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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 06:00

Burn-out maternel

 

Vous êtes constamment fatiguée, vous n'arrivez plus à faire face  et vous pensez être simplement débordée ? Avant d’aller plus loin, vous devez d'abord vous assurer que vous n’êtes pas en état de « burn-out » ? Etre débordée, c'est une chose. Etre épuisée et au bord de la rupture, c'est une autre histoire.

Si vous avez l'impression, après avoir lu quelques articles sur la question, d'être en plein burn-out, il est préférable dans un premier temps que vous alliez consulter votre médecin traitant ou un(e) psychologue. Il est en effet difficile de sortir du syndrôme d'épuisement maternel seule, sans l’aide d’une personne compétente. Il n’y a aucune honte à accepter de se faire aider quand on en ressent le besoin, bien au contraire.

Si vous sentez que vous n'en êtes pas à ce stade, tant mieux. Néanmoins, il est possible que vous n’en soyez pas loin et qu’il soit nécessaire de prendre les devants. Soyez vigilante : le burn-out s'installe dans votre vie de manière insidieuse, sans faire de bruit. Mieux vaut ne pas lui ouvrir la porte et le laisser à l'extérieur de votre vie…

 

Help Google : « maman 3 enfants, fatiguée, burn-out  ! »

Je suis souvent effarée de constater, quand je consulte les statistiques de mon blog, le nombre de mots-clés saisis dans Google par les lecteurs (lectrices le plus souvent), se référant de près ou de loin au burn-out maternel : « maman fatiguée – burn-out maternel, solutions – Maman en burn-out, que faire ? – Maman, 3 enfants, fatigue – etc… ».

Voilà bientôt 3 ans que j’ai lancé mon blog et je ne m’y habitue pas car la détresse de ces mamans est palpable. Elles sont dans une recherche désespérée des solutions et on sent bien, à travers ces quelques mots lancés comme des bouteilles à la mer, combien elles se sentent seules face à leurs difficultés, ce qui ne fait qu’accroître l’impuissance que je ressens parfois face à ces mères démunies.

Pour pallier ce sentiment d'impuissance et de frustration, deux questions n'ont de cesse de me tarauder :

  • Comment prévenir au mieux le burn-out maternel ?
  • Et surtout, que faire concrètement quand le burn-out s'est installé ?

 

Mère épuisée : un témoignage qui brise un tabou

Vous avez probablement déjà entendu parler du burn-out maternel, encore méconnu en France jusqu’à il y a peu. La presse écrite et télévisuelle s’en est largement fait l’écho ces deux dernières années.

La parution en mars 2011 du livre-témoignage de Stéphanie Allenou, Mère épuisée (2011, Editions Liens qui Libèrent), y est pour beaucoup.

Stéphanie Allenou, maman de trois enfants rapprochés (dont deux jumeaux), nous raconte son expérience personnelle et nous confie, avec beaucoup de pudeur et d’honnêteté, « son » burn-out. 

Le livre est un succès largement repris par les médias nationaux : en contribuant à mieux faire connaître le burn-out maternel, il brise un tabou et libère la parole de centaines de femmes aux quatre coins de la France. Chacune retrouve dans le récit de Stéphanie un bout de son histoire, reconnait ce qu’elle a elle-même vécu et peut enfin mettre des mots sur sa souffrance. Chacune se rend compte, surtout, qu’elle n’est pas seule (contrairement à ce qu’elle croyait), qu’elle n’est pas folle (contrairement à ce qu’elle croyait) et que de nombreuses autres femmes vivent exactement ce qu’elle vit.

Stéphanie Allenou raconte le moment précis, je dirais précieux, où elle a pu, après de longues recherches sur Internet, mettre des mots sur sa souffrance :

« Je commence à passer des heures sur Internet. Je tape sur des moteurs de recherche « jumeaux et maltraitance », « mère, dépression et jumeaux », « couple et jumeaux »… Un jour, je tombe sur des chiffres, de vraies études, des articles riches et détaillés. C’est un choc. Je pleure. Je pleure enfin. Je pleure, seule dans mon salon, devant mon ordinateur qui me dit que ce que je vis est reconnu par d’autres, des professionnels qui se sont penchés sur ces questions."

 

Une reconnaissance tardive

Je m'attarderai peu ici sur la définition du burn-out, sur ses causes et ses conséquences, préférant vous renvoyer à l'ouvrage de Violaine Guéritault qui fait loi en la matière : La fatigue émotionnelle et physique des mères.  

Après avoir mené une thèse sur le burn-out aux Etats-Unis tout en donnant des cours de psychologie à l’université et en élevant ses deux enfants, Violaine Guéritaut compare l’expérience de nombreuses femmes, des deux côtés de l’Atlantique, à la sienne et se rend compte qu’il existe "une profession exigeante mais non reconnue, répétitive mais demandant un sens de l'improvisation, souvent épuisante mais pratiquemment sans vacances : celle de mère".   

Ainsi, ses travaux de recherche l'ont amené à faire le parallèle entre le burn-out professionnel, « cet état d’épuisement observé d’abord chez les infirmières et les travailleurs sociaux, mais qui peut aussi toucher tout professionnel surmené dans un environnement de travail qu’il ne contrôle pas », et ce que peuvent vivre certaines mères au bout du rouleau, en particulier quand elles sont mères au foyer.

On y est. Voici enfin le premier livre qui « reconnait », en 2004 seulement, l’existence du burn-out maternel.

François Lelord, psychiatre, qui signe la préface du livre, est explicite : « Ce livre est le résultat de cette illumination : le burn-out menace aussi les mamans. Mais comment, dira-t-on, on ne va pas transformer aussi les mères en victimes ! Mettre au monde des enfants des enfants et les élever, n’est-ce pas le véritable épanouissement d’une femme, sa plus noble mission sur terre, et comment pourrait-elle se plaindre de passer tant de temps avec ses chers petits anges ? (…) Une maman se doit d’être parfaite. Et éprouver lassitude, épuisement, colère, indifférence, lui donne vite le sentiment d’être une mère indigne. C’est encore plus vrai pour celles qui ne travaillent pas, culpabilisées déjà par leur statut de mère au foyer, et supposées s’occuper de leurs chers petits dans une continuelle félicité. »

 

De quoi parle-t-on ?

Le burn-out désigne un état d’épuisement psychologique, émotionnel et physiologique. En anglais courant, to burn-out signifie : s'épuiser, s'user. C'est la fin de combustion, comme une bougie qui est en train de s'éteindre…

Bien qu’appartenant à la même famille, le burn-out se différencie du stress car il résulte de l’accumulation de stresseurs variés, caractérisés par une intensité modérée et un aspect chronique et répétitif : « Le burn-out est ainsi quelque peu comparable au montant total d’une longue addition », précise Violaine Guéritault.

Ses symptômes sont d'abord un état d'épuisement à la fois émotionnel et psychique. Un manque total d'énergie. Ensuite, une attitude négative ou détachée vis-à-vis de la source de stress (dépersonnalisation, distanciation). Enfin, une autocritique constante avec une sous-estimation de ses capacités ayant pour résultat une baisse de la "productivité", voire une activité réduite au minimum.

 

Que peut faire l’entourage ?

L'entourage joue un rôle-clé dans le mieux-être  de la maman atteinte de burn-out. Comme le dit très justement Stéphanie Allenou dans son livre-témoignage, "c'est très bien de leur conseiller d'aller chercher de l'aide auprès des services compétents mais il faut en faire plus : leur mettre en main le numéro de téléphone d'un contact fiable". 

 

Concrètement, comment l'aider ?

Tout d'abord en ne sous-estimant pas la détresse dans laquelle se trouve sa conjointe/sa fille/sa belle-fille/son amie : elle ne simule pas, elle n'exagère pas, elle souffre réellement et a besoin d'aide.    

Mais encore ?

 

Son conjoint d'abord :

  • en allégeant son "fardeau" et en lui apportant un vrai soutien dans les tâches du quotidien, qu'elles soient domestiques ou parentales, ou si celui-ci est absent ou trop accaparé par son travail, en compensant ce manque de soutien logistique par une aide extérieure.

 

  • en se rendant suffisamment disponible sur un plan psychique pour lui accorder écoute, attention et compréhension, ce dont elle a profondément besoin.

 

  • en reconnaissant le travail accompli par elle dans la journée si elle est mère au foyer ou dans le cadre de sa "double journée" si elle travaille à l'extérieur.

 

 

 

Sa famille (si elle habite à proximité) :

  • en prenant les enfants en charge de temps en temps pour la soulager et lui permettre de se reposer et de recharger les batteries.

 

  • en lui apportant également écoute, attention ET compréhension (et donc en évitant les remarques culpabilisantes du type : "Tu les as voulus, maintenant tu assumes !" ou encore "De mon temps, on y arrivait bien !").

 

 

Ses ami(e)s :

  • en se proposant spontanément pour prendre les enfants, le temps d'une soirée en amoureux par exemple, ou d'une "journée-off" ("off" = sans enfants).

 

  • en organisant des sorties sans enfants, entre adultes, par exemple un dîner/un ciné entre amis       sans les enfants.

 


Alors, que faire en cas de burn-out ?

   

1-  Oser demander de l'aide :

Ne restez pas seule et acceptez toutes les mains tendues. Mieux encore, allez chercher de l'aide là où vous pourrez en trouver. Auprès de vos proches, auprès de vos amis. Mettez votre fierté dans votre poche et osez dire que cela ne va pas, que vous n'y arrivez plus, que vous avez besoin d'aide.

N'hésitez pas à en parler à votre médecin traitant et à lui dire que vous êtes au bout du rouleau. Votre fatigue peut aussi être liée à des carences (fer, vitamine D ?) qu'une simple analyse de sang pourra déceler. Tâchez avec lui d'éliminer toutes les pistes. A défaut, il pourra également vous orienter vers un psychologue.

Vous pouvez également en parler à votre pédiatre, qui connait bien vos enfants et avec lequel, généralement, vous avez noué une relation de confiance, ou à votre sage-femme qui vous a accompagné durant votre grossesse si vous êtes jeune maman. Elle saura mieux que quiconque vous épauler et vous donner de précieux conseils. 

Enfin, le centre de PMI (Protection Maternelle et Infantile) le plus proche de chez vous pourra également vous écouter, ou tout au moins vous orienter vers des structures compétentes.

 

2- Rompre l'isolement :

Les mamans qui souffrent de burn-out, en majorité des mères au foyer ou en congé parental, se sont peu à peu coupées du monde et se retrouvent souvent complètement isolées, "coincées" entre les quatre murs de leur maison, avec leurs enfants pour seuls interlocuteurs.

Si vous partagez ce sentiment d'isolement, le fait de pouvoir exprimer votre ressenti, d’échanger et de partager vos difficultés avec d'autres mamans vous permettra de constater que vous n'êtes pas seule et que d'autres mamans vivent ce que vous vivez.

Il existe partout en France des lieux d'accueil parents-enfants, des groupes de parole ainsi que des structures gérés par des psychologues et qui ont pour but d'accompagner les parents en difficulté.

Ces lieux, pour la plupart gratuits, sont ouverts aux enfants âgés de moins de six ans accompagnés de leur(s) parent(s) ou d'un adulte familier pour participer à des temps conviviaux de jeux et d'échanges. Des professionnels formés à l'écoute sont présents pour assurer l'accueil des familles. Ils constituent souvent une parenthèse durant laquelle le parent peut souffler un peu. Comme le dit si joliment le Conseil Général du Gard, côté parents, c'est un lieu où on peut "poser ses valises", parler du quotidien et échanger avec d'autres parents. Côté enfants, on peut y jouer et rencontrer d'autres enfants.

Globalement, n'hésitez à rechercher sur Internet ou via des réseaux de soutien à la parentalité (comme l'Ecole des Parents www.ecoledesparents.org) s'il existe d'autres ressources et du soutien près de chez vous.

Vous trouverez dans un prochain billet quelques ressources et adresses utiles à propos du burn-out maternel.

 

Créez votre propre réseau de mamans !

Pour sortir définitivement de l'isolement, consultez les forums de certains sites dédiés aux mamans, comme Magicmaman.com, Aufeminin.com, Doctissimo.fr ou Paroledemamans.com et tentez de lier connaissance avec des mamans habitant près de chez vous.

Rencontrez-vous, créez des "pauses-cafés" entre mamans, organisez des sorties avec ou sans enfants, échangez vos bons plans, faites du troc, organisez un vide-grenier, créez et animez ensemble une page ou un groupe Facebook, lancez-vous dans la rédaction d'un blog et développez votre propre communauté… Bref créez et animez votre propre réseau, partagez, échangez, sortez !

 

En prévention

 

Au quotidien et en prévention, je vous invite de mon côté à appliquer les pistes que je présente dans ce blog et qui résulte le plus souvent du bon sens (comme celle de prendre régulièrement du temps pour soi, d'être à l'écoute de ses propres besoins, ou encore de mettre en place une meilleure répartition des tâches au sein de votre organisation familiale), mais que nous avons souvent tendance à oublier et à mettre au second plan de nos priorités.

 

Le fait de vous placer au cœur de vos priorités ne fera pas de vous une personne égoïste et centrée sur elle-même mais au contraire, une personne équilibrée, bien dans ses baskets et de nouveau disponible.

Pour votre entourage bien sûr. Mais aussi et surtout pour vous.

 

Pour en savoir plus sur le burn-out maternel, deux livres : 


La fatigue émotionnelle et physique des mères, de Violaine Guéritault (2004, Odile Jacob)


 - Mère épuisée de Stéphanie Allenou (2011, Editions LLL  - Réédité en livre de poche, 2012, Marabout)



 

 

 

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Signé par Zen et Organisée ! - dans Faire face au Burn-out maternel
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commentaires

laurent 07/09/2016 10:36

On ne parle que du burn out maternel , les pères sont donc toujours rilax alors?.J'en vois pourtant de plus en plus autour de moi partir en burn out , pardon , ils font une dépression du a leur activitée proféssionnel ,mais on sait tous que ce n'est pas que du au travail. Ca se sait !,mais ça ne se dit pas , il est plus facile de dire qu'on y arrive plus proféssionnellement que d'avoué qu'on arrive plus a remplir sont role de père et mari a la foie le tout lié avec les exigences proféssionnels toujours plus croissantes.

Zen et Organisée ! 07/09/2016 10:55

Bonjour Laurent,

En effet, il est aussi question du burn-out paternel, même si le sujet est encore plus tabou que l'est déjà le burn-out maternel, et qu'il est malgré tout moins fréquent. Il en est d'ailleurs question ici, lorsque j'ai interviewé Liliane Holstein, auteur du livre "Le burn-out parental", dont je vous conseille la lecture : http://www.zen-et-organisee.com/article-le-burn-out-parental-124876286.html

Bien à vous,
Diane

B 28/08/2016 16:09

Bonjour. Je suis maman de 3 enfants 6 -3 et 1 an et en septembre dernier g fait un burn out ou depression post partum. G mis 7 mois a retrouver toutes mes capacites avec laide dun Antidepresseur. Malheureusement je suis repartie comme en 40. Boulot a fond, les enfants mon mari en deplacement 3 jours par semaine. Et du coup 4 mois plus tard boum!! Je mecroule a nouveau. Rechute

shiatsu L 24/06/2016 11:26

merci pour votre blog très clair et très sympa. Personnellement j'ai eu recours au shiatshu et je dois dire que cela m'a beaucoup aider.

Zen et Organisée ! 24/06/2016 12:29

Merci à vous, Shiatsu L !

Marie 26/04/2016 10:12

Bonjour à tous,
Merci pour ce blog enfin des mots derrière ce mal être mal connu et invisible de l'extérieur et pourtant si douloureux à l'intérieur. Je ne vais pas raconter ma vie tout à déjà était bien dit lors de vos témoignages mais j'ai l'impression d'aller mieux en voyant que je ne suis pas folle et que d'autre personne vive la même situation que moi. Bon courage à tous .Marie

causse jennifer 28/05/2016 12:53

bonjour je suis une maman de 4 enfant 16 10 8 et 4 ans moi aussi je suis en plein burn out maternel je vois une psycologue et je suis sous anti depresseur depuis un mois j ai eut beaucoup de mal a reconnaitre que j ai craque il me faut travailler sur ma maniere de recons truire ma petite vie en tout cas je sais que sa se fait petit a petit il faut se laisser du temps et lacherrrrr priseeeeeee se qui n est pas facile pour moi si tu veus discuter avec moi tu seras la bien venu se qui nous arrive n est pas une fatalite nous avons voulu etre trop parfaite

Cyril 29/01/2016 11:10

Bonjour,
Je viens juste apporter mon témoignage pour indiquer que les hommes aussi peuvent être sujet à ce genre de burn out.
En soi ce n'est pas mon enfant qui m'a fait entrer dans ce cycle de perfection que je m'étais fabriqué, mais ça été sa présence et mon congé parental qui a été la goutte d'eau de trop.
Bref tout ça pour dire, merci pour vos conseils, je suis maintenant dans la phase d'après où on essaye de se reconstruire, où on a compris pourquoi on cherchait tant à être parfait, à porter tout les fardeaux du monde et encore plus ceux de sa famille.
Éternellement insatisfait sans le savoir, on se fatigue un peu plus chaque jour. Il faut réapprendre à voir la vie comme elle est, avec ses difficultés certe mais aussi avec tout ses plaisirs qu'elle offre.
Et je vois qu'il faut du courage, beaucoup de courage surtout quand on ne peux pas s'extraire du milieu dans lequel on a eu notre burn out.
Bon courage à toutes ces mères, moi j'ai peut être la chance d'être de l'autre coté, d'avoir une compagne qui prend le relais quand elle est là avec le plaisir d'une mère, et celui d'une femme.
Je vois que c'est dur, pas de force le matin, plus capable de se concentrer sur des choses simples mais j’essaie de me convaincre au quotidien que si je passe par là c'est pour que l'avenir en soit encore meilleur, c'est la vie qui nous donne une nouvelle leçon pour nous faire grandir. Et surtout je ne me jette plus la pierre au quotidien en pensant à toutes ces choses qui ne se passe pas comme j'aurais pu vouloir que ça se passe.

NATHALIE 29/09/2015 10:12

bonjour,
c'est ma sœur qui m'a parlé du burnout maternelle je crois que j'en suis victime
je suis maman de 4 enfants à moi et j'élève en plus le fils de mon mari qui a 18 ans (le fils hein pas le mari) et depuis la naissance de notre petite dernière qui va avoir 1 an et qui a été une grande surprise rien ne va plus
enfin tout va bien c'est moi qui ne vais plus
j'ai llu attentivement vos conseil et je crois que je vais demandé de laide auprès du CMP.
merci de ce blog

Zen et Organisée ! 29/09/2015 16:05

Je vous en prie, bon courage à vous et prenez bien soin de vous, Nathalie !

Agathe 09/08/2015 16:13

Bonjour,
Je suis dans le doute. Aujourd'hui est une journée difficile pour moi. Mes 2 filles (4ans et 15mois) sont chez leurs grands-parents. Je viens de me rendre compte qu'elles vont bientôt rentrée. Du coup sous la douche gros larmes, je ne veux pas les voir. Mon mari se pose la question de savoir pourquoi je pleure et je lui dis que je ne veux pas les voir, que je n'arrive à plus rien. Depuis quelques jours je souhaite dormir (toute la journée si possible), ne rien faire (je suis en congé parental) je n'arrive pas à m'occuper de mes filles. Et je dois vous avouer aussi que j'ai même pensé que "je ne voulais plus de mes filles". C'est triste je m'en rend compte mais personnellement je ne sais plus quoi faire? Pouvez-vous me conseiller?

Agathe 01/07/2015 11:44

Convaincue que la vie de maman serait plus belle en se rencontrant, en se faisant des copines à côté de chez soi pour partager un café, une sortie que j'ai créé Square des mamans. Sur www.squaredesmamans.fr, on voit sur la carte de son quartier les inscrites et des annonces. Le site est gratuit, fonctionne pour toute la France et j'espère sincèrement qu'il permettra à beaucoup d'entre nous de partager, se rencontrer, et au final se sentir moins seules quand on a plein de copines dans son quartier. Et si il n'y a pas encore d'inscrite dans votre quartier, soyez la 1ère et contactez moi, je vous aiderai à diffuser.

NANOU 07/08/2015 15:01

je viens de m'inscrire sur votre site " squaremaman" géographique y a personne d'inscrit ds mon secteur.

Zen et Organisée ! 02/07/2015 16:08

Oui, en effet, bravo pour cette belle initiative et ce partage, Agathe !

Steeroma 29/06/2015 22:59

Bonsoir,

J'ai un peu honte de parler de moi au vu des quelques messages que j'ai vu car je n'ai qu'une enfant mais je pense faire un burn out depuis un moment. En effet, j'ai eu une grossesse ou j'ai été très malade et seule car mon conjoint travaillait et préparait notre déménagement à près de 800 km près de la famille qui s'est avérée être plus un poids que de l'aide pour nous. J'ai ensuite eu un accouchement difficile et un début d'allaitement excrément long (ma fille tetait 24h/24 et ce n'est pas juste des paroles...)Je suis toujours seule même si je vais toutes les semaines dans un centre enfants parents. J'aime ma fille plus que tout, mon rêve est qu'elle soit la plus heureuse du monde et pour cela je veux lui faire l'école à la maison mais je me sens morte, vide de l'intérieur et complètement vidée. Je fais tout pour l'élever dans la parenralite positive mais je suis en fait toujours en train de lui crier dessus...la pauvre je me rends compte que cela la touche énormément...elle n'a que 2,5 ans et je ne sais plus quoi faire pour devenir la mère que je rêve d'être. J'ai beau crier de toute mes forces depuis des mois que ca ne va pas, personne ne m'entend... Je ne sais plus quoi faire...je le sens mauvaise mère, je culpabilise de tout ce que je fais et de ce que je ne fais pas....j'ai envie de pleurer le plus souvent....et même si je rêverai d'avoir un autre enfant, je me l'interdit car je sais que je n'y arriverai pas. Je ne sais pas vers qui me tourner.

salsa 20/08/2016 09:02

Sa nous donne de courage cette site , parce que on ce renconte que on ne pas la seule! Je vous souhaite de bon Courage a tous ! moi meme je suis fatiguée burn out mais quand je regarde mes enfants je me suis dit que ce eu ma force est Ma vie! meme si je vai le laisse tomber ; je ne serai jamais tranquille sans eu! donc j'ai adopté une pensé , moral que ce ma raison de vivre ou ma BIEN MA FORCE meme si je sui au bout de mon rouleau! sui Maman seule séparé avec 3 garçon de 10 ans 8ans 3ans <3 bon courage a tous!

Nat 29/06/2015 12:55

Heureuse d'avoir découvert ce blog, je suis moi aussi au bord du goufre, j'ai 3 enfants 11, 7 et 2 ans... Depuis ma troisième grossesse, qui a été un accident, ma vie est chamboulé. Avant j'étais forte et je ne me posais pas trop de question mais depuis 2 ans et demi, j'ai totalement perdu confiance en moi, jsui en congé parental car je voulais élever mes trois enfants mais j'ai perdu pied. Prendre la moindre petite décision est un calvaire, je doute de tout et surtout de moi même. Jsui épuisée d'un rien et je passe mon temps a broger au lieu de profiter de mes petits...
Alors bien sur, vous allez me dire de reprendre mon boulo...mais je m'en sens tout a fait incapable ni d'en changer car j'ai peur...de regretter...de prendre une décision quelle qu'elle soit...
Mon conjoint n'est jamais dispo, il se repose totalement sur moi et me fait constamment des reproches...il s'occupe pas des enfants non plus et ne s'engage dans rien...
Jsui complètement larguée...et je trouve pas d'issue a tout ça... j'ai deja vu psy, pris AD, fait acupuncture pour me calmer car yres angoissée mais rien ne marche..le temps passe et rien n'avance pour moi

oumoum 31/05/2015 00:03

Bonjour,

Ce qui me désole le plus dans toutes les solutions proposées c'est qu'elles ne sont pas applicables à toutes les mères: comment fait t-on quandpersonne ne peut, ne veut prendre le relai, même une soirée? Quand on arrive dans une région oû on ne connait personne? Se faire aider par la famille, les amis c'est parfois un luxe.... rentrer chez soi un midi au retour de l'école et avoir envie de pleurer parce qu'une maman vous annonce qu'elle part une semaine avec son mari en vacances et que les 3 enfants sont gardés par les grands parents...ça vous renvoie au vide des grands parents égoïstes qui ne tiennent pas leur rôle dans une société individualiste. Car oui les grands parents ont un rôle et ils le limitent au rôle "plaisir". La société actuelle est bourrée de grands parents comme ça...et de mère comme moi. Je pense que le burn out résulte beaucoup d'une question sociétale!

Zen et Organisée ! 04/06/2015 19:05

Je suis bien d'accord avec vous, oumoum ! Et je n'ai bien sûr pas la prétention, loin de là, d'avoir des solutions à toutes les configurations personnelles ou familiales. Ce ne sont ici que quelques pistes qui peuvent être utiles à quelques-unes, en tous les cas je l'espère (et si ça peut éclairer une seule personne, je n'aurai pas le sentiment d'avoir écrit ce billet pour rien... ), mais j'ai bien conscience que toutes les familles n'ont pas les mêmes possibilités, qu'elles soient financières, familiales, amicales, etc., et donc pas les mêmes marges de manoeuvre pour sortir de cette impasse et ne pas tomber dans l'isolement. Mais je maintiens le fait qu'il est malgré tout important de ne pas tout garder pour soi, et la nécessité d'en parler le plus possible à qui voudra bien tendre l'oreille et nous accorder un peu d'attention, ne serait-ce que du côté de son médecin, de son pédiatre ou d'un psychologue aussi.
Je vous souhaite bon courage, Oumoum, et toute ma bienveillance...

shaneva 08/04/2015 02:01

Bonjour pareil pour moi, j ai des jumeaux de 4 mois tout le ménage et les courses, mon mari est convalescent. Pas le temps de manger ni de me laver sauf le soir... puis il est trop tard pour sortir et puis je ne peux pas mon mari peine à les garder... c'est l enfer, la prison... alors que les petits ont été attendu 6 ans! Mon mari compte trop sur moi, je me dis que je ne vais plus rien faire ça va lui faire payer le fait qu il n à pas voulu me financer une aide ménagère alors qu il gagne bien sa vie et je vais partir M aérer en lui disant que si ça va pas il a qu à appeler une nounou!!!! Voilà où je en suis arrivée. .. même à casser de la vais elles chez moi tellement j en peux plus!!!!

shaneva 08/04/2015 01:54

Bonjour mercier, votre mari ne se rend compte de rien? Votre fatigue et le comportement de votre fils??

mercier 08/04/2015 08:34

Bonjour,
Mon conjoint se rend bien compte que ça ne va pas vu que je n'arrive plus à sourire, à rire, mais juste à m'énerver. Il me demande de lui expliquer mais je n'y arrive pas. J'ai l'impression d'être morte de l'intérieur. Avant hier, il a fini par prendre les choses en main en ne me laissant pas le choix il m'a forcé à lui parler. Il a mis les pieds dans le plat, pour mon bien. Du coup, je suis allée voir le médecin hier matin, elle m'a donné des calmants et m'a pris rdv avec une psychologue spécialisé dans les burn out. et elle m'a expliqué qu'il fallait vraiment que je prenne du temps rien que pour moi, vu le stade où j'en suis. En plus, elle a bien compris ma souffrance car pendant le rdv mon fils à fait une colère monstre (qui pour moi fait parti des colères habituelles ), et du coup elle a halluciné de son comportement si violent envers moi. Elle m'a dit qu'elle comprenait pourquoi j'en étais arrivé là. Donc repos, sorties, et interdiction de boire plus de 2 café par jour. Hâte de voir la psy pour que toute cette situation se débloque.

mercier 02/04/2015 21:35

Je suis en plein dedans. Maman de deux enfants que j'aime plus que tout, mais forcé de constaté que ça ne va pas... devant mes amies, ma famille, mon conjoint, je fais semblant que tout va bien ou presque. Mais des que je me retrouve seule à la maison avec les enfants, cette boule au ventre revient et me sert le coeur. Je suis fatiguée, alors que je ne fais que de m'occuper de la maison et des enfants. Comment aurais je le droit de me plaindre? ... mon fils de 2ans a toujours été assez difficile avec moi... n'est ce pas de ma faute? Ma fille de 2 mois est adorable. Je les aime tellement tout les deux, mais un rien m'énerve, me fatigue. Et puis, le grand a le don de me faire tourner en bourrique et de se marrer. Donc je m'énerve, je hurle, et je pleure. Est ce là la vie dune mère? Est ce ça que l'on doit ressentir logiquement? Je suis entourée mais je me sens si seule. Je me sens fautive d'être cette maman fatiguée, qui hurle pour un rien, et qui ne sait pas faire face. J'ai honte. Et je vois bien que mon comportement ne s'arrange pas. Je n'ai plus envie de manger, je me dis que ce n'est pas grave. J'appréhende tout les jours la journée qui va arriver. Va t'elle bien se passer ou vais je devoir encore hurler? ... j'ai vu un psy une fois, j'ai tenté de lui parler, mais son regard lorsque je lui ai raconté certains de mes ressentis, ma refroidi direct... alors je suis ici, à lutter contre ma souffrance, ma honte d'être une mauvaise mère, une mauvaise compagne toujours fatiguée et énervée...et ma seule arme contre tout ca c'est de pleurer seule dans mon coin.

alice 26/03/2015 17:16

J ai fais un burn out très sévère en déc 2012 mon 3 ème enfant avait 8 mois. Ce tsunami m a literalement mis à terre .plus aucune énergie. Impossible de faire la moindre activité. Les bras m étaient coupés. C etait clairement un burn out parental couplé de gros problèmes de couple. Ça fait plus de 2 ans que j essaie de m en sortir psychothérapie , Shiatsu , massages piscine ostéopathe voyage yoga méditation . Bien que je ne sois plus épuisée je suis éternellement fatiguée. Sans parler de la fatigue émotionnelle. Les émotions me jouent des tours.
Je viens de tellement loin. Je garde espoir qu'un jour j aurai la pêche ?!!? J ai la chance d avoir eu de l argent pour payer dans ma période la plus sombre une dame à domicile. La famille n à pas été là. Les amis non plus.
J ai aussi mis du temps à mettre un nom à ce qu il m arrivait. Tout ça à des répercussions sur les enfants qui subissent beaucoup de tensions et se trouvent en insécurité. Aujourd'hui toute la famille est en thérapie !!.
Je recherche encore des solutions pour retrouver une forme physique et une énergie vitale correcte et c'est parfois difficile de garder espoir de retrouver sa forme d avant. J ai beau prendre soin de moi j'ai trop de contraintes familiale et professionnelles qui me pompent le peu d énergie.
merci pour ce blog qui témoigne que le burn out n est pas que professionnel.
Courage à toutes les mamans

Valie 03/07/2016 20:52

Bonjour, moi aussi je pense être en plein burn out. En fait celui ci dure depuis deux ans au moins. Je suis mariée et maman de deux enfants de 3 et 1,5 ans.
Ce sont mes deux amours , je ferai tout pour eux mais ils me pompent toute mon energie. Mon mari m'aide mais ayant repris des etudes, il a pas beucoup de temps a nous consacrer. Ce mal est assez insidieux,... Il s'immisce petit a petit dans notre vie. C'est vrai qu'on veut être parfait, sans faille, tout faire pour nos enfants et on oublie qu'on doit se garder du temps a nous.
Moi je me sens incomprise , j'ai beau dire a mon conjoint que cela ne va pas. Il ne cherche pas a comprendre et dit que tout cela est bien normal, vu la vie que l'on mène. Oui mais jusque quand vais je pouvoir tenir.
Je sais que la solution est en moi et qu'il faut que je réagisse sinon la pente n'en sera que plus abrupte.
Je ne me reconnais plus, je suis hyper emotive... Un jour je vais peter la forme et l'autre je broyerai du noir.
La fatigue en est souvent la cause mais aussi la vie de famille, le couple, un leger incident qui fait tout basculer.
Mes sautes d'humeur sont telles que je me reconnais plus.
J'en ai parlé a mon medecin , qui m'a mise sous calmants ce qui n'a en rien été la solution. J'ai perdu toute confiance en moi et j'ai besoin de reconstruire celle ci avant tout. Comme personne ne m'aide, je vais prendre enfin les devants et tenter de trouver qqn qui me fera avancer. Qui me donnera des solutions concretes.
Merci de m'avoir lue. Cela fait du bien de s'epancher un peu.
Courage a toutes et tous

Zen et Organisée ! 26/03/2015 18:20

Un grand merci à vous, Alice, pour votre très touchant témoignage !

Lilian 20/03/2014 15:05

Bonjour à tout le monde!
Je reconnais un peu dans l'article et les commentaires laissés ce qu'est en train de vivre ma compagne.
En effet, nous avons un premier loulou de presque 5 ans et venons d'avoir il y a 7 mois un 2 eme petit loup.
Les choses ne se passent pas forcement comme nous le voulons : le petit a pris le sein jusqu'à maintenant mais nous souhaitons le mettre au bib...la ça coince.....idem pour le dodo ou le petit
bonhomme n'arrive pas à s'endormir sans les bras..... Tout cela génère du stress de la fatigue qui s'accumule depuis les derniers mois de grossesse jusqu'à maintenant. Ma moitié a pris un congé
parental car c'est ce qui nous semblait le mieux pour notre famille mais du fait des problèmes du petit ainsi que des sortis à "répétition" pour l'école du grand, cela devient très très dur à vivre
pour elle. Du point de vue de ma charge de travail, j'essaie de l'aider au mieux : ménage, rangement du linge, je m'occupe des loulous (bains des 2 et coucher du grand) dès que je peux en plus de
ma journée de travail (à cela il faut ajouter le tout venant : vaisselle, etc......).
Je ne m'en plein pas loin de là de l'aider car cela a toujours été le cas dans notre couple, cependant, elle considère que je ne l'aide pas et que je ne l'écoute pas (je sais que cela est un trait
masculin typique mais j'essaie de le gommer au mieux....)et qu'elle prend seule toutes les décisions.....
Bref, tout cela pour poser un peu les bases du contexte de supposé burn out de ma chère et tendre chérie.
Si quelqu'un a des idées à me donner pour la sortir de cette impasse car je dois avouer que cela touche toute la famille et cela me pèse.....Je sais que cela est un moment absolument horrible pour
elle et que l'on ne sors pas de cette situation en claquant des doigts.....

Tournier 18/08/2013 23:42

Je viens de lire votre article sur le burn out. J'ai trois enfant, des jumeau nés en 2000 et un dernier ne en 2008. Entre 2003 et 2006 j'ai fait une dépression importante. Je m'en suis sortie avec
l'aide d'un suivi psychologique mais le déclic est surtout venu à la lecture du livre de Violaine Guerinault. La j'ai su ! Et compris d'où venait cette fatigue et surtout cette immense
dévalorisation. Alors petit à petit j'ai pu m'en sortir. Notamment parce que je me suis investie dans l'entraide. Ça m'a sauvé en écoutant les autres.
Je sais aujourd'hui écouté et entendre ces maux de mères. J'essaie autant que possible de soutenir mes amies qui ne se rendent pas toujours compte de l'état dans lequel elles sont.
Alors merci pour tous les conseils et références données sur votre article. Bien cordialement. Barbara.

Zen et Organisée ! 20/08/2013 11:44



Bonjour Barbara,


Merci à vous surtout pour ce précieux témoignage !


Bien à vous,


Diane



Nini79 07/08/2013 14:57

Merci pour cet article exhaustif et tous les bons conseils donnés. Le livre de Violaine Guéritault est remarquable, très aidant, jamais jugeant. Je ne connais pas l'autre.
Bon courage à toutes les mamans fatiguées, épuisées, quelles que soient les causes de leur épuisement. Le reconnaître, puis accepter de se faire aider est déjà un grand pas, car le burn-out est une
maladie insidieuse qui peut faire des ravages.
Bises, belle journée.

Zen et Organisée ! 13/08/2013 09:05



Ravie que cet article t'ait plu. Merci pour tes encouragements à destination de toutes ces mamans qui n'en peuvent plus et souvent ne savent pas vers qui se tourner ni que faire.



nathalie 06/08/2013 09:22

bonjour, merci pour cet article... je connaissais déjà bien tout ça, vu que jeune maman en congé parental, je l'ai traversé il y a très peu de temps... je ne me considère d'ailleurs pas tout à fait
"guérie"...
le burn-out, on en parle déjà beaucoup dans mon travail, je suis éducatrice spécialisée auprès d'autistes adultes, un travail difficile dans lequel le burn-out est très fréquent. Aussi, j'ai pu
identifier très vite ce qui n'allait pas...
les lieux d'accueil, c'est super, mais fermé pendant les vacances scolaires... Et là, c'est le drame ! La routine que je m'étais installé avec les enfants, aller discuter avec des professionnels,
avec d'autres mamans, tout à voler en éclat le 5 juillet dernier... pas facile de se retrouver en chien de faience avec mes deux enfants 3 et 1 an. on y arrive à s'occuper, mais c'est pas toujours
facile avec les grosses chaleurs... du coup, j'ai presque mis une organisation militaire qui m'aide bien : sorties le matin obligatoire à partir de 10h au plus tard jusqu'à midi, sieste à partir de
13h, etc... les après-midi sont plus calmes, on sort peu, le thermomètre dépasse souvent 30°...
Enfin tout ça pour dire que je n'ai pas trouvé de professionnels autour de moi, mon médecin n'a rien compris quand je lui ai tendu la main alors que je savais ce que j'avais... pas de famille ni
d'amis autour de moi pour prendre les enfants, j'en aurai rêvé... pas de salaire en congé parental donc pas d'argent pour payer une baby-sitter, pas de crèches pour prendre les enfants quelques
heures.... Un conjoint pas si nul, malgré les pics verbaux lancés quelquefois, mais qui doit aller travailler de 7h à 18h...
J'ai maintenant compris une chose primordiale : Ce qui est le plus précieux dans ma vie, c'est mon Temps ! Celui avec les enfants, celui pour moi toute seule (la sieste !) celui pour mon conjoint
et celui pour le reste... Du coup, je m'organise différemment, je ne vais plus à droite ou à gauche pour "flâner" et j'optimise au maximum les heures... Comprendre ça m'a permis de sortir de cette
dépression, mais je sais que je dois veiller à ne pas y retomber...
merci encore pour l'article et pour l'espace dans les commentaires.. C'est assez libérateur... Allez, je dois y retourner, pas de vacances pour les mamans !

Zen et Organisée ! 06/08/2013 09:59



Bonjour Nathalie, merci pour ce long commentaire. Je suis ravie que l'article vous plaise. C'est avec des témoignages comme le vôtre que l'on comprend mieux les difficultés concrètes rencontrées
par les mamans en proie au burn-out.


Bon courage pour cet été et à très bientôt sur le blog,


Diane



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                       Diane BALLONAD ROLLAND

                      contact@zen-et-organisee.com

 

Face à l'accélération du temps, prenons le temps de nous poser, osons ralentir, en soi, chez soi mais aussi au travail, et commençons à nous réapproprier consciemment notre temps !

 

Maman de 3 enfants, je suis Coach, Consultante et Formatrice en Organisation Personnelle et Gestion du temps. 

 

Créé en 2010, ce blog propose, à travers des articles, des interviews ou des ateliers interactifs en ligne, une réflexion et des pistes concrètes pour changer notre regard sur le temps, apprendre à ralentir, nous recentrer sur nos vraies priorités, prévenir l'épuisement et trouver un meilleur équilibre entre les exigences de la vie professionnelle, les obligations de la vie familiale et nos aspirations personnelles.


"C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante." (Antoine de St-Exupéry)