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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 06:00

 

Digital Detox

 

Dans la première partie de mon billet, Digital Detox (1/2), j'ai voulu prendre le temps de revenir sur ce besoin de déconnecter qui s'exprime de plus en plus à travers le monde.

Dans cette deuxième partie, je vous donne la parole (c'est le meilleur moyen de comprendre un phénomène !), et je vous livre enfin quelques pistes pour (commencer à) reprendre la main sur les nouvelles technologies.

 

Et vous, dans tout ça ?

Vous avez été nombreuses, par mail notamment, à répondre aux 4 questions que je vous ai posées via les réseaux sociaux (un comble, non ?) et à me confier votre besoin de déconnecter, en particulier durant l'été.


1)  Avez-vous parfois, souvent, des difficultés à vous déconnecter ?


"C'est clair qu'Internet peut vite devenir un piège : il y a une sorte d’exaltation  pour moi à consulter les messages de uns et des autres,  à suivre des liens, qui vont me faire cliquer sur d'autres liens... l'attrait de la nouveauté, une sensation d'omniscience et d'omnipotence,   
mais qui finit  à terme par m'épuiser et qui ne me nourrit pas vraiment... (quand j'arrête, je ne me sens pas mieux finalement)." (Judith)

***

"Je me suis rendue compte en étant "privée de téléphone portable" quelques jours que j'étais plus dispo pour mes proches, moins dans l'attente d'un message. C'est vrai que depuis quelques années, on est de plus en plus branchés. On part en vacances avec les ordi portables, du coup il est rare de ne pas l'allumer  une ou plusieurs fois par jours. Et avec Internet illimité sur les smartphones, c'est de plus en plus facile d'être ailleurs que là où l'on est. Envoyer une photo aux grands parents au lieu de prendre le temps de regarder jouer ses enfants, être dans l'attente d'un mail ou d'un texto, consulter FB...

Et puis c'est chronophage. De lien en lien à partir d'un mail on s'égare vite." (Anne-Marie)

***

"Je pense que j'aurais vraiment du mal à me déconnecter. Je n'ai pas énormément de forfait Internet sur mon smartphone et heureusement, mais je viens sur Facebook au minimum 3 fois par jour, sur mon blog idem et je suis obligée de me fixer des "temps de travail internet" à ne pas dépasser, ainsi que des "soirées sans PC"... Bref, je suis une
geek ^^^ J'ai essayé de déconnecter durant nos 4 jours de vacances cet été, je n'ai même pas réussi ! Pour le volume des emails, je filtre énormément... et je dois rater des choses intéressantes." (Marina)

***

 "Je suis de celle qui ne déconnecte jamais... Une panne d'Internet et je suis hystérique (pire que ma fille ado) !! En revanche, j'essaie de limiter le temps que je passe à mes heures perdues sur les réseaux sociaux. La première chose que je fais le matin au réveil : lire mes mails. Alors, me concernant, la Digital Detox connait pas ! Ce n'est pas pour tout de suite ou alors, contrainte et forcée (panne d'Internet, pas de Wifi ou autre)."(Martine)

***

 "Dès le matin, je regarde mes mails et Facebook, ainsi qu'à chaque moment de libre. C'est comme si ça venait "occuper" mon temps. Ceci dit, je suis partie 4 jours au Maroc au 15 août et j'avoue que ça m'a fait un bien fou de ne pas être rivée sur mon téléphone h24. J'ai d'ailleurs prolongé l'opération pendant la semaine qui suivait en vacances et c'est vrai que ça m'a procuré une sensation de légèreté. Après, bizarrement de retour, la routine Internet a repris et c'est comme si ça faisait partie de mon quotidien." (Claire)


2) Saturez-vous parfois ? Ressentez-vous le besoin de vous éloigner des réseaux sociaux et de limiter vos temps de connexion ?

 

"Oui, car finalement, je me sens parfois "esclave", comme s'il fallait que je lise tout, que je voie tout... et comme ce n'est pas possible, finalement je suis frustrée ... Il m'arrive parfois de me déconnecter avec une sensation de quasi nausée, de dégoût (un peu comme quand on a trop mangé...), on passe d'une sensation agréable  à carrément désagréable, d'autant plus qu'on se rend compte après coup qu'on a bêtement "gâché" 2 ou 3 h de sa journée  à quelque chose qui n'est ni productif, ni reposant... du temps perdu quoi !" (Judith)

***

"Il y a quelques mois j'ai décidé de ne plus allumer l'ordinateur avant telle ou telle heure et de l'éteindre quand j'avais terminé ce que je devais faire ! Un vrai gain de temps... 
Mais je n'ai pas persévéré ! A remettre en place donc !
Il faudrait que j'arrive à faire la même chose avec le téléphone portable car avec un tel objet, on est censé être forcément dans la possibilité de répondre à la minute à n'importe quelle sollicitation (appel, mail, texto). Le mien est souvent en mode silencieux ! Du coup, ça râle un peu autour de moi.
Après, il y a l'impression quand on a des enfants de devoir toujours être joignable. Me concernant, je considère assez vite les intrusions dans ma vie privée quand les gens utilisent trop mon numéro de portable.

Cette année j'ai été en formation 5 jours dans un endroit où il était difficile de capter le réseau et cela m'a fait le plus grand bien ! Le sensation d'être là où je suis et pas sur plusieurs choses en même temps." (Anne-Marie)

 

3) Pratiquez-vous, de temps en temps, souvent, des Digital Detox plus ou moins longues ? Que vous apportent-elles ? 


"Je viens d'en effectuer une de deux mois. En pleine transition professionnelle, je suis passée à un état d'hyperconnection (téléphone et Internet 24h sur 24h même le week-end) à une déconnexion totale qui m'a permis de faire un point et de me retrouver avec moi-même. Désormais, j'essaie de me déconnecter ne serait-ce qu'une ou deux heures par jour dès que j'en ressens le besoin.

La cure de détox m'a permise de me reconnecter avec moi même et effectivement de me sortir de cet état de stress ou plutôt d'impression de courir derrière le temps et quelque chose que je ne maîtrisais plus. J'ai réappris à profiter du temps passé avec ma famille, mes amis et moi-même sans avoir à être pressée en permanence et me demander ce que j'ai pu rater sur mon email ou les réseaux. Mes filles m'ont même fait la réflexion en disant un jour : "Ah tu es vraiment avec nous cette fois !"  J'ai, en somme, réappris à me réapproprier le temps. " (Thanh-Tuyen)

***

"Depuis 2 ans, chaque été je pratique 2 semaines sans connexion à Internet, ni emails, ni réseaux sociaux etc ! Et ce n’est pas difficile du tout, qu’est-ce que je me sens mieux : pas de stress dû aux emails pro (je fais cela quand je suis en congé évidemment), pas de sentiment de frustration en regardant Facebook et autre et surtout du temps, beaucoup de temps en plus, pour mes enfants, mon mari !

Le sentiment d’être vraiment présente et de ne faire qu’UNE chose à la fois ! Et ça, c’est la vrai liberté !

Par contre j’ai déjà essayé de faire de même en soirée ou en week-end, mais ça ne marche pas… On redevient vite accro." (Caroline)

***

"J'ai fait ça cet été pendant 1 mois (après avoir lu le bouquin de Thierry Crouzet) : cette fin d'année scolaire a été bérézinesque et j'étais submergée au niveau de mon boulot, au niveau de la gestion de mes trois enfants et de la maison .... et paradoxalement c'est quand je suis le plus stressée que j'ai le plus tendance  à me connecter, une fuite en quelque sorte pour oublier les turpitudes de la vie réelle ... qui soulage sur le coup mais qui ne fait qu'augmenter les difficultés tant elle est chronophage et énergiephage... bref, j'ai décidé de me recentrer sur les choses importantes.

J'ai commencé par mettre mon compte Facebook en sommeil et par supprimer les raccourcis vers mes forums préférés sur mon téléphone (trop tentant sinon), j'ai envoyé une lettre de résiliation  à toutes les newsletters qui polluaient ma boite mail, j'ai réorganisé mes favoris pour ne garder que les plus importants pour moi, et surtout, j'ai désactivé la fonction "notification push" de mon téléphone.

Très rapidement, je me suis sentie mieux, moins oppressée (l'air de rien, ne pas avoir une "twouit" toutes les heures, c'est super reposant). Je me connectais une fois par semaine seulement (le week-end) sur mes forums pour prendre des nouvelles de mes copines et répondre aux posts importants) et j'allais lire mes mails tous les 2 ou 3 jours seulement (contre chaque fois que je passais devant l'ordi ou chaque fois que mon téléphone m’interpellait d'un impérieux "twouit").

Au niveau physique, mon sommeil en a été amélioré. Le sentiment d'urgence qui m'habitait s'est estompé. J'ai retrouvé un autre rapport au temps : plutôt que de me précipiter sur mon ordi ou mon téléphone dès que j'avais 2 min de libre, je restais parfois tranquille à ne rien faire, ou à réfléchir, ou à jouer avec mes enfants.
Alors bon d'accord, j'ai loupé quelques trucs importants cet été (le remaniement ministériel et autres trucs d'actualité, je n'en ai entendu parler que cette semaine) et je n'ai pas toujours été directement joignable par sms (parce que finalement, j'avais tendance  à oublier de prendre mon téléphone) mais rien de dramatique. 
Bref, j'ai repris la main. 
Là, j'ai réactivé Facebook (pour participer à l'atelier, sinon je n'en avais même pas envie) mais j'ai ôté quasiment toutes les notifications de mon mur : il ne me reste que les infos de ma famille, celles de Zen et Organisée et Curieusement précoce parce que ce sont des choses qui sont importantes ou qui me nourrissent (une fois par semaine, quand je le choisis, je vais cliquer sur les onglets amis ou connaissance pour prendre des nouvelles et garder le lien ou élargir  un peu mes connaissances en allant lire les liens que mes amis ont posté) mais ça ne me saute plus au visage dès que je me connecte. Je ne me sens plus agressée ou obligée de de faire quoi que ce soit." (Judith)

 


4) Vous sentez-vous enfin écrasé(e) par le volume de vos emails, pros notamment ? Avez-vous mis en place des stratégies pour y faire face ?

 
"C'est clair que quand on reçoit entre 10 à 30 mails/jours, ça peut vite devenir difficile  à gérer.

J'utilise mon compte Google pour concentrer la récupération de toutes mes boîtes au lettre sur une seule.  Après, Google a déjà mis en place aussi un tri "principal, réseaux sociaux, promotions, notifications" qui fonctionne très bien et qui facilite ma lecture, je vais directement  à l'essentiel  (en plus, Google a un anti-spam très efficace, donc je ne me pose plus la question de savoir si je vais acheter une rolex ou "ehancer" mon pénis tous les jours !).

Puis, j'ai mis des filtres qui trient automatiquement les mails sans intérêt (du style factures redondantes ou pubs), du coup n'apparaissent dans ma boîte de réception principale  que les nouveaux mails ou avec des contenus ou des gens importants (parfois il y a de la perte, des mails que je n'ai pas vu mais souvent si c'est vraiment important, la personne m'appelle ou m'envoie un SMS pour me dire "tu as eu mon mail?").

Au niveau pro : j'ai un tri par mots clé qui rajoute des libellés colorés directement au mails et me permet de les classer très rapidement : c'est vraiment un gain de temps !" (Judith)

 

 

Quelques pistes pour déconnecter...

 

 

 

"Regardons autour de nous. Le dos voûté, les individus déambulent dans les rues le nez collé aux petites machines qui les connectent au monde entier. Foule anonyme mais connectée. Foule solitaire mais connectée. C'est la silhouette la plus familière de notre époque : passants penchés à l'écoute, mais de quoi ?


Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement en faveur de la «déconnexion» est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individus commencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à «débrancher» temporairement leurs appareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.

 
S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Thoreau, en passant par Sylvain Tesson et tant d'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de se retrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de nos vies".

 

Déconnectez-vous ! Ou comment rester soi-même à l'ère de la connexion généralisée ? 

Voici la proposition bienvenue de Rémy Oudghiri, dans son livre paru en mars 2013 aux Editions Arléa, livre que je vous invite vivement à lire si le sujet vous intéresse.

Rémy Oudghiri, Directeur du Département Tendances & Insights à l'institut Ipsos, Expert en Prospective, dirige des études sur l'évolution des valeurs, des modes de vie et de consommation dans les sociétés contemporaines. 

Avec son livre Déconnectez-vous !, il nous invite à temporiser, à remettre de la mesure, de la modération dans notre rapport aux nouvelles technologies.

Et c'est bien de cela dont il est question ! Il ne s'agit pas de tourner le dos aux nouvelles technologies mais bien de trouver le juste équilibre.

Il suffit parfois de pas grand chose pour reprendre la main.

D'abord, je ne le redirai jamais assez : mettez-vous tout simplement à l'écoute de votre ressenti !

Il se peut en effet que vous soyez ultra connecté(e) et que cela ne vous pose aucun problème. Une addiction assumée et consentie et qui finalement ne gêne personne.

En revanche, quand cette hyperconnexion devient subie, quand elle envahit votre vie professionnelle, personnelle, familiale, qu'elle vous empêche de profiter pleinement de vos enfants ou de vos proches, qu'elle vous donne le sentiment de "perdre" du temps, quand vous commencez à vous sentir oppressé(e), stressé(e), angoissé(e) à l'idée de rater une info, zapper un nouveau contenu, un nouveau post, un nouveau billet, une nouvelle vidéo, il est temps de réagir et de prendre de la distance avec le virtuel.


1- Commencez petit

Commencez d'abord par vous déconnecter quelques jours (quelques heures ?) et appréciez-en les bienfaits. Ils sont immédiats : les outils numériques nous placent en situation continu d'hypervigilance.

Le fait même de déconnecter une seule journée nous ramène immédiatement au calme et à une forme retrouvée ("Comment faisions-nous avant ?") de sérénité.

Faites le test et osez vous délester de votre portable durant toute une journée (quitte à vous organiser avec vos proches en amont). Vous verrez le bien que ça fait de ne pas être joignable ! Un sentiment de liberté retrouvée, une bouffée d'oxygène qui pourra vous faire prendre conscience de l'impact de cette "laisse électronique" dans votre vie.

Idem pour les réseaux sociaux. Testez d'abord un week-end sans vous connecter et voyez comment vous vous sentez.

Avez-vous raté l'info du siècle en vous reconnectant le lundi qui suit ?

Vos amis, fans ou followers vous ont-ils bannis ou oubliés pour vous punir de votre absence de... deux jours ?

Bien évidemment que non.


2-Auto-régulez-vous !

 Dans un deuxième temps et si vous avez envie d'aller plus loin, prenez une bonne respiration et faites le point :

 

  • Qu'allez-vous cherchez exactement en allant sur Facebook, ou sur Twitter ?
  • Combien de temps êtes-vous disposé(e) à leur consacrer chaque jour ?
  • Quelles sont les notifications que vous décidez de recevoir (ou pas) ?
  • Quelles sont les (nouvelles) règles que vous pourriez décider d'adopter (Exemples : "A partir de 18h 30, on se déconnecte tous à la maison, quitte à se reconnecter plus tard, après le repas." / "Plus de connexion à partir de telle heure le soir." /"Je décide de ne plus me connecter le week-end." /"Je ne suis plus joignable par téléphone à partir d'une certaine heure."/"J'éteins mon portable ou je le mets en silencieux quand je suis au café avec un(e) ami(e) - en réunion - en rdv professionnel - etc.").
  • Qu'ai-je à gagner à réguler mes temps de connexion ? D'un point de vue quantitatif (temps "gagné") mais aussi et surtout qualitatif...

 

Bref, vous l'avez compris, libre à vous de réfléchir à la façon dont vous avez envie de vivre les nouvelles technologies : positionnez-vous en conscience !

Faites des choix, testez-les, ajustez-les, jusqu'à trouver le rythme qui vous correspond, cet équilibre dont parlait Rémy Oudghiri plus haut et qui est à notre portée.

 

 

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Signé par Zen et Organisée ! - dans Apprendre à ralentir
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commentaires

Emilie 03/11/2014 13:35

Bonjour et merci pour ce message. Je suis ingénieur en informatique de 31 ans et en plus d'avoir les outils numériques chez moi pour le perso (téléphone, internet, je n'arrive pas à décrocher de
Candy Crush - niveau 603...) je les ai toute la journée, travaillant sur ordinateur.
Je ressens un réel besoin de déconnecter, mais je ne savais pas vraiment par quel bout le prendre. Un peu comme un régime alimentaire: si je "coupe tout" d'un coup (sauf le boulot bien sûr) est ce
que ça ne va pas revenir puissance 1000 ?
Bref, votre article m'a fait du bien, comme quoi c'est possible ! Je vais essayer de décrocher un petit peu pour commencer, réduire, ne plus dormir avec mon téléphone à côté (et puis bonjour la
dose d'ondes !)

Zen et Organisée ! 04/11/2014 18:41



Bonjour Emilie, 


Je vous conseillerais plutôt  d'y aller progressivement en effet, tout simplement en posant quelques règles simples (celles que vous choisirez, à froid, de mettre en place) qui vous
permettront de réduire votre consommation à la maison. Pas de portable dans la chambre, ou en tous cas à proximité, est déjà un bon pas, pas de portable aux toilettes non plus (!), c'est idiot à
dire comme ça mais ce sont des comportements de plus en plus fréquents, pas de portable à table, etc. A vous de réfléchir aux limites que vous pourriez adopter. Pensez également au simple fait
d'éteindre son téléphone (a-t-on besoin d'être joignable 24h sur 24 ?). Ce simple geste peut générer un vrai soulagement ! Courage dans votre détox ! :-)



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                       Diane BALLONAD ROLLAND

                      contact@zen-et-organisee.com

 

Face à l'accélération du temps, prenons le temps de nous poser, osons ralentir, en soi, chez soi mais aussi au travail, et commençons à nous réapproprier consciemment notre temps !

 

Maman de 3 enfants, je suis Coach, Consultante et Formatrice en Organisation Personnelle et Gestion du temps. 

 

Créé en 2010, ce blog propose, à travers des articles, des interviews ou des ateliers interactifs en ligne, une réflexion et des pistes concrètes pour changer notre regard sur le temps, apprendre à ralentir, nous recentrer sur nos vraies priorités, prévenir l'épuisement et trouver un meilleur équilibre entre les exigences de la vie professionnelle, les obligations de la vie familiale et nos aspirations personnelles.


"C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante." (Antoine de St-Exupéry)