par exemple, une conférence.

Je suis attentive à la façon dont je me nourris, pour ne pas manger sur le pouce, et éviter de manger n’importe quoi pendant les jours où je suis loin de chez moi.

De plus en plus souvent, je me préserve en prenant des taxis pour mes transferts d’un lieu à l’autre, surtout lorsque j’ai ma valise avec moi, et j’ai remarqué que c’était un investissement nécessaire et que je m’y retrouvais largement !

Quand je peux, j’en profite même entre deux rendez-vous ou lorsque j’ai un après-midi de libre pour m’offrir un massage, et dénouer les tensions musculaires que j'ai tendance à accumuler, comme beaucoup d'entre nous, au niveau des cervicales et du cou.

Bref, je prends soin de moi, en tous les cas j'essaie, du début à la fin de mon déplacement !

 

 

Quand je suis sur Paris enfin, j’aime retrouver les lieux qui me sont familiers et qui étaient ceux que je fréquentais lorsque je vivais sur Paris. Je retrouve avec bonheur le 11ème arrondissement et le quartier de la Bastille, et je renoue instantanément avec le même ressenti, et les mêmes odeurs que lorsque j’y vivais, mais aussi tant d'autres quartiers, qui ont chacun marqué une partie de mon histoire là-bas ...

Et si j’en ai la possibilité, je rencontre des personnes avec lesquelles je suis déjà en lien via les réseaux sociaux ou par téléphone. Et c’est à chaque fois un vrai plaisir, avec toujours cette sensation étonnante de déjà bien nous connaître, il est donc plus souvent question de « retrouvailles » que d’une rencontre, au sens premier du terme.

 

Ici, ma rencontre IRL avec Benjamin, l'un des co-fondateurs de Petit Bambou, après avoir travaillé des mois ensemble... à distance !

 

Et puis, généralement, je préserve une journée complètement « off » le lendemain de mon retour pour récupérer, comme ce fut le cas lundi dernier, journée durant laquelle je m’interdis expressément de travailler, y compris de consulter ma messagerie.

J’ai remarqué enfin que je revenais différente de chacun de mes déplacements, que je revenais nourrie, de mes rencontres, de mes réflexions, griffonnées sur mon carnet au café ou dans le train, en tous les cas inspirée et pleine d’une toute nouvelle énergie…

 

 

Voilà, vous savez tout désormais de la façon dont je vis chacun de mes déplacements professionnels.

Et vous, racontez-moi un peu comment vous vivez vos déplacements professionnels, si vous avez l’occasion de vous déplacer dans le cadre de votre travail, et quels sont les petits rituels que vous avez, peut-être, mis en place pour en profiter pleinement et pour préserver votre énergie !

 

 

En attendant, j’espère, de vous lire, je vous souhaite un doux week-end et vous dis à très bientôt :)

***

Et pour celles et ceux qui préfèrent la version audio de ce partage, via "le podcast de Zen & Organisée", c'est par ici, sur : 

 

Apple Podcast ou Soundcloud 

 

 

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 05:30

     

       

 

C'est avec beaucoup de fierté que j'ai apporté, il y a quelques mois, ma (modeste) contribution au 2ème livre de Sophie-Charlotte Chapman et de Sandrine Franchet, Le guide des Entrepreneuses Créatives, paru en juin dernier chez Eyrolles !

 

Après le succès de leur tout premier livre, Vendre et mettre en avant ses créations, les deux auteures du blog Les Entrepreneuses Créatives avaient envie d'aller plus loin, en partageant dans ce nouvel opus leur expérience d'entrepreneuses : 

 

"Créez et entreprenez en toute sérénité !

Lancer son business créatif, c'est apprendre à se gérer seule et créer les bases d'une structure qui se voudra solide. S'organiser, gérer, communiquer, financer, se former... Autant de conseils pratiques que vous dénicherez dans ce guide, complété et illustré de témoignages de professionnels du fait-main. Et parce qu'entreprendre est aussi une aventure personnelle très forte, vous saurez également comment croire en vous, vous affirmer, faire face à la solitude de l'entreprenariat à domicile et équilibrer vie personnelle et vie professionnelle."

 

J'ai été, pour ma part, longuement (3 pages !) interviewée dans le chapitre "Je gère mon temps".

 

                   

 

                   

 

Extrait : 

"Comment gérer son temps au jour le jour ?

En s'appuyant sur deux leviers fondamentaux : 

  • la gestion des priorités ;
  • la planification.

Une fois ces deux leviers maîtrisés (ce qui est plus difficile qu'il n'y paraît) et bien intégrés (au-delà de la simple compréhension intellectuelle), on change radicalement de regard sur le temps et on passe, progressivement, d'un sentiment de temps subi à un sentiment de temps choisi. On reprend en main, tout simplement, la gestion de son temps.

Plus concrètement, il importe de ne pas se fixer plus de 3 à 5 grandes priorités par jour. En identifiant ces 3 à 5 grandes priorités, on fixe le cap pour la journée. On sait précisément ce que l’on doit faire en priorité, on clarifie ses intentions dès le début de sa journée. C’est aussi ce qui va nous permettre, par de petites astuces, d’arbitrer plus facilement des conflits d’urgence. En adoptant ce principe, on retrouve plus facilement la sensation d’avoir concrètement et réellement avancé à la fin de la journée.

La planification, quant à elle, permet de faire de la place dans son agenda pour tout ce qui est important pour soi ou dans le cadre de ses missions. Elle permet d'anticiper, de prendre de l'avance, de faire le tour d'une question, d'une activité, d'un projet.

Si vous ne planifiez pas, vous vous laisserez guider par tout ce qui est urgent et s'impose à vous et vous ne pourrez pas avancer sur ce qui vous tient à cœur, et donc sur tout ce qui relève de votre valeur ajoutée."

 

Vous y trouverez également tout un tas de conseils judicieux et de témoignages plus riches les uns que les autres.

Parmi eux, celui de Karine Saunier, des Enfants Nomades, qui a fait appel à une Boutique de Gestion lorsqu'elle a démarré sa petite entreprise, de May Lopez, graphiste freelance et auteur du blog Vie de Miettes, qui nous explique de quelle manière faire un bilan tous les six mois lui permet de réfléchir sur son travail et sur la façon dont elle l'exerce, ou encore de Céline Boura, fondatrice et dirigeante de l'agence Le luxe d'être soi, qui nous parle de "ce supplément d'âme qui fonde la valeur ajoutée de votre entreprise".

 

*** Un guide indispensable pour les créatives (et pas seulement !)  qui souhaitent se lancer dans la folle et délicieuse aventure de l'entreprenariat ! ***

 

#leguidedesentrepreneusescreatives

Le guide des Entrepreneuses Créatives, 18 €, Eyrolles

Le blog des Entrepreneuses Créatives

 

 

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 05:30

 

       

 

 

Travailler de chez soi n’est pas si évident qu’il n’y parait. Passée l’euphorie des premières semaines, les néo-home-workers parviennent plus ou moins rapidement au même constat : « Fichtre ! C’est bizarre, j’ai l’impression d’être moins efficace que lorsque j’étais salarié(e) ! ».

Un sentiment qui mêle étonnement, déception et, dans certains cas, découragement, voire démotivation… 

 

Oser réinventer votre cadre de travail !

Ce qui m'étonne le plus souvent, c'est que les travailleurs à domicile (et j'en ai accompagné un certain nombre !) continuent de vouloir travailler et s'organiser de la même manière qu'avant, lorsqu'ils étaient salariés.

Et passent ainsi à côté d'une grande force : celle de tirer profit de cette nouvelle vie pour imaginer, créer, inventer de nouvelles règles et une nouvelle façon de travailler, à la fois rigoureuse (l'auto-discipline étant essentielle à toute bonne organisation et gestion de son temps) et créative.

Histoire d'avancer, concrètement, en posant des jalons fiables et solides, tout en se faisant plaisir et sans jamais oublier les raisons de son choix.

En réalité, le secret pour s'épanouir lorsqu'on travaille de chez soi est résumé dans ces deux adjectifs: 
 

 "(une façon de travailler) à la fois rigoureuse et créative".
 

L'entreprise qui vous salarie vous offre, en plus de votre salaire et d'un éventuel statut social, un cadre de travail qui peut être sécurisant et rassurant. C'est elle qui fixe vos horaires de travail, qui décide d'être flexible ou pas avec ces mêmes horaires, qui vous permet plus ou moins de concilier votre travail avec votre vie personnelle, bref qui fixe toutes les règles qui régissent votre travail.

Lorsque vous travaillez de chez vous, ce cadre de travail n'existe pas (sauf dans le cas de certaines activités), et c'est à vous de l'inventer. 

Le problème est que certains travailleurs à domicile se perdent dans cette absence de cadre ou négligent tout simplement de prendre le temps de poser ce cadre. Pourtant, cette étape est essentielle pour que vous puissiez travailler dans de bonnes conditions et y trouver des sources de satisfaction durables.

Vous êtes à la fois le Big boss, votre n+ 2, votre n+1, vos collègues, la DHR, le responsable formation, le Service compta, le Service logistique, etc. Bref, plus que jamais, vous assumez toutes les casquettes. Difficile parfois de s'y retrouver, et donc, de ne pas s'y perdre.

Contre toute attente, vous ne pourrez donc pas procéder de la même manière qu'avant et travailler "comme avant".

  • Par ailleurs, est-ce souhaitable ?
  • Est-ce cela que vous êtes venu(e) chercher en travaillant de chez vous, parfois en ayant sacrifié un salaire stable et mieux garni ?

 

Ainsi, travailler de chez vous vous permet en effet, dans la majorité des cas, de tailler une organisation sur mesure.

En profitez-vous ? Votre organisation vous ressemble-t-elle ? Vous correspond-elle ? Correspond-elle à celui ou celle que vous étiez avant, lorsque vous étiez salarié(e) ? Ou encore aux standards que vous vous faites du "bon" travailleur à domicile ?

 

Pour que votre organisation soit fluide et non contraignante, et donc opérante, elle devra vous ressembler et vous correspondre. Vous seul(e) donc pourrez l'imaginer et la construire de toutes pièces, en partant, bien sûr, de vos impératifs.

 

Osez faire preuve de créativité dans votre organisation de travail ! 

Bousculez les codes ! 

Décidez que telle semaine, vous vous consacrerez exclusivement à repenser votre stratégie commerciale, ou que telle journée sera une journée off qui vous permettra de recharger les batteries, ou encore une journée sans connections, sans téléphone ni emails, ni réseaux sociaux.

Décidez qu'une 1/2 journée par semaine, vous travaillerez à l'extérieur, dans un café, ou mieux encore si vous avez la chance de vivre à proximité de la côte, sur une terrasse face à la mer.

Décidez que votre lundi matin sera consacré à l'organisation de votre semaine et à la planification, ou que chaque jeudi midi, vous déjeunez avec une amie, votre grand, un contact professionnel ou votre moitié, etc.

 

Jouez avec cette possibilité qui vous est offerte de vous organiser (presque) comme bon vous semble. Profitez de cette liberté qu'autorise le travail à domicile et dont par ailleurs vous payez le prix en vous sentant parfois isolé(e) et insuffisamment reconnu(e)dans votre travail.


Oserez-vous imaginer d'autres façons de vivre

et d'organiser votre travail ?

 

Oserez-vous mettre de la créativité dans l'organisation de vos journées

et réinventer votre cadre de travail ?

 

 

C'est la proposition que je vous fait à travers l'atelier interactif online "Bien s'organiser pour mieux travailler de chez soi" que j'animerai du 1er au 10 juin prochain pour un petit groupe de participant(e)s.

 

Vous inscrire à l'atelier

 

 

 

 

Comment vous inscrire ?

- En cliquant sur le lien ci-dessous de l'événement, vous pouvez directement régler par carte bancaire :

https://www.weezevent.com/atelier-online-bien-sorganiser-pour-mieux-travailler-de-chez-soi-juin-2015 

Vous recevrez une confirmation d'inscription ainsi que votre billet au format pdf par email.

Tarif unique : 180 € (possibilité de règlement en deux ou trois fois via l'envoi de deux chèques de 90 € ou de trois chèques de 60 €)

 

Inscriptions ouvertes jusqu'au 31 mai 2015  minuit (ou plus tôt si la session est complète).

 

Attention  : unique session de l'année 2015 ! 
 
Prochaine session : Du 11 au 20 janvier 2016

 

 

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 07:00

Maman-travaille-en-bas-de-chez-vous.jpg

 

Ce vendredi 14 novembre, l'association Maman Travaille organise pour la première fois et en simultané dans 5 villes de France un événement inédit : "Maman travaille en bas de chez vous".

 

Au même moment, en bas de chez elles ou presque, des "working moms" seront en train de parler de modes de garde, de gestion de carrière, d'égalité professionnelle, de grossesse active, de recherche d'emploi, de plafond de mère, de bonnes pratiques...

Des rencontres privilégiées pour toutes les mères actives qui souhaitent échanger, en petits groupes et sans tabous, sur tous les sujets qui les concernent.

Chaque rencontre sera animée par une coordinatrice Maman travaille.

 

Si vous êtes une mère active et que vous habitez l'une de ces villes (ou à proximité), vous pourrez aller à la rencontre d'une coordinatrice Maman travaille et surtout échanger avec d'autres mères actives :


* Paris / Région parisienne : Anaïs Lunet, baby-planner (matin)

* Rennes : Cécile Vandorme Martin, consultante RH (matin)

* Dijon : Jenny Longo, enseignante

* Bastia : Enora Agostini, chargée de mission RSE

* Le Mans : Marlène Schiappa, fondatrice de Maman travaille (à partir de 19h 30)

 

Inscription par mail obligatoire à mamantravaille@yahoo.fr (places limitées)

Lieu exact communiqué par mail


A propos de Maman travaille

Maman travaille est le 1er réseau de mères actives, créé en 2008 autour du blog éponyme et présidée par Marlène Schiappa (auteure, entre autres, de Pas plus de 4 heures de sommeil et des 200 astuces de Maman travaille). L'association organise régulièrement des événéments nationaux et régionaux (Journées et conférences Maman travaille, soirées, débats...) et milite en faveur d'une meilleure conciliation vie pro / vie familiale et de l'égalité parentale.

 

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http://yahoo.mamantravaille.fr

 

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 05:30

 

© Volutes jongleuses de Jesus Cordero

 

En ce mardi 2 septembre 2014, comment ne pas penser aux 13 millions d'élèves et aux 840 000 enseignants qui font leur rentrée aujourd'hui ? Boule au ventre pour certains, excitation joyeuse pour d'autres, le premier jour de la rentrée, de tous temps, n'a jamais laissé personne indifférent.

Mais ce matin, j'ai une pensée toute particulière pour ces jongleuses du quotidien qui s'apprêtent à plonger tête baissée dans le rythme effréné d'une année scolaire qui les laisse généralement sur les rotules fin juin.

Je les connais bien, voici bientôt 4 ans que je les accompagne et qu'elles partagent avec moi leur fatigue, leurs stress, leurs difficultés parfois à ne pas tomber dans leur numéro d'équilibriste.

4 ans que je travaille avec elles pour qu'enfin, elles OSENT se réapproprier leur temps, réaffirmer leurs besoins et se placer de nouveau au coeur de leurs priorités.

L'entreprise n'est pas toujours simple car elles sont souvent perfectionnistes au travail comme à la maison, exigeantes avec elles-mêmes comme avec les autres. Elles travaillent beaucoup, s’investissent dans tout ce qu’elles entreprennent, probablement trop, et se mettent une grande pression. Elles ne s’autorisent plus à lâcher-prise et à prendre soin d’elles et culpabilisent dès qu’elles sortent du cadre de leurs multiples contraintes. Elles se sentent régulièrement épuisées, écrasées par le poids des obligations, cernées par les contraintes horaires et éprouvent de plus en plus de difficultés à faire face à un quotidien qui parfois les écrase, se transformant progressivement en robot, branchées sur pilote automatique.

Sur-sollicitées en permanence, coincées dans une vie binaire rythmée par les obligations professionnelles et familiales, ces « jongleuses du quotidien », à fortiori quand elles sont mères, doivent composer jour après jour avec une impression tenace de toujours courir après le temps et de ne jamais parvenir, ou si peu, à prendre un peu de temps pour elles, avec à la clé un risque souvent négligé de burn-out.

 

A toutes les jongleuses du quotidien, d'ici ou d'ailleurs, que vous me lisiez aujourd'hui ou plus tard, comme un grand cri du coeur, j'ai envie de vous dire ceci :

 

- Placez-vous réellement au coeur de vos priorités ! Vous n'en serez que plus disponible pour les vôtres. Et cela ne fera pas de vous une égoiste, bien au contraire.

 

- Protégez-vous des sollicitations de toute nature, sachez ce qui compte réellement pour vous et préservez votre temps, et votre énergie, comme le ferait une louve avec ses petits. Il s'agit de votre temps, ne le bradez pas !

 

- Votre agenda est la représentation visuelle de votre temps. Sanctuarisez votre agenda dès aujourd'hui en bloquant noir sur blanc, des plages de temps définies pour vous, pour votre conjoint, pour votre famille, pour vos projets. Le temps pour vous, en particulier, est non négociable. N'attendez pas d'être prise dans les rouages du rouleau compresseur pour vous réserver ce temps, sans quoi vous ne le ferez plus.  Cela vous permettra, progressivement, de passer d'une représentation linéaire à une représentation stratégique de votre temps. 

 

- Calmez le jeu dès que vous sentez que le rythme s'emballe. Faites redescendre la pression. N'attendez pas de ne plus en pouvoir. Ne poussez pas la machine au-delà de ses capacités... Reportez s'il le faut le dîner chez vos amis et autres sorties prévus le prochain week-end si vous sentez que votre priorité est de vous reposer et appréciez ce temps retrouvé.

 

- Bref, soyez plus à l'écoute de votre ressenti, de vos besoins du moment, de votre fatigue. Votre corps, lui, ne ment jamais.

 

Plus vous prendrez l'habitude d'écouter et de ressentir vos propres besoins, et je sais très bien que vous êtes nombreuses à ne plus le faire depuis des années (considérez-le comme un (ré)apprentissage), plus rapidement vous trouverez et conserverez cet équilibre si précieux et si fragile à la fois.

 

Plus facilement, enfin, vous tiendrez le cap dans la durée.

 

Car c'est finalement de cela dont il est question. Il ne s'agit pas de griller ses cartouches en deux mois mais bien d'avancer le plus sereinement possible au travers de cette nouvelle année scolaire qui démarre aujourd'hui et qui va vous amener, sur dix longs mois, à trouver votre propre tempo entre travail, trajets, école(s), activités, courses, organisation familiale (qu'elle soit partagée ou non, collective ou non), repas, projets, vacances, sorties, contretemps de toutes sortes, bonnes et/ou mauvaises nouvelles et autres défis du quotidien...

 

Belle route, et ne vous perdez pas en chemin ...

 



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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 06:00

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La conciliation vie pro / vie perso à l'honneur !


"Trouver l'équilibre"
, voici le thème central de la 11ème Semaine pour la Qualité de Vie au travail 2014 organisée comme chaque année et depuis 2004 par le réseau ANACT/ARACT (Agence National pour l'Amélioration des Conditions de Travail) et qui se déroulera sur Paris et en régions du 16 au 20 juin 2014 : 

"Concilier vie privée et vie professionnelle : santé, égalité et organisations du travail en questions".


Ex-Responsable de la Prévention, intervenant régulièrement dans les entreprises sur la prévention des Risques psychosociaux et le bien-être au travail, adhérente depuis 2013 de la Charte de la Parentalité en entreprise, je me réjouis du choix de l'ANACT de mettre le focus sur un sujet qui peine encore, malgré les progrés enregistrés ici et là (et encore trop souvent dans les grandes entreprises uniquement), à s'imposer, dans le secteur privé comme dans le secteur public.

Dès ce 16 juin, un colloque national est organisé à Paris de 14h à 18h, durant lequel seront présentés les résultats de l'enquête TNS-Sofres : "Concilier sa vie privée et sa vie professionnelle : une question de santé, d'égalité et d'organisation du travail".

 

Selon le sondage TNS Sofres/Anact 2013 "La qualité de vie au travail, pour vous c’est quoi ?", 86 % des salariés estiment qu’il y a un lien très ou assez fort entre qualité de vie au travail et conciliation vie privée/vie professionnelle .

Pour ma part, j'assisterai demain mardi 17 à 14h à l'ESMA Montpellier à une manifestation régionale organisée par l'ARACT Languedoc-Roussillon : "La conciliation des temps : un enjeu d'organisation, de santé et d'égalité" (programme téléchargeable ici).


Lire l'interview de Dominique Vandroz (Directeur adjoint de l'ANACT).

www.qualitedevieautravail.org


Vers une réelle prise en compte de la conciliation vie pro / vie perso des salariés et agents


A l'heure où il est de plus en plus question de bien-être des salariés au travail et de prévention des Risques Psycho-Sociaux, perdure au sein des entreprises, tant publiques que privées, une kyrielle de fausses représentations qui impactent nos modes de management :

  • La parentalité et la grossesse pèsent sur les performances économiques de l'entreprise.
  • La parentalité, en particulier pour les femmes, rime avec un manque de disponibilité : pendant la grossesse et par la suite.
  • Quitter tôt le travail / être à temps partiel = être moins investi, travailler moins ou moins bien.

La culture du présentéisme, encore très présente dans les entreprises françaises, nous fait croire à tort que seul compte le nombre d'heures passées dans l'enceinte de l'entreprise. Plus nous arrivons tôt et partons tard, plus performants nous sommes. Nous savons pourtant qu'il n'en est rien, mais les stéréotypes ont la vie dure et les réunions continuent à être programmées à 18h et les Comités de direction le mercredi !

On sait aussi que l'un des principaux freins au développement du télétravail en France s'explique par une culture managériale basée sur le présentéisme (encore) et une crise de confiance qui incite les managers à vouloir garder un contrôle visuel de leurs collaborateurs.

Il est urgent de déconstruire les idées reçues et de faire évoluer les mentalités en matière de management.

L'enjeu aujourd'hui est  de taille : il s'agit de lever les craintes et réticences (pour ne pas dire résistances) associées à de nouveaux modes d'organisation du travail (le télétravail en est un exemple parmi de nombreux autres), et donc de nouveaux modes de pensées.

L'entreprise de demain devra nécessairement, pour évoluer, s'appuyer sur une vision plus humaine, voire humaniste, de son management, et apprendre à composer avec une "flexibilité positive" bénéfique pour toutes les parties prenantes, qui respectent l'individu et ses contraintes/besoins/aspirations sans renoncer, loin s'en faut, à sa performance économique. Bref, une relation gagnant-gagnant dans laquelle les intérêts sont partagés !

 
Manager autrement


Le manager de demain devra nécessairement savoir faire preuve de souplesse (et donc de flexibilité) et d'ouverture. Il devra abandonner une vision taylorienne du travail basée sur le contrôle et la productivité et apprendre à faire confiance. Plus concrètement, et afin de favoriser une meilleure conciliation vie pro / vie perso, il évitera les horaires de réunion tôt le matin ou tard le soir, il encadrera l'envoi d'emails aux heures tardives et le week-end, il favorisera l'accès au temps partiel choisi pour tous, sans impact sur la vie professionnelle.

Au-delà de la conciliation vie pro / vie perso, l'entreprise d'aujourd'hui ne peut globalement plus perdurer dans des modes d'organisation du travail qui privilégient le court-termisme, le culte de l'urgence et le multi-tasking, au détriment de la santé des salariés et de la qualité de vie au travail. Le Slow Management, qui fait une percée timide mais remarquée dans les entreprises, réhabilite la qualité au détriment de la quantité, et nous rappelle que pour travailler mieux, il faut travailler plus lentement.


Réapproprions-nous notre temps, dans les entreprises aussi !

 

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 06:00

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"Pour concilier sa vie pro et sa vie perso sans basculer dans la schizophrénie ni passer par la case burn-out", il y a les fausses bonnes astuces que l'on entend malheureusement trop souvent comme boire du café, arrêter de travailler, prendre sur soi... et les vraies bonnes astuces, celles des experts sur le sujet (sociologues, psychologues, coachs, présidents d'organismes, DRH, etc... ) mais aussi et surtout celles des mamans qui travaillent ! 

Le livre Les 200 astuces de Maman Travaille, signé par Marlène Schiappa, Présidente de l'association Maman Travaille et paru aux Editions Leduc.s en avril 2013 (collection Quotidien Malin), est le guide indispensable pour toutes celles qui veulent cette année mieux concilier boulot et famille, et surtout déculpabiliser une bonne fois pour toutes ! 

L'intérêt de ce livre ? Comme le dit le titre, vous ne trouverez dans ce guide que des astuces testées et approuvées et c'est le détail qui fait toute la différence.

Qu'il s'agisse de concilier grossesse et travail, de partir en congé maternité (et d'en revenir...), de partager avec les papas, de gérer un congé parental, de déculpabiliser, de mieux s'accepter tel que l'on est et d'inventer ses propres règles ou encore de concilier recherche d'emploi et vie familiale, vous trouverez bien parmi les 200 astuces du livre (221 même !), celles qui feront tilt et vous parleront d'emblée :

"Ces 200 astuces 100 % inédites, partagées par des mamans qui travaillent, des spécialistes de la question, des pros de l'organisation, de la carrière ou de la maternité, vont surtout vous permettre de trouver votre propre voie, de faire vos propres combinaisons selon vos propres attentes. Vous ne vous reconnaîtrez peut-être pas dans toutes les astuces - qui sont parfois contradictoires, c'est tout l'intérêt de réunir plusieurs expériences et plusieurs points de vue - mais vous pourrez piocher ce qui vous convient : que vous soyez entrepreneuse, allaitante, maman solo ; avec un(des) enfant(s) scolarisé(s) ou pas, que vous ayez un mari coopératif ou pas ; que vous soyez expatriée, en congé parental, avec un conjoint overbooké, les combinaisons sont multiples et infinies."

 

Parmi celles que je préfère :

- Je pense le temps en journées, au pluriel.

- En déplacement, je profite.

- Je prends (presque) toujours mes RTT en semaine, hors mercredi

- J'instaure un temps black-out

- Réorganiser les horaires de Monsieur

- Etc...

 

Je pourrais toutes les citer car chacune de ces astuces est pertinente. Pour le petit clin d'oeil, vous retrouverez p. 126 l'astuce que j'ai confiée à Marlène Schiappa lorsqu'elle rédigeait le livre : "J'évite le syndrôme de la cinquième roue du carrosse". 

 

Petit clin d'oeil (et toute ma compatie...) aussi à celles qui s'apprêtent à retrouver le chemin du travail dans les prochains jours : voici un dossier paru dans Psychologies.com pour mieux gérer le blues de la rentrée : Réussir son retour au travail. 

 

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Le réseau Maman Travaille

Marlène Schiappa, également auteure de L'Eloge de l'enfant roi, Je reprends le travail après bébé et Maman Travaille, a créé en 2008 le réseau Maman Travaille, "le 1er réseau des mères actives", qui réunit 160 000 personnes chaque mois sur son blog Yahoo ! et plus de 200 femmes de grandes entreprises lors des journées annuelles sur la conciliation vie pro/vie familiale.

Le réseau mène des actions de lobby en direction des élus, pouvoirs publics, médias, entreprises, publie des documents et fédère les mères actives.

L'association Maman Travaille, née en 2011 de la volonté d'une vingtaine de mères actives, n'est pas subventionnée et est apolitique. Depuis sa création, elle est largement médiatisée et son travail est unanimement saluée par les acteurs du secteur.

Je n'ai malheureusement pas pu assister cette année à la 2ème Journée Maman Travaille qui a eu lieu le 6 juin dernier à Paris mais j'étais présente lors de la toute première édition le 9 février 2012 et je vous en avais parlé dans ce billet : "Journée Maman Travaille : Plafond de mère".

 

On se donne RDV pour la troisième édition ? 

 

 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 07:45

 Soirée des Mampreneurs invitation

 

Les Mampreneurs* du Languedoc-Roussillon organisent le mardi 18 juin 2013 à partir de 18h leur soirée annuelle au Salon du Belvédère au Corum (à Montpellier).

C'est un réseau dont je fais partie depuis mai 2011 et dont je vous avais déjà parlé dans un précédent billet, Il était une fois les Mompreneurs ! 

Créée en octobre 2010 sur Montpellier, la délégation Languedoc-Roussillon des Mampreneurs compte actuellement une trentaine de membres actifs, dont les responsables et amies : Stéfanie Robbins-Trans, pilier de l'antenne et créatrice de Soie Essentielle, Cécile Pregizer, la pétillante créatrice du blog Elleveutoo et Mélanie Moreau, créatrice de l'excellente agence de Relations-Presse Mémo RP.

J'ai moi-même eu le plaisir de porter l'association et de contribuer à son développement local en tant que Responsable de région de septembre 2011 à septembre 2012, aux côtés de Stéfanie Robbins-Tran et de Nadège Zils.


Soirée Mampreneurs Montpellier 25 mai 2012 (13)

Pour cette nouvelle édition, l'association innove et organise le Salon des Mampreneurs, dès 18h. Ce salon est une invitation à découvrir les richesses et la diversité de ces femmes qui ont choisi de créer leur entreprise pour notamment mieux concilier vie professionnelle et vie personnelle et familiale.

A partir de 19h 30, la soirée, organisée avec le soutien de la Ville de Montpellier, est ouverte à tous. C'est une occasion de se rencontrer, se retrouver, de partager et de passer une soirée agréable, autour d'un buffet dinatoire concocté par l'association Femmes et Actions en Méditerranée, partenaire de l'évènement.

Evidemment, j'y serai, et notamment pour retrouver mes "collègues" mampreneurs avec lesquelles j'ai partagé de nombreux Mamcafés en 2011 et 2012, beaucoup moins (voire pas de tout !) depuis début 2013, et qui me manquent énormément !

 

Soirée Mampreneurs Montpellier 25 mai 2012 (7)

Entrée libre au salon

Participation à la soirée (buffet) : 20 €

(date limite d'inscription : vendredi 14 juin)

Inscription : mompreneurslr@gmail.com - 06 26 18 12 42

 

Logo Mampreneurs Montpellier

 

 

 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 07:00
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Un lieu unique pour souffler et se retrouver
 
Imaginez...
 
Vous êtes parents ? Vous jonglez entre travail, nounou, et autres rdv et vous n'avez plus de temps pour vous ? Vous êtes en congé maternité ou parental et vous aimeriez bien bénéficier de conseils pratiques et rencontrer des amis dans un lieu adapté à votre bébé ?
 
Si vous habitez Paris (en attendant que le concept soit décliné en Province, n'est-ce pas Garance ? #messagesubliminal), Happy Families est fait pour vous !
  
Chez Happy Families, vous pourrez profiter d'un message détente, dégustez un thé avec vos amis en attendant que le petit termine son atelier éveil musical, vous offrir une nouvelle coupe ou prendre un cours de pilates pendant qu’il s'éclate avec ses copains dans l’espace de jeux !
  
Chez Happy Families, vous trouverez tout de ce dont vous avez besoin :
  • Un café chaleureux et cosy pour grignoter un morceaux
  • Un espace pour vous faire dorloter : massage, coiffeur et autres réjouissances !
  • Des ateliers innovants pour vous et vos enfants
  • Un espace job pour reprendre votre carrière en main
  • Un espace Kiné/Ostéo/Nutrionniste pour vous réapproprier votre corps après bébé
Et tout est adapté pour vous et vos p’tits loups :
  • De la place pour vos poussettes
  • Un espace de change pour votre bébé
  • Un lieu intime pour allaiter en toute discrétion
  • Un endroit calme pour la sieste…des petits comme des grands !
  • Un espace de jeux sécurisé pour enfant
  • Du mobilier fonctionnel et adapté
Vous réservez en 1clic de souris de chez vous… et vous êtes accueillis chez nous, au coeur de Paris, 7j/7, de 8h à 20h !
  
Vous pensez que tout ça n’est un rêve… ? Voici de quoi vous donnez l’eau à la bouche…                 

 

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Un projet citoyen avec une campagne de Crowdfunding réussie
 
Happy Families, c'est aussi un projet financé par ses futurs bénéficiaires avec une campagne de "Crowdfunding" (financement participatif) qui touche à sa fin.
 
En effet, le projet ne sera financé que si au moins 10 000 euros sont collectés avant le 6 mars minuit. Les deux jeunes entrepreneurs ont donc jusqu'à ce soir minuit pour atteindre dépasser leur objectif (car au moment même où j'écris ces lignes, ils viennent de dépasser les 100 % de financement, 102 % exactement, et j'en suis ravie !). 202 personnes ont ainsi soutenu ce projet à l'heure où j'écris (1h 16 du matin pour cette toute dernière relecture), en échange de diverses contreparties, allant d'un "bon d'achat de 10 euros Happy Families" à une "invitation exclusive et personnalisée à la "Grande inauguration presse" réservée aux médias, presse, people, TV, blogueuses", et plus encore...
 
Mais bien que l'objectif soit atteint, vous pouvez vous aussi faire partie de l'aventure et continuer à soutenir le projet en apportant votre contribution, même minime (à partir de 5 €).
 
Une adresse pour les soutenir : http://fr.ulule.com/happy-families
  
Une histoire de familles
 
Le projet est porté par un frère et une soeur, Bastien et Garance, qui ont décidé de s'associer pour accompagner les parents et les aider dans leur quotidien.
 
Et pour la petite histoire, Bastien et Garance sont aussi les enfants de Patricia et Rémy, les deux fondateurs de la 1ère crèche parentale à Paris. Une histoire de famille, je vous dis !
 
Cette première levée de fonds leur servira dans un deuxième temps à convaincre les banques de les suivre et surtout à financer le mobilier de la garderie et de l'espace de jeux pour enfants.
 
Ouverture prévue en août 2013 !
 
 
 
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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 08:49

Working Girl Velo



Ce billet est un article invité de Céline, qui a contribué à mon livre en me livrant son témoignage, toujours pertinent, sur divers sujets. Elle avait profité d'un déplacement en TGV pour rédiger d'une traite 5 pages de témoignage ! J'avais beaucoup apprécié sa façon de raconter les choses, et sa vision à elle de la conciliation vie professionnelle / vie personnelle, sujet qui lui tient particulièrement à coeur. 

 

"Quand on regarde dans le dictionnaire, le cinq à sept, c'est une partie de jambes en l'air avec un homme qui n'est pas censé partager ce degré d'intimité avec nous. En pratique, je crois que le cinq à sept, pour beaucoup d'entre nous, ça évoque des moments bien moins glamour…

A l'époque où mon fils avait un an, je travaillais à Paris. La crèche fermait à 18h30. Je devais poser mon stylo, éteindre l'ordi et monter sur mon vélo. En pratique, j'avais toujours vingt bonnes minutes de retard, rien qu'au départ. Il y avait toujours un bavard qui débarquait dans mon bureau. Je ne parvenais pas à lui dire que je devais partir.

J'avais déjà l'impression de partir des heures avant tout le monde, et quelque part, je trouvais ça injuste. Plus tard, quand j'ai trouvé le truc pour mieux organiser ce moment (vous saurez comment en lisant la suite), je me suis rendue compte que c'était loin d'être vrai. Mais en ce temps-là, je n'avais pas le moyen de le vérifier. Quand j'avais enfin réussi à m'extirper du  bureau, je pédalais comme une folle pour arriver "à l'heure" à la crèche. C’est-à-dire la dernière.

Je revois encore mes coups de pédale effrénés pour arriver à l'heure.

Je pense que mises bout à bout, ces heures de méditation négative, de rumination, ont représenté une bonne part du stress de ma vie. Une fois à la maison, il me fallait encore démarrer le marathon des bains, repas à préparer, souvent dans l'urgence et la pagaille, et sans une minute pour souffler.

 

Le B-A BA d'un cinq à sept réussi

L'année suivante, j'ai pris une nounou le soir à la maison. Une personne qui ramenait mes enfants à la maison après la crèche ou l'école. Une révolution pour moi: même si j'essayais de ne pas rentrer trop tard, je n'avais pas à faire une montagne d'un petit quart d'heure de temps en temps (celui où le bavard débarque dans le bureau). La petite révolution s'est poursuivie quelques temps plus tard, quand j'ai accepté l'idée que si la nounou donnait le bain, ça serait un peu moins la course pour moi une fois rentrée.

Je me suis encore perfectionnée quelques années après (on n'arrête pas le progrès)  quand j'ai accepté l'idée que les devoirs aussi pouvaient être délégués à la baby-sitter (surtout si c'est un perle comme la mienne). Au lieu de passer une demi-heure d'affrontement et de lutte contre la fatigue face au bureau, j'ai un poids en moins en rentrant du travail si les devoirs sont faits, et bien faits, et je peux consacrer un peu plus de temps chaque soir à une activité plus agréable avec mon fils, qui d'ailleurs est parfois liée à l'école, mais pas toujours.

Au final, tous ces petits moments ont certes contribué à me faire rentrer un petit peu plus tard du bureau, mais en tous cas, mieux dans ma tete, avec une meilleure idée du "travail accompli", et je crois que mes enfants en ont profité à leur manière, en voyant leur mère plus souriante et sûre d'elle, sans dossier trucmuche en arrière-pensée dans la tête.

 

Champions du cinq à sept ?

On est vraiment devenus bons au cinq à sept, mon mari et moi, quand on s'est résolus à prévoir à l'avance les menus de chaque soir de la semaine. J'ai mis des années à m'y résoudre, tellement je trouvais ça plan-plan (ce qui est quand même le comble pour un cinq à sept !), mais en même temps, quel gain de temps et d'énergie que de se poser la question une fois et une seule dans la semaine. Solution idéale aussi pour regarder avec davantage de bienveillance le plat de pâtes qui se profile à l'horizon puisqu'on sait que demain, les légumes viendront à la rescousse pour redresser la moyenne de la semaine !

 

Le cinq à sept a tué mon couple !

Du trio 'temps pour moi', 'temps pour la famille', 'temps pour le couple', je crois bien que c'est le dernier qui pâtit souvent. Ce qui me gêne le plus dans les cinq à sept mode famille, c'est le fait de ne plus réussir à se parler! Lors des repas, les enfants racontent leurs journées, se battent, discutent…et nous, nous faisons la guerre à ces mauvaises habitudes: "ne nous interromps pas", "ne vous battez pas"…

Au final, j'ai rarement réussi à dire ce qui n'avait pas été dans ma journée avant de débarrasser la table, et je ne parle même pas de prendre des nouvelles de l'homme qui partage ma vie ! De là à se dire que la vieille habitude de ne pas laisser les enfants parler à table n'était pas si repoussante…

La meilleure solution que je puisse proposer pour ce problème, c'est la fuite ! Soit la plus lâche, en rentrant tard du boulot avec une tonne de dossiers à boucler (mais pour cela, il faudra demander à Diane de publier mon post sur la place des femmes au travail !). Soit la plus participative, avec option "baby-sitter" et un restau pour direction. Soit simplement la plus basique, en différant les repas des adultes après le coucher des enfants pour profiter d'un bon moment de calme.

Mais là, justement, c'est plus le cinq à sept : on est sauvés jusqu à demain !"

  

Qui es-tu, Céline ? 

Céline, une maman qui a mis du temps à trouver son propre équilibre entre travail et vie de famille, et qui a eu envie de partager son expérience après avoir découvert Zen & Organisée ! 

Après quelques années de tâtonnement, entre tentative de temps partiel et périodes de surmenage, j'ai enfin trouvé un équilibre qui me convient, celui qui me permet de m'épanouir au travail tout en étant présente autant que possible auprès de mes enfants.

Juste assez près d'eux pour être sûre de les voir grandir, juste assez au travail pour pouvoir s'y épanouir : un équilibre qui est propre à chacun(e) et dépend de chaque famille !

Pour cela, quelques sacrifices ont dû être apportés au projet initial pour gagner en sérénité. Mais au final, quand le compte est bon, on se dit que cela vaut la peine d'avoir opéré quelques additions et soustractions. La preuve par l'exemple avec le fameux épisode du 5 à 7 : celui qui, entre sortie d'école, repas du soir et fin de la journée de travail, a souvent raison de nos nerfs !

 

Source photo : Eric Ratiarison

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 05:00

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Aujourd'hui 20 septembre 2012, c'est la Journée Mondiale du Covoiturage, organisée par le Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable !

Une bonne raison d'en parler, ici comme ailleurs, comme je l'avais fait sur le blog il y a un an dans un billet intitulé "Semaine européenne de la Mobilité : bougez autrement !".

Car le covoiturage présente de nombreux avantages. Avec la hausse de l'essence, la hausse du coût d'entretien des voitures, et la prise de conscience environnementale, le covoiturage n'est-il pas sur le point de prendre son essor ?

On estime à ce jour que 3 millions de personnes pratiqueraient le covoiturage pour réaliser des économies, par respect pour l'environnement mais aussi pour la convivialité d'un trajet partagé.

Aline, 38 ans, salariée dans le BTP en Aquitaine, pratique le covoiturage sur les trajets Bordeaux (lieu de résidence) - Orléans/Montpellier/Grenoble (week-ends et vacances). Ce qu'elle aime dans le covoiturage : ne pas être seule sur de longs trajets et le partage des frais. "Lors d'un trajet, une covoitureuse s'appelait Martine et était institutrice. Ce prénom, associé à ce métier, nous a fait rire. On a plaisanté en faisant la comparaison avec le personnage de livres pour enfants, Martine. Martine part en vacances...".

Mais s'il y a bien un secteur dans lequel le covoiturage a le vent en poupe, c'est bien dans les trajets dits professionnels, bref maison/boulot. Car quand on pense covoiturage, on pense souvent à des trajets ponctuels, longue distance, typiquement les trajets de vacances, comme c'est le cas pour Aline. Et pourtant !

La majeure partie de nos déplacements concerne les trajets quotidiens, et selon l'Insee, à eux seuls, les trajets domicile-travail représentent plus de 20 % de nos déplacements au total. Quand on sait que 80 % de ces trajets sont effectués en voiture, et que quelques voitures en moins sur les routes suffiraient à réduire considérablement le nombre d'embouteillages, on mesure les possibilités offertes par le covoiturage !

Une toute jeune entreprise l'a bien compris et s'est spécialisée dans le covoiturage professionnel, les courts trajets et les trajets réguliers, brefs les déplacements du quotidien. Voilà de quoi nous intéresser, sur le blog de Zen & Organisée !

 

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Trajet à la Carte est un site web de mise en relation de covoiturage courte distance entièrement gratuit, sur lequel il est possible de choisir ses horaires de covoiturage pour des allers-retours réguliers au sein d'une même commune ou d'un même département. Sitôt après s'être inscrit, l'utilisateur peut repérer directement sur la carte les autres personnes enregistrées sur son trajet. S'il le souhaite, il peut également effectuer une recherche par villes, adresses ou sociétés à l'aide du champ de recherche multicritères.

Lorsque les champs ont été renseignés, il est possible de cliquer sur le lien du compte Facebook ou LinkedIn de l'utilisateur, afin de faire plus ample connaissance avec lui. Le site possède également une messagerie interne pour prendre directement contact avec le membre.

Et si le covoiturage ne vous tente pas, vous avez aussi le vélo...!

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 11:33

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Les mois de mai et de juin vont être chargés pour les réseaux féminins à Montpellier. Sortez votre agenda et prenez des notes !

 

Jeudi 10 mai à 14h 30

Speed business meeting au Féminin Pluriel - Entrepreneuriat féminin et Coopération au Corum (Salon du Belvédère)

Speed business meeting au féminin, ouvert à toutes les porteuses de projet, créatrices ou entrepreneuses (entrée libre, réservée aux femmes)

 

Lundi 14 mai à 17h 30 (initialement prévue le 3 mai)

Conférence publique sur l'entrepreneuriat féminin à Montpellier Agglomération (50, Place Zeus), dans la continuité du cycle de conférence sur la place des "Femmes dans l'Agglo" (entrée libre)

Conférence de Martine VIGUIER, consultante en entrepreneuriat féminin et témoignages de femmes entrepreneures.

 

Jeudi 24 mai de 8h 30 à 18h

1ère édition du Forum IT'S UP TO YOU - Le Leadership au féminin : faire progresser l'égalité professionnelle au Groupe Sup de Co Business School de Montpellier (2300 Avenue des Moulins)

Des entreprises qui s'engagent pour faire progresser la vie professionnelle des femmes, et un très beau programme !

Un évènement porté par la toute nouvelle association Femme et Leader, créée par Carol LUYTEN, Présidente.

Toutes les infos, programme des interventions et ateliers, et inscription sur le site : www.femme-et-leader.com

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Vendredi 25 mai à 19h

Soirée annuelle des Mampreneurs du Languedoc-Roussillon (lieu à confirmer)

Networking, échanges, rencontres, speed business meeting, ouverte aux adhérentes, futures adhérentes et à tous les sympathisants (partenaires, intervenants, etc...)

Infos et inscriptions sur le site : www.les-mompreneurs.com

mampreneurs membres ptt

 

Jeudi 31 mai de 9h à 18h

7ème Printemps de la Création d'entreprise (Maison pour Tous Léo Lagrange, à côté des Halles de la Mosson)

Organisé par l'AETE. Au programme de cette journée :

1- Tables rondes

9h 00 : Les étapes de la création

Approche juridique de la création d'entreprise. Témoignages de créateurs.

Intervenants : AETE, CitésLab, Fiducial Expertise, Chambre des Métiers et de l'Artisanat de l'Hérault.

13h 30 : Financement de la création d'entreprise.

Les dispositifs : NACRE, PCE, Micro crédit. Témoignages de créateurs.

16h 00 : Rencontre sur le thème "Parcours de création d'entreprise par les femmes".

2- Les stands, en présence de 30 entreprises et associations sur les thèmes suivantes pour conseiller et accompagner dans vos démarches à l'aboutissement de vos projets de création d'activité/entreprise :

- Conseil/Accompagnement

- Institutionnels

- Juridique, fiscal et social

- Financements

Possibilité pour les créatrices d'exposer gratuitement sur un stand.

3- Des entretiens individuels assurés par des experts

4- Clôture de la journée en présence des financeurs

5 - Un cocktail clôturera  cette journée d'échanges et de rencontres

 

Lundi 11 juin de 10h à 12h (suivi d'un déjeuner)

Mamcafé des Mampreneurs du Languedoc-Roussillon (Ma Première Cantine, 4 Place Jean Jaurès)

Rencontre mensuelle des adhérentes et futures adhérentes autour d'une intervention.

Intervention du jour : Le Leadership au féminin, par Carol LUYTEN, Présidente de l'association Femme et Leader.

Infos et inscriptions sur le site : www.les-mompreneurs.com

 

Mercredi 13 juin à 19h

Soirée inter-clubs Créatrices et Créateurs au Château de Grammont (entrée du Parc + parking derrière le Zénith)

Pour y participer, il suffit de venir avec un plat et une boisson simple à partager en buffet solidaire, après un speed business meeting qui permettra à chacun-e de rencontrer de nombreux créateurs, créatrices et entrepreneurs-ses.

 

Samedi 16 juin à 20h 00 (date à confirmer)

3ème Soirée Femmes Actives (à l'Espla, bar musical, entre l'Esplanade et la Place de la Comédie)

Organisée par Femmes Actives Montpellier, réseau très dynamique créé en 2011 par Claudine VERGAERT, Présidente de l'association et dont la vocation est de faire connaître l'activité professionnelle de ses adhérentes, sur Montpellier et Internet.

Retrouvez toute l'actualité de ce jeune réseau sur leur site Internet : http://femmes-actives-montpellier.fr/agenda-et-actualite

 

Et bien sûr, les rendez-vous mensuels habituels :

- du CREF le dernier mardi de chaque mois de 10h à 12h 30 (www.cref-france.fr)

- du Club des Créatrices le 2ème mercredi du mois à 19h 30 (à la Ruche, 11 rue des Abeilles)

- du Club des Créatrices en Coeur d'Hérault le 3ème lundi du mois de 13h 30 à 16h 30 (à la Maison de l'Economie)

- de Mosson Créatives, tous les derniers lundis du mois à 14h (au PSQ de l'AETE, Square de Corte).

 

Vous retrouverez toutes ces infos sur le site www.creatrices34.fr et sur la page Facebook Créatrices LR, l'entreprise au féminin, animée par Norolanto RAZAFINIMANANA.

 

Un grand merci à Martine VIGUIER pour m'avoir communiqué un grand nombre de ces dates et qui oeuvre depuis de longues années déjà à Montpellier pour créer, développer, animer les réseaux féminins.

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Désolée par avance pour les dates que j'aurais pu oublier, n'hésitez pas à nous les communiquer dans les commentaires !

 

A vos cartes de visite !

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 06:46
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Martine Viguier, consultante en entrepreneuriat féminin

 

Aujourd'hui, cela ne vous a pas échappé, et c'est tant mieux : c'est la Journée Internationale des Droits des Femmes. Tout au long de cette journée, nous entendrons parler des inégalités hommes-femmes encore très fortes dans bon nombre de domaines, tant dans la sphère professionnelle que dans la sphère privée.

Mais il est souvent peu question, durant cette journée, des inégalités que subissent les femmes qui entreprennent.

Pourtant, les revenus non-salariés des femmes seraient en moyenne 40% plus faibles que ceux des hommes. Le temps consacré au travail justifierait la moitié de cet écart. Selon Martine Viguier, consultante en entrepreneuriat féminin, la disparité de revenus prend sa source dans les mentalités. Les femmes doivent être plus audacieuses pour bien vivre de leur travail.

Selon une étude de l’INSEE* de 2009 passée inaperçue, l’écart de rémunération entre hommes et femmes travailleurs et travailleuses indépendant(e)s est de 40% en moyenne (20% à 80% d’écarts, selon les paramètres pris en compte).

 

L’analyste de l’INSEE, Florent Favre, n’explique que 20% de ces écarts sur la base du temps consacré à l’activité, moins important pour les femmes que pour les hommes. Les autres paramètres influant sur les écarts seraient le secteur d’activité, l’ancienneté comme non-salarié(e), l’âge, la pluriactivité et la taille de l’entreprise.

 

« Notre éducation chargée de stéréotypes, la structuration de notre monde encore majoritairement patriarcal, patrilinéaire et patrimonial et la disparité de répartition des tâches domestiques et familiales font le reste... des écarts ! » commente Martine Viguier.

 

Selon elle, la plus haute barrière à franchir se trouve dans la tête des femmes et des hommes, ainsi que dans leur représentation du monde économique où les femmes sont (ou se sentent) dans l’invisibilité. « Le fait qu’elles soient femmes et majoritairement en charge de petites entreprises (plus nombreuses dans les entreprises sans salarié) dessert leur visibilité et leur accès aux postes de représentantes du monde économique. »

 

De l’audace, encore de l’audace !

 

Martine Viguier souligne surtout le manque de confiance en soi exprimé par les femmes qui veulent créer leur entreprise, même quand elles ont un niveau d’étude supérieur, un savoir-faire validé et un projet viable. « C’est comme si elles se sentaient moins légitimes sur le terrain économique ! » Les chiffres sont révélateurs : en France, 50% de femmes et d’hommes ont un projet de création au départ, et à l’arrivée seulement 30% de femmes créent leurs entreprises.

 

Les femmes sont moins enclines que les hommes à prendre des risques, à demander des capitaux, à rechercher un pouvoir, à valoriser leurs compétences et savoir-faire sur le marché. Oser serait donc le levier à activer pour exprimer leur choix, pour facturer le prix réel de leur travail (sous-évaluation chronique), pour valoriser leurs compétences, pour laisser leur place à la maison (tâches domestiques et familiales), pour exprimer leurs voix dans une assemblée, pour être chef et développer leurs entreprises. Oser serait enfin essentiel pour servir d’exemple... Car « pour se projeter, il faut des modèles ou exemples qui ont osé. Celles qui osent ici sont des exemples pour les femmes d’ici et pour toutes les femmes du monde. »

 

Oser : c'est ce à quoi nous invite Aude de Thuin, fondatrice du Women's Forum, dans son magnifique livre Femmes, si vous osiez... le monde s'en porterait mieux (2012, Ed. Robert Laffon).

Femmes, si vous osiez

 

 

*Les revenus d’activité des indépendants, INSEE 2009 - Dossier «Hommes - femmes, des différences de revenu sensibles pour les non-salariés » - Florent Favre.

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 09:01

Table-ronde-Journee-Maman-Travaille.jpg

(Source photo :  Maman travaille)

Je vous en avais déjà parlé dans un précédent billet du 21 novembre dernier, "Agenda : 1ère Journée des Mères actives le 9 février 2012".

Ainsi donc, voici déjà une semaine, le jeudi 9 février dernier dans le 13ème arrondissement à Paris, se tenait la première Journée dédiée aux mères actives, la Journée Maman travaille, portée par l'association Maman travaille et la talentueuse Marlène Schiappa.

J'ai pu faire l'aller-retour la semaine dernière pour assister à cette journée aux côtés de 200 autres participants et autant dire que je ne regrette pas le déplacement. Mais pour pouvoir m'y rendre, j'ai dû :

- quitter à 12h, donc plus tôt, la réunion de 11h à laquelle j'assistais le mercredi 8 février, pour partir la veille sur Paris.

- Aller récupérer ma fille de 13 ans et faire la queue à la mairie, service état-civil, pour déposer (enfin !) son dossier de demande de carte nationale d'identité pour son séjour à Londres (deadline...).

- filer à 13h à la gare pour attrapper mon train. Ouff !

Mais avant, j'avais déjà prévu de :

- faire quelques courses pour le frigo, on ne sait jamais (il ne faudrait pas que la petite famille manque de quoi que ce soit en deux jours...).

- organiser le repas des 2 grands de cette journée (2 tickets-resto pour un Mac'Do à 2 pas de la maison...oui je sais !)

- m'assurer qu'il y ait cantine jeudi et vendredi pour mon fils (deux semaines de grève de cantine à Montpellier, ça laisse des marques...), trouver une solution pour jeudi ET pour vendredi si finalement, il n'y en a pas (ce qui fut le cas !).

- récupérer entre deux rendez-vous mes billets à la borne SNCF.

- conduire la veille au soir ma petite dernière chez ma mère et avant cela préparer son sac sans rien oublier car elle y restera finalement jusqu'à vendredi après-midi. Merci maman.

- prévenir la crèche de l'absence de ma fille pendant 2 jours.

- enfin, expliquer à ma fille les raisons pour lesquelles elle allait dormir chez Mamie pour finalement lui répondre : "Ma chérie, tu sais bien, maman travaille."

Bref, autant dire qu'il fallait être motivée... Mais motivée, je l'étais !

Petit compte-rendu de cette journée si riche en contenu, puisque vous avez été nombreuses ici à me le demander...

Une journée donc sur la question de la conciliation (articulation ?) si difficile entre la vie professionnelle et la vie familiale, organisées autour de 4 tables rondes :

- "Plafond de mère"

- Les activités professionnelles alternatives (télétravail via les nouvelles technologies, salariat à temps partiel, entrepreneuriat)

- "Dégenrer" les politiques de parentalité ?

- Les politiques de conciliation qui fonctionnent (notamment dans les autres pays)

Et des intervenants plus prestigieux les uns que les autres. Parmi lesquels, Brigitte GRESY, Inspectrice Générale des Affaires Sociales, auteure de 4 rapports sur la parité dont "Inégalités hommes-femmes dans le monde du travail" (juin 2009) , auteure du "Petit Traité contre le sexime ordinaire" (Ed. Albin Michel), ou encore Aude de THUIN, fondatrice du Women's forum et auteure de "Femmes, si vous osiez... Le monde s'en porterait mieux" (Ed. Robert Laffon), qui a fait très forte impression par son charisme et sa sincérité.

Femmes--si-vous-osiez.jpg

Que rapporter de 8 heures de débat aussi denses et riches ? Difficile de synthétiser et de faire un choix. Mais j'ai noté dans mon petit cahier Rodhia format carré (!) quelques réflexions qui ont retenu mon attention. En vrac, il a été question, pour celles qui suivent le blog et qui n'y étaient pas :

- de disponibilité, de mobilité, de flexibilité des horaires, de stéréotypes, évidemment, dont souffrent à la fois les mères mais aussi les pères, en mal de reconnaissance dans leur paternité.

- de culpabilité des mères, largement évoquée dans le livre de Anne-Cécile Sarfati, rédactrice en chef adjointe de ELLE et auteure de "Etre femme au travail" (Ed. Odile Jacob).

Etre-femme-au-travail.jpg

- de l'autocensure des femmes, invitées à avoir davantage confiance en elles et à oser, en particulier dans la sphère profesionnelle.

- du fait qu'une femme est encore considérée comme "un agent à risques" dans le monde du travail et que les mères restent des "variables d'ajustement".

- de la question, centrale, du partage parental, incontournable pour atteindre l'égalité professionnelle.

- de la nécessité absolue de se trouver "un bon mari", notion si subjective que je préfère ne pas m'étendre sur ce vaste sujet...

- de la nécessité de créer davantage de crèches d'entreprise.

On y apprend notamment que :

- 40 % des mères modifient leur trajectoire professionnelle contre 6 % des pères à l'arrivée d'un enfant.

- que les femmes restent "l'ordinateur familial" (joliment dit).

- que, selon une étude canadienne, lorsque la parité domestique est là, les couples sont in fine plus heureux. On sait en effet que les canadiens sont très en avance sur ces questions et que le congé parental, d'un an, est partagé à parts égales entre la mère et le père.

- qu'il serait utile aux femmes d'organiser "leur incompétence ménagère", ce que je partage à 200 % ("Euh, désolée, sais pas faire...non, vraiment là, je ne vois pas..."). Les hommes le font très bien ! Est-il nécessaire de rappeler les tâches dites "domestiques" sont portées à 80 % par les femmes (facétieuse loi de pareto !).

- de revendiquer la mère imparfaite que nous sommes et d'accepter de partager, voire de déléguer, la compétence parentale.

Je note enfin l'intervention d' Emmanuelle GAGLIARDI, fondatrice de L/On Top et Interdit aux hommes, auteure du "Guide des clubs et réseaux au féminin" (Ed. Cherche-Midi), qui rappelle l'état de fatigue et de stress que subissent les mères qui travaillent ("les femmes trinquent"), coincées dans une vie binaire, entre l'entreprise et les enfants. Quid de la vie personnelle, du repos, du farniente. Il reste pour les femmes et la société à créer cette troisième vie, ce temps à soi nécessaire à chacun, qu'il soit homme ou femme.  

Révoltée par cette vie binaire étouffante, que j'ai longtemps subie, un matin j'ai dit stop et j'ai choisi, depuis, d'accompagner les femmes débordées et de les aider à créer, à re-créer ce temps à soi, en se réappropriant leur temps. Quoi de plus précieux que le temps ? Quel temps pour les femmes et les mères ? Combien de femmes fatiguées, harassées, surmenées, à bout, devront supporter un quotidien qui ne laisse aucune place à leurs envies et à leur besoins profonds ? Cette question ne cessera de m'obséder et de me mettre en colère. D'où la nécessité d'une meilleure conciliation entre vie professionnelle et vie familiale et d'une plus grande implication des pères dans la sphère privée.

Enfin, merci à l'équipe de nous avoir fait découvrir, en ouverture et fermeture, un extrait des spectacles de Blandine METAYER, "Je suis TOP !, les confidences d'une femme qui a perçé le plafond de verre", au Théâtre de Dix heures à Paris) et d' Olivia MOORE, jeune humoriste pleine de talent qui a conclu cette journée par un extrait de son spectacle "Mère indigne" et une version "maman débordée" façon Bref ! 

Ton très juste, juste parfait.

Mais je m'arrête là et vous invite à en savoir plus sur cette journée et sur l'association sur le blog de Maman Travaille. Il est déjà question de la seconde Journée Maman Travaille, qui pourrait, en 2013, avoir lieu en région. Pourquoi pas à Montpellier ?

Hasard du calendrier, l'Observatoire de l'Egalité, dans son Tour de France du Pacte pour l'égalité, s'arrête ce soir à 18h à Montpellier au sein de l'hôtel de Région pour une présentation du Pacte pour l'égalité entre les femmes et les hommes.

Le Pacte pour l'égalité, destiné à interpeller les candidat(e)s à l'élection présidentielle de 2012 sur l'égalité entre les femmes et les hommes, décline 20 mesures emblématiques sur quatre thèmes :

- Parité et accès des femmes aux fonctions de direction

- Egalité salariale et lutte contre la précarité dans le travail

- Valorisation de l'implication des pères et conciliation des temps de vie

- Partage d'une culture commune de l'égalité

Evidemment, j'ai signé ce pacte. Et vous ?

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 10:26

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Lundi dernier, je vous parlais dans le blog de la parution du premier livre d'Isabelle Fontaine : "Devenir mère et réussir sa vie professionnelle" et je vous avais promis une interview d'Isabelle. C'est chose faite, Isabelle a accepté avec beaucoup de sincérité de se prêter au jeu des questions/réponses.

 

"Bonjour Isabelle, et merci d’avoir accepté cette petite interview.

1-     Pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?

Maman de trois enfants, Gaïa, 9 ans, Robinson, 4 ans et Vitalis, 2 ans, je vis à Montreuil.  Je suis journaliste et rédactrice indépendante, et, depuis la sortie de mon livre, un petit peu auteur ! Je suis une grande curieuse de nature ce qui, naturellement, m’a amené à collaborer à des univers différents : la presse média, culture, voyages, beauté, bien-être… D’ailleurs, je prépare aux Editions Leducs une guide pratique sur l’intelligence intuitive, encore autre chose, cette fois-ci dans le domaine du développement personnel. Je suis une amoureuse de la nature, j’aime les plantes, les fleurs, la terre. J’ai un petit jardin sur lequel je veille avec attention.

2-     Vous venez de publier aux Editions Leduc « Devenir mère et réussir sa vie professionnelle ». Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ce livre ?

 

L’idée de ce livre ne vient pas de moi. Au début, je me suis rapprochée des Editions Leducs avec un projet de guide « anti tox », les réflexes à avoir pour se protéger de la pollution environnementale, avec des conseils bio, écolo etc. Ca leur a plu, mais ils avaient une autre idée en tête pour moi. Mon parcours pro et perso les intéressaient… Ils m’ont proposé ce sujet. Evidemment, j’ai accepté. Ce thème était tellement inhérent à ma vie et à celle de mon entourage que je n’y avais même pas pensé ! J’ai pris ce projet à bras le corps et me suis très vite rendue compte que le besoin de conseils dans ce domaine était grand.

 

  

3-     Vous avez recueilli pour votre livre une cinquantaine de témoignages auprès de mamans actives (et de quelques papas).  Qu’est-ce qui vous a le plus surprise lors de votre enquête ?

 

J’ai été frappée par l’envie de parler de ce sujet, qui est au cœur des préoccupations de la vie des femmes. C’est véritablement le thème n°1 de conversation : « Et toi, tu fais comment ? ». Les entretiens étaient conviviaux, parfois j’ai été émue. Je me souviens d’une maman célibataire, éducatrice. J’ai été impressionnée par son courage, sa combativité. Une autre fois, j’ai interviewé une maman qui venait de faire une fausse couche, elle avait à cœur de dire, que dans cette épreuve, son entreprise l’avait vraiment soutenue. J’ai recueilli également plusieurs témoignages de femmes qui ont réussi à se faire embaucher enceinte, alors que je pensais que c’était quelque chose de rare. Finalement, j’ai été étonnée. Chaque entretien était unique, surprenant. Mon regret est de ne pas avoir pu donner plus de place à ces témoignages dans mon livre.

4-     Qu’est-ce qui, selon vous, finalement, est le plus difficile à gérer pour les mères actives dans cette fameuse conciliation vie professionnelle et vie personnelle ?

C’est une question complexe, car tout dépend de l’univers professionnel dans lequel on évolue et de ses propres objectifs : secteur privé ou public, cadre sup ou employé, freelance ou salarié, horaires fixes ou décalés, patronne ou pas, etc. L’attitude du conjoint, s’il y en a un, est aussi fondamentale. Il y a dans ce domaine de grandes inégalités. Certaines sont plus ‘vernies’ que d’autres. Ceci dit, je crois qu’il y a une base commune : l’impression que les mentalités n’évoluent pas au rythme des changements de société. Il y a un décalage entre les exigences de la vie des mamans actives, et les réponses apportées, notamment en entreprise. Les femmes partagent un grand sentiment de culpabilité, ce qui est lourd à gérer. Culpabilité de trop bosser ou pas assez, de ne pas voir suffisamment ses enfants, de ne pas s’occuper assez de leur couple… La question du mode de garde des enfants  est aussi centrale. C’est le principal obstacle à résoudre.

5-     Vous êtes maman de 3 enfants. Avez-vous vous-même été confrontée à des difficultés à concilier réussite professionnelle et maternité épanouie ? Avez-vous un souvenir précis en tête ? Qu’est-ce qui pour vous a été le plus difficile à gérer ?

Quand j’ai commencé ma carrière, une journaliste m’a mis en garde : « Si tu veux faire ce métier, oublie les enfants ». J’ai pensé ‘Mais non, moi je veux tout, j’y arriverai bien’. Plus tard, un rédacteur en chef peu sympathique m’a clairement demandé, dans les yeux, de ne pas avoir un deuxième bébé… J’ai fait mon petit bonhomme de chemin, mais il est sûr que j’ai dû faire des choix. J’essaye de fonctionner par ‘cycles’. Dans le cycle ‘enfant’, comme un congé maternité, je suis à 100% là pour lui. Dans le cycle ‘vie de tous les jours’, j’essaye de répartir équitablement le temps entre mes impératifs professionnels et personnels. J’ai l’immense chance d’avoir un compagnon avec qui le partage des tâches n’est pas une illusion.

6-     Comment organisez-vous votre temps ? Arrivez-vous à prendre du temps pour vous ?

Je me force à prendre ce temps. Il est nécessaire à mon équilibre personnel. Le matin par exemple, quand mon emploi du temps le permet, je consacre une vingtaine de minutes à la méditation. Je fais du yoga, du qi gong, je vais régulièrement à la piscine. Avec mon compagnon, on du mal à se retrouver à deux, mais quand on y arrive, on est là entièrement l’un pour l’autre.

 

7-     Que conseilleriez-vous en priorité aux mamans qui se sentent débordées, fatiguées, stressées par les contraintes de la vie quotidienne ?

En n°1, sans hésitations : prendre une femme de ménage. Il y a des aides qui font que financièrement, c’est tout à fait abordable. Mieux vaut renoncer à une paire de chaussures dont on n’a pas besoin et se faire aider à la maison. Le bénéfice gagné est énorme, tant au niveau pratique que psychologique. On s’allège d’un poids énorme.

 

 

8-      Que peut-on vous souhaiter pour 2012 ?

 

Que le livre trouve son public !

 

Merci Isabelle !

… merci à vous, Diane, pour vos questions pertinentes !"Devenir mere et reussir V2 (2)

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 09:56

Devenir-mere-et-reussir_V2--2-.jpgIsabelle FONTAINE, maman de 3 enfants, journaliste et rédactrice indépendante depuis une dizaine d'années, vient de publier le 13 janvier dernier, aux Editions Leduc, "Devenir mère et réussir sa vie professionnelle", préfacée par Clémentine AUTAIN (pour ceux qui ne la connaissent pas, femme politique, engagée, féministe, qui dirige la revue Regards et également maman de 2 enfants).

"Ce guide nous aide à surmonter les difficultés, à mesurer l'impact de nos choix, à négocier le partage des tâches, à prendre du recul, à lâcher du lest. Bref, à faire au mieux dans une société qui ne s'est pas adaptée aux bouleversements majeurs liés à l'émancipation des femmes" (...) "Loin des injonctions habituelles à devenir ces improbables et introuvables superwomen, Isabelle Fontaine nous aide à construire, dans ce monde tel qu'il est, des vies qui nous conviennent et nous ressemblent."

Devenir mère tout en réussissant sa vie professionnelle : voilà un challenge ambitieux à relever pour toutes les femmes d'aujourd'hui...

Ce guide nous donne des clés pour :

- relativiser et oser mettre en route Bébé car le bon moment, c'est jamais ;

- annoncer sa grossesse comme une chef ;

- être absente sans être mise sur la touche ;

- poursuivre, si on le souhaite, son allaitement à la reprise du travail ;

- réinventer les règles du jeu professionnel et trouver l'équilibre vie pro/vie perso ;

- choisir son mode de garde, évaluer le coût, dénicher la bonne nounou ;

- se déciser - ou pas - à prendre un congé parental ou passer au temps partiel ;

- changer d'horizon professionnel sans se planter.

Grossesse au travail, congé maternité, retour en entreprise, allaitement, garde des enfants, congé parental, temps partiel, changement de voie professionnelle... Le guide pour toutes celles qui veulent concilier carrière et vie personnelle !

J'ai pris connaissance de la parution de ce livre il y a quelques temps déjà car Isabelle Fontaine a cité Zen & Organisée dans sa bibliographie parmi les agences conseil en organisation personnelle en France, aux côtés de l'agence Jara et d'Organizen, situé à Rennes.

La question de l'épanouissement professionnel "malgré", oserais-je dire, le fait d'être maman, s'est posée à différents moments de ma vie et se pose parfois encore à moi, de manière épisodique, quand je suis obligée de faire un choix entre mes enfants et mon travail prenant de Conseil en organisation personnelle. 

Y compris dans les petits détails du quotidien : il est 18h 30, est-ce que je commence à cuisiner le repas, est-ce que je prends le temps de lire une histoire à ma dernière qui me réclame à son retour de la crèche, ou est-ce que je prends 3/4h pour terminer cette proposition ou cet email important pour mon boulot ? L'arbitrage est permanent, que l'on soit salarié ou à son compte.

En lançant il y a plus d'un an Zen & Organisée, déjà maman de 3 enfants,  j'ai voulu précisément ne pas renoncer à mon épanouissement professionnel, qui devait passer par une autre voie que celle que j'avais suivie jusqu'alors.

Je viens de recevoir le livre et le découvre avec beaucoup d'intérêt. Très agréable, ponctué de témoignages de mamans, truffé de conseils pratiques et concrets, ce livre parlera forcément à une majorité d'entre nous, y compris si vous avez décidé à cet instant de votre vie de mettre votre épanouissement professionnel au second plan, pour un temps, durant un congé parental par exemple. Car dans la vie, tout est question de tempo. Et je suis intimement persuadée que tout n'est pas noir ou blanc et qu'il y a un temps pour tout. Sans culpabiliser.

Je reviendrai très vite vous parler de ce livre, une fois que je l'aurai tranquillement lu, et avec surtout une interview d'Isabelle Fontaine qui a accepté de répondre aux questions de Zen & Organisée et de nous parler de son livre...

A suivre, donc.  

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 20:06

Maman-Travaille-2-copie-2.jpg

Maman travaille, 1er réseau des parents actifs, organise une journée de rencontres, conférences et débats autour de la conciliation entre carrière et vie familiale. Cette 1ère journée des mères actives aura lieu le jeudi 9 février 2012 à Paris 13ème.

Unique en son genre, cette 1ère journée dédiée aux mères qui travaillent et à leurs problématiques réunira les principaux experts de la parentalité au travail et de la conciliation vie professionnelle/vie personnelle (sociologues, journalistes, médecin du travail, présidents d'organismes...), les entreprises et les parents actifs.

Conférences et débats

Les débats seront animés par deux spécialistes reconnues du travail des femmes, suivis par des grands témoins et feront l'objet d'échanges interactifs, autour de 4 principaux thèmes :

- le "plafond de mère", ou comment un enfant freine la carrière des femmes ;

- les opportunités et les pièges des pratiques alternatives (mompreneurs, temps partiel, télétravail) ;

- l'égalité hommes / femmes ou comment dégenrer la parentalité en entreprise ;

- les politiques publiques et RH qui fonctionnent, ailleurs et en France.

Maman travaille, qu'est-ce que c'est ?

Maman travaille, le 1er réseau des mères actives, a été fondé en 2008 par une jeune mère active, Marlène Schiappa, se sentant prise en étau entre les réseaux de "working girls" d'un côté et les associations de mères au foyer de l'autre.

En 2011, le blog collectif est diffusé par Yahoo!, reçoit en moyenne 10 000 visites par jour, compte plusieurs centaines de membres et est salué par de nombreux médias (Madame Figaro, Marianne, ELLE, Le Monde Economie, Europe 1, Terra Femina, RFI...).

Maman travaille a établi  10 propositions pour une meilleure articulation entre carrière et maternité et les fait connaître aux entreprises, aux pouvoirs publics et aux médias.

Les membres se sont récemment constituées en Association loi de 1901, sous l'impulsion de Marlène Schiappa, Céline Louchart-Arga (secrétaire générale) et Stéphanie Will (trésorière et coordinatrice de la conférence). Enfin,

Le livre "Maman travaille, le 1er guide des mères actives" a été publié en septembre dernier chez First.

Livre Maman travaille-copie-1

Toutes les infos pour découvrir le pré-programme, la liste des intervenants, adhérer à l'association Maman travaille, les contacter ou réserver votre billet pour participer à cette 1ère Journée des mères actives en cliquant sur ce lien :

http://www.journee-mamantravaille.com

Je ne sais pas où vous serez le 9 février prochain mais moi, je sais où je serai !

C'est avec beaucoup de plaisir que je viens d'envoyer mon bulletin d'inscription à cette journée qui s'annonce prometteuse tant la qualité des intervenants est élevée et les thématiques retenues pertinentes, mais aussi mon bulletin d'adhésion à l'association Maman travaille.

Longue vie à cette association et puisse-t'elle contribuer, à court, moyen ou long terme, à rendre le quotidien des mères actives moins difficiles !

 

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 15:20

Mompreneurs.pngElles s'appellent Stéphanie, Pascale, Laurence, Valérie, Yaëlle, Sophie, Nadège et elles ont toutes un point en commun : ce sont des "Mompreneurs".

Ca vous dit quelquechose ? Pas étonnant, les médias se sont largement fait l'écho de cette nouvelle appelation depuis quelques années déjà. Pourtant, pour en parler souvent autour de moi, et contrairement à ce qu'on pourrait penser, je me suis rendue compte qu'il étaient encore nombreux à ne pas connaître le phénomène, né aux Etats-Unis avec plus de 7 millions de Mompreneurs outre-atlantique.

Je dis bien phénomène car ce sont 2 grands réseaux en France, dont un qui compte à ce jour plus de 3000 membres, près de 400 adhérentes agées entre 25 et 40 ans et 24 délégations régionales dans toute la France.

Contraction de "Maman" et "entrepreneur", une mompreneur (ou Mampreneur en version française) est tout simplement une maman entrepreneuse :

"Enceintes ou avec des enfants, notre vie ne s'arrête pas là et nous n'avons pas envie de faire une croix sur notre carrière ! Pourtant, dans les faits, difficile de continuer sa vie professionnelle comme avant : horaires de crêches, enfant malade, rendez-vous chez le pédiatre... Notre disponibilité n'est plus la même mais notre volonté de s'épanouir professionnellement est toujours là. Notre solution ? Devenir entrepreneuses et créer notre propre société : un travail plus en phase avec nos convictions, un nouveau challenge à relever, des horaires flexibles..." Tout est dit. "Ni mère au foyer, ni business woman aux dents longues", les Mampreneurs sont des mamans épanouies dans leur vie familiale et qui souhaitent l'être aussi sur le plan professionnel.

Pour Céline Fenié, Présidente de l'association Mampreneurs, les mompreneurs françaises (www.reseau-mampreneurs.com), l'aventure démarre en 2008 avec la création de son blog "Maman et Entrepreneuse" dans lequel elle partage son expérience et son quotidien de mère et de chef d'entreprise (www.mamanshopping.com). Devant l'enthousiasme suscité par le blog, Céline Fenié décide de regrouper toutes les Mampreneurs isolées aux quatre coins de la France et de créer un réseau national : l'association voit le jour en mars 2009. Depuis, les antennes régionales (Paris, Lyon, Essonne, Yvelines, Val de Marne, Nantes, Bretagne, Rouen, Lille, Toulouse, Bordeaux, Pau, Grasse, Montpellier, Orléans, Limoges, Metz, Chambéry...) se multiplient et les Mamcafés (rencontres mensuelles entre les adhérentes autour d'un café) sont organisés dans près de 30 villes. Et désormais, depuis 2010, les Mampreneurs se réunissent lors de leur convention annuelle, le Printemps des Mampreneurs, qui aura lieu cette année les 19 et 20 mai 2011.

Le réseau permet aux mamans qui franchissent le pas de l'entrepreneuriat de sortir de l'isolement, d'échanger et de rencontrer d'autres mamans créatrices qui font face au même quotidien qu'elles, en partie sur la toile avec le site web, le forum et la page facebook des Mampreneurs mais également localement avec les Mamcafés et l'organisation d'évènements régionaux.

J'ai pour ma part découvert les Mompreneurs au hasard de la lecture d'un article de presse ou d'un reportage TV, il y a quelques temps déjà, et c'est tout naturellement que je me suis tournée vers elles après la création de Zen & Organisée en avril 2011. J'ai donc rejoint le réseau en mai dernier et c'est avec beaucoup de fierté que je suis depuis peu responsable de région de la délégation du Languedoc-Roussillon, aux côtés de Stéfanie ROBBINS-TRAN, gérante de la boutique en ligne Plants for Our Future (www.plantsforourfuture.com) et de Nadège ZILS, créatrice de la boutique en ligne Secrets de Maman (www.secrets-de-maman.com) et de Secrétaire à Part. Nadège et moi prenons la relève de Stéphanie BERRHAMA, créatrice de PINJARRA, spécialisé dans les articles de puériculture écologiques (www.pinjarra.fr), et de Yaëlle JABBOUR, créatrice des BABILLEUSES, selon moi les meilleurs coussins de maternité de France et d'ailleurs (www.lesbabilleuses.com). Stéphanie, Yaëlle et Stéfanie ont créé la délégation Languedoc-Roussillon, qui compte 26 membres à ce jour,  en octobre 2010 et ont largement contribué à faire connaître le réseau sur la région.

J'étais pour ma part maman et entrepreneuse bien avant que le phénomène existe. En 1998, enceinte de mon premier enfant, je prenais une décision capitale : démissionner de mon poste d'Attachée de presse / Chargée de budget salariée en Agence Conseil sur Paris pour me lancer à mon compte et créer ce qui allait devenir à l'époque le tout premier service de presse à la carte pour les PME-TPE : 1.2.3 Com. J'avais 24 ans et une bonne dose de confiance mêlée, avec le recul de mes 37 ans, à une poignée d'insouciance et un soupçon d'inconscience. Car oui, il en fallait de l'audace pour oser démissionner d'un poste bien confortable et plein de promesses à trois mois de grossesse, sans argent de côté ni garantie de clients. Heureusement, l'aspect novateur du concept me valut rapidement de nombreux retours dans la presse et les clients n'ont pas tardé à arriver. Mais j'ai encore en tête, à 8 ou 9 mois de grossessse, les rendez-vous avec mes prospects à l'autre bout de Paris en tailleur et talons, la conférence de presse que j'ai dû déléguée en urgence par téléphone à mon ancien employeur, allongée sur la table d'accouchement, juste avant que l'anésthésiste, pas contente du tout, ne me pose la péridurale (oui, je sais, c'est nul...) ou encore ma reprise très rapide après mon retour à la maison avec ma fille parce que le magazine Management me consacrait un petit article et que je me suis retrouvée, encore à la maternité, littéralement harcelée par les prospects. Bref, c'est vrai que je me suis épanouie et on peut le dire, plus qu' "éclatée" dans ma vie professionnelle mais à quel prix ? J'ai eu le sentiment à cette époque de sans cesse devoir compenser et prouver à mes interlocuteurs, essentiellement des directeurs généraux et chefs d'entreprise, hommes bien sûr, que ma maternité n'était pas un "problème". Je devais "assurer" encore plus que les autres...

Ma fille (dans mon ventre) et moi en 1998-copie-1

L'aventure a duré 7 ans, je suis tour à tour devenue attachée de presse indépendante, puis gérante majoritaire de SARL et enfin Présidente Directrice Générale d'une S.A. (société anonyme) jusqu'à ce que je décide, à l'arrivée de mon 2ème enfant, de changer de vie et de partir m'installer sur Montpellier pour offrir une autre qualité de vie à ma petite famille.

Aujourd'hui, la donne a changé, la société a évolué et c'est ce que j'apprécie avec cette nouvelle génération de femmes entrepreneurs qui assument leur maternité : il est désormais possible d'entreprendre tout en assumant son rôle de maman, et je me retrouve complètement dans cette nouvelle définition. La naissance de mon troisième enfant en 2009 a su réveiller en moi, progressivement, une envie d'entreprendre très ancrée, envie que j'avais plus ou moins consciemment "endormie" pour préserver l'équilibre familial et rester disponible pour mes enfants. Les mompreneurs ont contribué à rallumer l'étincelle et surtout, surtout, à me décomplexer. Pour toutes ces raisons, et pour beaucoup d'autres, un peu comme une grande soeur qui est déjà passée par là et qui connait bien leurs joies et leurs difficultés, j' adresse à chacune d'entre elles un clin d'oeil bienveillant et un grand MERCI !  

L'aventure de la création d'entreprise vous tente ? Rejoignez l'un des deux réseaux :

- L'Association des Mampreneurs, les Mompreneurs françaises : www.les-mompreneurs.com (et sur Facebook)

- Le réseau Mompreneurs France : www.mompreneurs.fr

Pour entrer en contact avec la délégation Languedoc-Roussillon de l'association des Mampreneurs : mompreneurslr@gmail.com

Enfin, si vous voulez en savoir plus, je vous conseille  le Guide des Mompreneurs, écrit par Valérie Froger et paru aux Editions Eyrolles en octobre 2010.

 

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 21:10

 

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Afin de consulter les mères à travers l'Europe, la délégation européenne du Mouvement Mondial des Mères (MMM Europe), une ONG basée à Bruxelles, a lancé en 2010 un sondage en ligne, "La Grande Enquête des Mères en Europe" pour mieux connaître les préoccupations, les priorités et les recommandations des mères, parrticulièrement en ce qui concerne la politique sociale et de l'emploi en Europe.

Plus de 11 000 mères de 16 pays européens ont répondu, donnant des informations sur leurs défis, leurs priorités et leurs souhaits concernant leur bien-être et celui de leur famille.

Quelques éléments frappants des conclusions de l'enquête :

1- Devenir mère est un tel changement de priorités que les mères souhaitent parler en leur nom, en tant que mère.

2- Il y a une cohésion impressionnante dans les opinions des mères d'Europe, de Londres à Budapest et de Stockholm à Madrid !

3- L'opposition entre "mère au foyer" et "mère qui a un travail rémunéré" semble dépassée. C'est la même femme qu souhaite à la fois être active sur le marché de l'emploi ET avoir du temps pour ses enfants.

 

1- Parler en leur nom propre :

 

L'objectif de ce rapport, "Ce que les mères veulent" est de transmettre les messages de cette majorité trop souvent silencieuse. En effet, alors qu'elles représentent 76 % des femmes européennes de plus de 18 ans en Europe, les mères sont rarement reconnues par leur gouvernement comme interlocutrices distinctes, avec une fonction et une identité particulières.

Devenir mère entraîne une transformation irréversible des priorités et des préoccupations. La naissance du premier enfant constitue un changement majeur et irréversible de centre d'intérêt, de priorités et de parcours de vie. Une mère ne considère plus jamais la vie de la même manière qu'avant.

 

2- Cohésion de points de vue, trois sujets majeurs se dégagent :

 

Le temps : les mères qui ont répondu à l'enquête demandent que leur gouvernement prenne des mesures qui les aident à mieux contrôler et à améliorer l'équilibre entre vie professionnelle et vie familiale.

- En accordant la priorité au temps consacré à leurs enfants (notamment ceux encore à la maison)

- En proposant des solutions de garde plus souples, y compris les garderies d'entreprises sur les lieux de travail.

- En offrant une plus grande flexibilité dans les horaires de travail, s'accordant davantage aux horaires scolaires et aux périodes de vacances.

- En proposant davantage de possibilités d'emploi à temps partiel.

- En mettant en avant les entreprises favorables aux familles ou "family friendly".

- En augmentant la durée du congé de maternité ou du congé parental.

 

Le manque de temps avec leur famille est un souci majeur pour les mères : "Je vis deux journées de travail en une : mon emploi en dehors de la maison et mon travail pour prendre soin de mes enfants quand je rentre à la maison. Il y a les repas à préparer, les devoirs à surveiller, le ménage à faire, sans compter les courses. J'aimerais tant avoir plus de temps pour me concentrer seulement sur mes enfants sans devoir tout le temps leur dire : "Tu me raconteras ça plus tard, nous sommes pressées maintenant". J'ai le sentiment de courir sans arrêt et de manquer de temps pour tout. Je suis épuisée."

 

Le choix : les mères interrogées demandent davantage de reconnaissance officielle des parents au foyer pour prendre soin de leurs enfants, à temps plein ou à temps partiel. Ils souhaiteraient plus de soutien et des options économiquement réalisables, y compris le choix entre les solutions de garde externe ou familiale.

 

La reconnaissance : les répondantes demandent la reconnaissance de l'importance du travail d'accompagnement effectuée par la famille et des rôles de mère et de père. Elles demandent que les familles soient reconnues comme resssources majeures pour la société toute entière et comme sources de cohésion sociale. En élevant leurs enfants, les mères et les pères préparent le futur de nos sociétés.

 

3- Réconciliation entre "la mère qui a un travail rémunéré" et "la mère au foyer" :

 

La préférence des mères dans leur emploi du temps est liée à l'âge de leurs enfants. Quand les enfants sont en âge pré-scolaire, la grande majorité des mères préfère s'en occuper à temps plein. Quand les enfants sont en âge scolaire (6 à 18 ans), les mères préfèrent le travail à temps partiel. Quand ils ont plus de 18 ans, elles souhaitent travailler à plein temps. 

Le nombre d'enfants est un facteur important dans l'emploi du temps des mères. Le seuil serait de 2 à 3 enfants.

A travers toute l'Europe, les mères reconnaissent les mêmes priorités quant au bien-être de leur famille : elles mettent

l'accent sur des relations saines (sans violence) et sur la nécessité d'avoir du temps pour répondre aux besoins de leur famille.

Les mères expriment une frustration de ne pas être reconnues par la société comme un groupe spécifique distinct des femmes en général, avec des responsabilités et besoins différents.

Enfin, l'enquête montre que les mères se voient comme d'importants agents de cohésion sociale.

 

Messages des mères aux législateurs :

A la fin de l'enquête, les mères avaient la possibilité, si elles le souhaitaient, d'écrire un message aux décideurs politiques mettant l'accent sur leurs préoccupations et leurs recommandations. Plus de 7500 mères ont pris le temps d'écrire des messages.

 

Voici l'un d'eux :

"Alors que les courbes démographiques démontrent l'importance de mettre au monde des enfants, avoir des enfants m'effraie, comme si c'était une punition. Aujourd'hui, je donne naissance à des petits qui doivent être élevés par d'autres. Le congé de maternité est trop court et les places en crèches souvent impossibles à trouver. Les heures professionnelles et scolaires ne correspondent pas, et que faire pendant les vacances scolaires alors que les parents travaillent ? Donnez aux mères un statut raisonnable, afin que les femmes qui choisissent la maternité n'aient pas aussi à subir la fatigue, le surmenage et la pauvreté."

 

Source : www.mmmeurope.org

 

Retrouvez également le MMM France :

 

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                      Diane BALLONAD ROLLAND

                    

 

 

 

Face à l'accélération du temps, prenons le temps de nous poser, osons ralentir, en soi, chez soi, mais aussi au travail, et commençons à nous réapproprier consciemment notre temps !

 

 

Je m’appelle Diane, j'ai 44 ans, je suis Coach professionnelle certifiée, spécialiste de l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, Consultante et Formatrice en Gestion du temps et Equilibre de vie depuis 2010, et je suis aussi la maman imparfaite de 3 enfants. Zen & Organisée, certes, mais je vous rassure, pas tous les jours et c'est tant mieux !

Mon coeur de métier est d'aider les femmes débordées, fatiguées, stressées par les contraintes de la vie quotidienne, à se réapproprier leur temps et à (re)trouver un équilibre. C'est ce qui porte chaque jour depuis plus de 7 ans aujourd'hui.

Créé en novembre 2010, ce blog propose, à travers des articles, des ressources, des interviews ou des ateliers interactifs en ligne, une réflexion et des pistes concrètes (avec exigence mais sans recettes miracles !) pour changer notre regard sur le temps, apprendre à ralentir, nous recentrer sur nos vraies priorités, prévenir l'épuisement et trouver un meilleur équilibre entre les exigences de la vie professionnelle, les obligations de la vie familiale et nos aspirations personnelles.

 

Je suis ce que l'on appelle une "entrepreneuse nomade", travaillant aussi bien dans le train que dans un café, dans un espace de coworking ou chez moi. C'est un mode de vie qui me ressemble, doux, libre et créatif, dans lequel je m'épanouis et peux donner le meilleur :)

Je me suis créée une vie professionnelle sur-mesure : mon quotidien aujourd'hui s'organise autour de différentes activités, toutes complémentaires. Chacune d'elles sans exception me passionne, qu'il s'agisse d'accompagner sur le chemin de l'équilibre et du sens, d'écrire pour mes blogs, de travailler à un nouveau livre, de concevoir un nouvel atelier en présentiel ou en ligne, d'animer une formation, grand public ou proposée par un organisme de formation, ou encore une conférence dans une entreprise.

Entière, intuitive, multiple, j'aime les choses simples et travaille avant tout avec le coeur et en accord avec mon ressenti.

Je ne triche jamais et privilégie l'authenticité, tant dans mon travail que dans mes relations. En réalité, je n'ai aucun mérite car je ne sais pas travailler autrement que dans la confiance, la bienveillance et le respect réciproques.

Si c'est aussi votre cas, nous avons toutes les chances de nous entendre et de faire un bout de chemin ensemble !
 

"L'étoile, c'est ce qui canalise nos énergies, c'est un appel à nous mettre en route, c'est une direction que nous ressentons comme juste au sens plein du terme, c'est une finalité dont découlent les objectifs et qui leur donne de la cohérence et du sens. Elle n'est pas forcément facile ni agréable à suivre, mais c'est elle qui donne du sens à notre existence et nous permet de faire du temps l'allié de notre vie." (François Délivré)

 

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Magical Timing au travail, Concilier sérénité et organisation (2018, Rustica Editions)

 

Magical Timing, l'art de retrouver du temps pour soi (2017, Rustica Editions)

 

J'arrête de procrastiner, 21 jours pour arrêter de tout remettre au lendemain (2016, Eyrolles)

 

 

 

Membre Fondatrice et Présidente de la FFPO